2017/07/31

Le futur de la Défense : Horizon 2030 | Cabinet de la Défense et de la Fonction Publique (@defense_BE), ministre Steven Vandeput (@svandeput)



Info: Website officiel du Ministre

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«Introduction


»Le gouvernement a demandé au ministre de la Défense, chargé de la Fonction publique, Steven Vandeput de présenter un plan stratégique pour la Défense belge dans la première moitié de 2015. Cela implique entre autre la nécessité d‘une réflexion approfondie sur le rôle de la Défense dans notre société actuelle et future. Afin de mener une réflexion commune sur les perspectives à long terme pour la Défense belge, plusieurs initiatives sont prises.

»L‘une de ces initiatives a été de faire appel à l‘expertise et à la vision d‘un “Wise Pen”. Ce “Wise Pen” team est composé d‘une dizaine d‘experts provenant du monde académique, de la diplomatie, du monde économique et financier, des médias et de la Défense.

»Chaque membre du “wise pen” rédige actuellement un document qui répondra aux questions suivantes: “Est-ce que la société belge a besoin d‘un outil de défense en 2030 ? Dans l‘affirmative, quelles doivent être les missions-clés ? En partant de la réalité d‘aujourd‘hui, dans quel sens la Défense belge devrait-elle évoluer ?”

»Les résultats de ces expertises ont été présentés lors d‘un colloque le mercredi 25 février 2015 au Campus Renaissance de la Défense. Ce colloque s‘adressait principalement au monde politique et, par extension, à la société.

»Dans ce document, vous trouverez 14 ‘papers’ écrits par des experts les semaines passées. Ils ont été rassemblés par ordre alphabétique des noms de famille des auteurs. Tous les documents ont été analysés et discutés publiquement lors du colloque organisé par le ministre ce mercredi 25 février 2015 au Campus Renaissance de Bruxelles.»




Table des matières


Introduction

La Belgique et le miracle de la défense européenne - Sven Biscop

Les missions essentielles de la Défense belge en 2030 - Kristof Clerix

‘Le futur de la défense : horizon 2030’ - Charles-Henri Delcour

‘Le futur de la défense : horizon 2030’ - François de Kerchove.

‘Le futur de la défense : horizon 2030’ - Tanguy de Wilde d’Estmael

Réflexion sur la Défense - Jens Franssen

‘Le futur de la défense : horizon 2030’ - Joseph Henrotin

‘Le futur de la défense : horizon 2030’ - Jonathan Holslag

Réconciliez-vous avec la Nation - Alain Lallemand

Défense : une vision d’avenir - Marc Lambotte

Le futur de la Défense belge - Herman Matthijs

Une armée adaptative pour des temps incertains - Alexander Mattelaer

Réflexions sur les forces armées de la Défense belge - Geert Noels

‘Le futur de la défense : horizon 2030’ - August Vandaele





2017/07/28

Stratégie CAP 2030 | EDF (Électricité de France) (@EDFofficiel)



Info: EDF

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«Dans le contexte de transition énergétique, EDF a défini une stratégie baptisée CAP 2030 qui porte l’ambition du Groupe : Être l’électricien performant et responsable, champion de la croissance bas carbone.

»CAP 2030 s’articule autour de 3 grandes priorités :

»Accroître la proximité avec nos clients

»Doubler la production d'énergies renouvelables d'ici à 2030

»Tripler la part du business réalisé à l'international d'ici à 2030»





2017/07/27

Transport aérien 2050 - Des recherches pour préparer l'avenir | ONERA (Office National d'Etudes et Recherches Aérospatiales)



Info: ONERA

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Sommaire


Introduction

Scénarios et options technologiques

> Unlimited Skies

> Regulatory Push-Pull

> Down-to-Earth

> Fractured World

Domaines de recherche

> Aéronefs

> Contrat 4D et automatisation

> Infrastructures aéroportuaires

> Outils de conception et de validation

Notre vision des priorités





«L’avenir d’un secteur de pointe est lié aux options prises, plusieurs décennies en amont, dans les laboratoires et centres de recherche. Énergies, matériaux, configurations, systèmes embarqués, infrastructures, protection de l’environnement : autant de domaines technologiques sur lesquels il faut miser à bon escient. En 2050, le trafic aérien aura beaucoup évolué, son environnement également. Mais jusqu’à quel point et en s’appuyant sur quels atouts ? Entre un développement sans borne, une régulation drastique, une disparition quasi-totale et une combinaison de ces trois hypothèses, les technologies gagnantes ne seront pas les mêmes.


»Scénarios et options technologiques

»Épuisement du pétrole, hausse des températures, creusement des inégalités à l’échelle planétaire : autant de facteurs décisifs qui vont, à court terme, influer considérablement sur nos sociétés. Leurs effets sont déjà perceptibles.

»Le transport aérien et ses acteurs y sont d’autant plus exposés que ce secteur est consommateur de ressources, générateur de rejets et qu’une grande partie de sa raison d’être réside dans les échanges entre les hommes et les continents.

»Certaines questions méritent donc d’être posées. D’ici quarante ans, le ciel sera-t-il encore le lieu du transport massif de passagers ? Seront-ils embarqués à bord d’appareils conventionnels toujours plus volumineux ou des configurations inédites seront-elles apparues à l’issue de ruptures technologiques majeures ? L’aviation offrira-t-elle un substitut à la voiture particulière ?

»Qu’appellerons-nous, alors, voyage aérien ? Aurons-nous migré des énergies fossiles actuelles vers des sources alternatives ? Aura-t-on su investir dans des systèmes de régulation du trafic propres à décongestionner nos aéroports, ou butera-t-on sur les limites d’un système déjà saturé ?

»Autant d’interrogations qui, loin d’être théoriques, ont tout à voir avec la manière dont nos sociétés envisagent leur avenir et mobilisent leurs moyens de recherche. Des pistes existent pour façonner un monde différent dans lequel l’aérien gardera une place. Elles dépendent d’options technologiques et organisationnelles à choisir dans un futur proche.

»C’est pour en donner une représentation capable de constituer une aide à la décision que nous nous sommes attachés à imaginer la place du transport aérien en 2050 en s’appuyant sur les quatre scénarios définis par l’étude Consave. Autant de contextes, d’arrière-plans, sur lesquels nous avons bâti une structure, un substrat organisationnel assis sur des options technologiques pertinentes propres à offrir une vision globale, c’est-à-dire une vision système.»





2017/07/26

Vision du développement culturel 2025 | Ville de Québec (@villequebec)



Info: Ville de Québec

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Contenu


Notre mission

Notre vision

Nos engagements

Nos sources d'inspiration

Nos grandes axes

1. La valorisation de la culture

2. Les investissements au service de la vitalité culturelle

3. Les lieux culturels

4. Les créateurs et les innovations

5. Le rayonnement des artistes

6. Les partenariats et la mutualisation

7. Les jeunes et l’éducation à la culture

8. La participation citoyenne

Conclusion




[Présentation]


«En 2014, le rendez-vous Vision Culture 2025 a permis de mener une grande réflexion autour de thèmes porteurs d’avenir avec les artisans du milieu professionnel des arts et de la culture.

»À partir des mémoires reçus et des échanges tenus, nous avons donc bâti cette Vision du développement culturel 2025. L’objectif? Faire de Québec une capitale culturelle audacieuse où les artistes peuvent vivre, créer, s’inspirer et participer au rayonnement de l’art ici et ailleurs dans le monde.

»Les engagements que nous prenons ici confirment l’importance accordée à la culture et la place qu’elle doit occuper dans la vie de chaque citoyen. Au cours des prochaines années, les investissements culturels seront maintenus, voire bonifiés, et nous savons qu’ils auront un impact sur le développement économique de Québec.

»Citoyens et touristes auront ainsi accès à une vie culturelle riche et variée, à l’image des grandes villes du monde.


»Régis Labeaume
Maire de Québec




«Résultat d’un fructueux travail de concertation et d’une riche collaboration, la Vision du développement culturel 2025 reflète la synergie unique existant entre la Ville et la communauté artistique et patrimoniale de la capitale, une communauté reconnue pour son talent et sa créativité, son courage et son dynamisme.

»Cette vision, dont je suis profondément fière, sera désormais l’outil privilégié grâce auquel nous pourrons consolider ce que nous faisons de mieux et mettre en œuvre de nouveaux projets aussi stimulants que rassembleurs. Elle fera de Québec un lieu où nos artistes, nos travailleurs culturels et nos experts en patrimoine trouveront des conditions favorables pour s’inspirer et s’exprimer.

»À vous toutes et à vous tous qui avez participé à l’élaboration de la Vision du développement culturel 2025 et qui la ferez vivre au cours des prochaines années, merci! En encourageant et en soutenant l’innovation, l’audace et la créativité, ensemble, nous enrichirons cet accent d’Amérique qui fait de Québec une ville unique, attrayante et attractive pour ceux qui l’habitent et ceux qui la visitent.


»Julie Lemieux
Vice-présidente du comité exécutif responsable de la culture, du patrimoine et de l’aménagement du territoire





2017/07/25

Bus2025. Inventons ensemble le bus de demain | Groupe RATP (@GroupeRATP)



Info: RATP

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SOMMAIRE

Une réflexion partenariale. Introduction par Colette Horel


PARTIE 1 LE BUS, UN ATOUT POUR L’AVENIR DE LA MOBILITE FRANCILIENNE


Un mode de transport aux capacités sous-estimées

Le bus, un mode pluriel

Une histoire marquée par une succession de transformations

Le bus en Île-de-France : un mode aussi apprécié que sous-estimé?


S’appuyer sur les atouts du bus pour répondre aux enjeux de mobilité d’une métropole du XXIe siècle

Les défis de mobilité d’une métropole du XXIe siècle

Miser sur les atouts du bus

Connaître les points faibles du bus pour mieux y répondre

5 axes de travail pour poursuivre les efforts engagés en faveur du bus


PARTIE 2 QUELS LEVIERS POUR REPENSER LE SYSTEME BUS ?


Mettre en œuvre la transition énergétique

Un enjeu environnemental et sanitaire

Une transition ambitieuse orchestrée sous l’égide du STIF

Un véritable défi industriel et humain pour la RATP

Maîtriser l’ensemble des impacts du projet sur l’environnement

Le point de départ d’une réflexion plus globale sur le renouveau du bus en Île-de-France


Repenser le design des véhicules

Un préalable : l’accessibilité des bus

Adapter le design des bus aux évolutions sociétales

Adapter le format des véhicules aux besoins des territoires

Savoir activer les bons leviers pour stimuler l’innovation des constructeurs


Adapter l’offre de bus aux évolutions de la ville et aux pratiques de mobilité

S’appuyer sur la réactivité du bus pour répondre aux besoins de l’Île-de-France

Anticiper l’évolution du réseau lourd

Mettre en œuvre une véritable "assistance à maîtrise d’usage"

Poursuivre l’effort de qualité de service en zone dense

Développer des offres de mobilité adaptées aux territoires peu denses

Mieux connecter les offres de transport entre elles

Hiérarchiser le réseau pour faciliter la compréhension de l’offre


Repenser les lieux du bus

L’arrêt de bus, tremplin de la mobilité

Réconcilier la ville et la gare routière


Informer et communiquer sur le bus à l’heure du numérique

De nouvelles pratiques de mobilité "connectée"

S’appuyer sur les nouveaux outils numériques pour déployer le potentiel du bus

Ne pas négliger les supports d’information traditionnels…

…ni l’accompagnement humain


Une démarche à poursuivre au plus près des territoires. Conclusion par Elisabeth Borne


ANNEXES

Participants et intervenants aux groupes de travail Bus2025

Comprendre l’initiative Bus2025 en vidéos

Synthèses des rencontres Bus2025




«Une réflexion partenariale


»Introduction par Colette Horel, Présidente du groupe de travail Bus2025, ancienne Directrice du département Développement, Innovation et Territoires de la RATP, Conseillère d’État.


»À travers le groupe de travail Bus2025, la RATP a créé un espace de dialogue et de réflexion sur l’avenir du bus en Île-de-France.

»Notre démarche repose sur la conviction que les nombreux changements à l’œuvre – impératif de transition énergétique, évolutions institutionnelles dans notre région, mise en œuvre du réseau ferré du Grand Paris Express, pour n’en citer que quelques-uns – nous invitent à faire évoluer notre vision du mode bus afin de le rendre plus attractif pour les Franciliens. Il nous a semblé que cet enjeu nécessitait de partager nos visions, nos contraintes et de rechercher ensemble des solutions. Chacun, opérateur, autorité organisatrice, collectivité doit jouer sa partition car aucun ne dispose de tous les leviers. Nous avons donc décidé de lancer une démarche ouverte, partenariale, dans laquelle les regards, les expertises se croisent et s’enrichissent.

»La RATP, acteur résolument engagé dans la ville, a souhaité ainsi apporter sa contribution en animant cette réflexion avec celles et ceux qui représentent les territoires franciliens. Élus, techniciens des collectivités territoriales, partenaires et experts, se sont retrouvés à plusieurs reprises pour imaginer ensemble des alternatives crédibles à la voiture particulière et construire ainsi un territoire plus durable.

»Nous avons eu à cœur de nourrir nos débats en recherchant des intervenants issus d’horizons très divers : sociologues, historiens, urbanistes, économistes, designers, témoignages des réseaux de transport de Grenoble, Lyon, Londres, Madrid, etc.

»Je tiens à les en remercier chaleureusement ainsi que l’ensemble des participants au groupe de travail Bus2025 pour leur enthousiasme et leurs contributions riches et constructives.

»C’est ce caractère participatif ainsi que la qualité de nos échanges que cet ouvrage ambitionne de retracer. J’espère que sa lecture sera tout aussi passionnante que l’ont été nos séances de travail!»





2017/07/24

Santé 2025. Un monde d’innovations | Les Entreprises du Médicament en France (LEEM) (@LeemFrance)



Info: LEEM

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Sommaire :


Chapitre 1 : D’Innovation Santé 2015 à Santé 2025

Il était une fois “Innovation Santé 2015”

4 étapes pour un débat exigeant avec l’ensemble des parties prenantes

Une vision synthétique des transformations à venir pour les innovations santé d’ici 2025


Chapitre 2 : Les 3 axes de travail partagés

Axe 1 : Innovation et industrialisation

Axe 2 : Gestion du patrimoine santé

Axe 3 : Effi cience du système de santé


Chapitre 3 : Les 12 chantiers communs

Chantier nº 1 : Un environnement compétitif

Chantier nº 2 : Le soutien aux phases pré-industrielles

Chantier nº 3 : Des chaînes recherche-industrie longues – la chaîne emblématique cancer

Chantier nº 4 : Des fi lières d’excellence : “industrie de la cellule”, “nanotechnologies appliquées à la médecine”, “immuno-vaccins”

Chantier nº 5 : La coordination territoriale des lieux d’innovation et l’intégration volontariste du monde industriel

Chantier nº 6 : Des structures d’orchestration des par pathologies et /ou problématiques

Chantier nº 7 : Information et implication des citoyens acteurs de santé

Chantier nº 8 : Promotion collective de la santé

Chantier nº 9 : Évolution des métiers et des formations des acteurs de santé

Chantier nº 10 : Processus d’évaluation pour le progrès thérapeutique

Chantier nº 11 : Des informations et bases de données partagées

Chantier nº 12 : Une nouvelle filière autonomie à domicile




«L’économie de la santé est l’économie du futur. Restons dans la course !


»En ces temps où tout n’est que vitesse, accélération, où un sujet chasse l’autre, une priorité en remplace une autre, certains évènements majeurs passent inaperçus. Il en a été ainsi de la deuxième conférence des industries de santé, le 4 octobre 2010, au cours de laquelle nos voisins d’Outre-Rhin ont exprimé leur volonté de faire de l’industrie de la santé, une branche leader en Allemagne. En ce même mois d’octobre, étaient publiés les résultats impressionnants de l’Institut de génomique de Pékin, classant la Chine parmi les géants du séquençage.

»Ces annonces ne sont qu’une pâle illustration des stratégies volontaristes d’investissements auxquelles se livrent les pays tentés par le fort potentiel de croissance et de création d’emplois des sciences de la vie et de la santé. La France fi gure en bonne place sur l’échiquier des nations en lice : une recherche reconnue, des professionnels de santé qualifi és, une industrie pharmaceutique puissante… Aujourd’hui, cependant, sa position est fragilisée et taillée en brèche tant par ses rivaux “habituels”, les États-Unis, l’Angleterre, l’Allemagne… que par des nouveaux venus ambitieux et organisés, la Chine, l’Inde, Singapour, Israël...

»Au moment où tous nos compétiteurs fourbissent leurs équipements et leurs clusters pour rafl er la mise dans les sciences du vivant, nous ne pouvions pas rester passifs. Nous avons donc décidé d’initier une démarche de prospective associant tous nos partenaires – la recherche publique, les PME engagées dans les nouvelles technologies (biotech, nanotech,…) les autres industriels de la santé (dispositifs médicaux, NTIC...), les acteurs des réseaux de soins et les représentants des patients – afi n de cerner les futurs possibles en santé d’ici 2025 et positionner la France comme un pays leader et attractif en matière d’innovation santé.

»Ce sont les résultats de cette opération menée collectivement depuis 18 mois que nous vous présentons dans cet ouvrage : ils sont proposés sous forme de chantiers et donneront lieu à la constitution de groupes projets pour avancer concrètement vers 2025 et faire de la santé, un des leviers de croissance économique du futur.

»Au terme de cette réfl exion, s’il ne fallait retenir qu’un message, il tiendrait en quelques mots : à ce moment charnière où l’innovation médicale vit une véritable révolution, nous avons pleinement conscience de la nécessité de coopérer étroitement avec nos partenaires dans cette phase de mutation.

»C’est la clé de la réussite.

»Nous voulons continuer à innover pour les 900 000 personnes atteintes d’un cancer aujourd’hui en France, mais aussi pour les 86 000 malades du sida, les 3 millions de diabétiques, les 400 000 schizophrènes et tous ceux qui attendent de nous du progrès thérapeutique.

»Nous le leur devons !


»Christian Lajoux
Président du Leem
»





2017/07/21

Scénario négaWatt 2017-2050 | Association négaWatt (@nWassociation)



Info: négaWatt

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Sommaire


Un nouveau scénario


Les 12 points-clés du scénario négaWatt 2017-2050


01. L’urgence de l’action
Une transition énergétique trop timidement en marche, un nouveau scénario pour le temps de l’action


02. Un scénario systémique
Les principes et la méthodologie du scénario, pour une trajectoire ambitieuse et réaliste


03. Des orientations renforcées
Une application systématique de la démarche négaWatt dans tous les secteurs de consommation et de production de l’énergie


04. Bilan global du scénario
La sobriété et l’efficacité pour une mutation du système vers 100 % d’énergies renouvelables, et un avenir décarboné


05. Maîtrise des impacts et des risques
Un scénario luttant contre le changement climatique, réduisant la pollution et renforçant la sécurité énergétique


06. Bénéfices et mise en œuvre
Les impacts socio-économiques, les implications territoriales et internationales


Qui sommes-nous ?





2017/07/20

Plan d'orientation stratégique 2016-2030 | Institut de recherche pour le développement (IRD) (@ird_fr)



Info: IRD (em inglês)

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«Créé en 1984, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) présente une double spécificité dans le paysage international de la recherche scientifique.

»Tout d’abord, la France est le seul pays développé à avoir conservé, et même renforcé comme l’atteste la dernière révision de 2014 du décret régissant l’IRD, un organisme public pluridisciplinaire exclusivement dédié à la recherche dans le domaine du développement et à la coopération scientifique avec les pays en développement (PED). Cette première spécificité, partagée avec le CIRAD pour ce qui est de la recherche agronomique pour le développement, inscrit l’action de l’IRD dans la continuité historique de l’ex-ORSTOM né à la fin de la seconde guerre mondiale et se traduit par une présence, souvent plus que cinquantenaire, dans de nombreux pays en développement (PED) et Outre-mer ainsi que par un acquis unique en termes de connaissances, de savoir-faire et surtout d’échanges interpersonnels avec les scientifiques de ces pays et territoires. À l’heure actuelle, l’Institut est implanté directement dans 23 de ces pays et cinq Régions et Communautés d’Outre-mer, et il est actif sous des formes diverses dans plus de 90 pays.

»L’IRD présente la seconde spécificité d’être placé sous la tutelle conjointe des ministères de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche (MENESR) et des Affaires étrangères et du développement international (MAEDI).

»Ces deux spécificités constituent une formidable opportunité tant pour l’Institut lui-même que pour la recherche française dans son ensemble. Pour la plupart des organismes de recherche français “généralistes”, l’intervention dans le monde en développement ne peut constituer, par définition, qu’un des aspects de leur activité de coopération internationale.

»De par sa focalisation sur les PED et sa présence Outre-mer, l’IRD a vocation à permettre à l’ensemble de l’ESR français d’incarner un modèle de partenariat scientifique équitable, alternatif au modèle classique des relations Nord / Sud, où les chercheurs des PED demeurent bien souvent subordonnés à des objectifs fixés au Nord. L’IRD a ainsi vocation à devenir le ferment de la projection mutualisée vers les PED de l’ensemble de l’ESR français, pour promouvoir un modèle de recherche partenariale où il ne s’agit pas seulement de faire de la science “pour” le Sud mais désormais de travailler sur un pied d’égalité “avec” le Sud.

»De par sa double tutelle, l’IRD est également bien placé pour faire en sorte que les avancées de la connaissance irriguent l’action diplomatique de notre pays en faveur de politiques internationales, de politiques publiques et de politiques de développement fondées sur les preuves scientifiques (ce que les anglo-saxons qualifient d’ “evidence-based policies”).

»L’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation constituent aujourd’hui une priorité très forte des pays émergents, mais aussi, et de plus en plus, des pays dits “intermédiaires” et des “pays les moins avancés” (PMA) : tous entendent accélérer leur développement en s’insérant mieux dans la “société de la connaissance”. Le développement des capacités de recherche et d’innovation et la massification de l’enseignement supérieur sont devenus des éléments décisifs de compétition internationale, notamment pour les pays ayant des liens historiques avec la France. L’enseignement supérieur et la recherche avec les PED constituent, par conséquent, pour la France et l’Europe un enjeu majeur aux plans politique, diplomatique et économique autant que scientifique.


»La construction de ce nouveau Plan d’orientation stratégique (POS), dont l’horizon temporel à l’échéance 2030 coïncide avec celui du nouvel agenda international adopté, en septembre 2015, par les Nations unies en matière d’Objectifs du développement durable (ODD) doit être l’occasion pour l’IRD de construire une identité plus lisible, signifiante et identifiable au niveau national, européen et international. C’est un facteur clef du rayonnement extérieur, de la reconnaissance et de la légitimité de l’Institut, mais aussi de la consolidation, pour ses personnels et partenaires proches, d’une culture commune.

»Au cours des dernières décennies, le terme générique de développement a perdu de son sens comme concept unificateur et surplombant, synonyme de mouvement univoque vers l’enrichissement et l’amélioration des conditions de vie. La prise de conscience que nous nous heurtons aujourd’hui à la finitude d’un monde dont les ressources ont été exploitées au-delà du soutenable a fait émerger des concepts comme ceux de développement durable et de développement humain.

»Les ODD, contrairement aux Objectifs du millénaire 2000-2015 qui les ont précédés, concernent désormais le développement durable de l’ensemble de la planète, et non plus simplement la lutte contre la pauvreté endémique dans les régions du monde dit “en développement”.

»Quelles que soient les critiques qui peuvent leur être adressées, les ODD ont le mérite d’insister sur l’importance des interactions entre leurs différents objectifs, et de remettre la question des ressources, de leur protection et de leur juste répartition au coeur des préoccupations internationales avec une priorité donnée au long terme.

»Même si les opinions publiques, voire les décideurs publics et les organisations internationales, n’en ont pas toujours suffisamment conscience, les avancées de la science sont une condition sine qua non pour réaliser de tels objectifs de développement durable, dans une période charnière où il est devenu difficile de décrypter le monde, de le lire, de le comprendre, et de prévoir son devenir ; où des échelles temporelles et spatiales multiples doivent être articulées ; où des interdépendances de plus en plus nombreuses complexifient les dynamiques ; où des phénomènes extrêmes ou imprévus perturbent les prévisions ; et enfin, où les modèles économiques et sociaux linéaires qui prévalaient jusque-là atteignent leurs limites.

»De même, les révolutions technologiques actuellement à l’oeuvre en matière de numérique et de nouvelles technologies de l’information, de connaissance du vivant et de biotechnologies ou encore de nouvelles sources d’énergie découlent toutes de plus en plus directement des avancées de la connaissance scientifique. Mais, elles nécessitent des recherches en continu si l’on veut que leur dynamique soit effectivement mise au service du développement durable et humain plutôt que d’une aggravation des déséquilibres, des conflits et des inégalités. La science et l’innovation sont, sans conteste, des clés majeures d’un futur durable.

»La recherche scientifique a un rôle particulier à jouer dans les régions intertropicales et l’espace méditerranéen, zones de compétence de l’IRD. En effet, ces régions doivent faire face à la fois à des enjeux nationaux (défis souvent liés aux inégalités de développement) et globaux (impacts du changement climatique, des crises financières, des pandémies, etc.). Elles sont les plus vulnérables aux impacts négatifs des changements globaux à l’oeuvre. En même temps, la quête du bien-être de ces populations et de l’équilibre durable des milieux physiques et humains pose des questions spécifiques liées aux particularités des environnements et de l’histoire des sociétés qui s’y sont développées.

»Cette exigence de décryptage des spécificités et d’adaptation à des mutations rapides s’y heurte à la fragilité des compétences scientifiques locales, en particulier dans les pays les plus pauvres, et au manque de technologies adaptées.

»La mission centrale de l’IRD est bien de contribuer, en priorité pour ce qui concerne la zone intertropicale et méditerranéenne, à construire le socle de compétences et de connaissances nécessaire pour rendre compatibles lutte contre la pauvreté, réduction des inégalités de développement, changements globaux et atteinte des ODDs. Elle consiste également à y accompagner l’innovation, seule à même d’inventer un futur durable. Cette construction passe par un partenariat étroit avec les communautés scientifiques des pays concernés, au renforcement desquelles l’ensemble des acteurs de l’ESR français doit contribuer.»





2017/07/19

Vision Djibouti 2035 | DJIBOUTI 2035 (@DJIBOUTI2035) - République de Djibouti



Info: DJIBOUTI 2035

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Table des matières


MOT DU PRESIDENT


MOT DU PREMIER MINISTRE


MOT DU MINISTRE


LISTE DES ACRONYMES


INTRODUCTION


Chapitre I: Diagnostic du passé et du présent de la société

I.1- Etude rétrospective

1.1.1. Rétrospective politique

1.1.2. Rétrospective économique

1.1.3. Rétrospective sociale

I.2- Les Aspirations nationales

1.2.1. Les Objectifs des Aspirations nationales

1.2.2. Perceptions des populations sur le processus de développement

I.3- Les Principaux Défis


Chapitre II: La Vision « Djibouti 2035 »

II.1- Construction des scénarios

2.1.1. Le Scénario tendanciel

2.1.2. Le Scénario pessimiste

2.1.3. Le Scénario optimiste ou scénario de référence

II.2- L’Image désirée en 2035

2.2.1. La Vision « Djibouti 2035 »

2.2.2. Les Objectifs de Djibouti 2035

2.2.2.1. L’Objectif général

2.2.2.2. Les Objectifs spécifiques

II.3- Les Piliers de la Vision Djibouti 2035

2.3.1. Paix et Unité nationale

2.3.2. Bonne Gouvernance

2.3.3. Economie diversifiée et compétitive, avec comme moteur le secteur privé

2.3.4. La Consolidation du capital humain

2.3.5. Intégration régionale et Coopération internationale


Chapitre III: Les stratégies de Djibouti 2035

III.1. Stratégies du Pilier: Paix et Unité nationale

III.2. Stratégies du Pilier: Bonne gouvernance

III.3-Stratégies du pilier: Economie diversifiée et compétitive, avec comme moteur le secteur privé

III.4- Stratégies du pilier: Consolidation du capital humain

III.5- Stratégies du pilier: Djibouti, un rôle actif dans l’intégration régionale


Chapitre IV: Les Thèmes transversaux

IV.1. Promotion de la condition de la Femme et réduction des inégalités de genre

IV.2. La Jeunesse

IV.3. L’Environnement


Chapitre V: La Mise en œuvre et le Suivi-Evaluation

V.1- La Mise en œuvre de la vision

V.2- Le cadre institutionnel de Suivi-évaluation


Conclusion


Bibliographie


ANNEXES

Annexe 1: Projection de la population

Annexe 2: Projection des indicateurs macroéconomiques

Annexe 3: Financement et besoins de financement





2017/07/18

Une prospective pour le secteur vigne et vin dans le contexte du changement climatique | FranceAgriMer (@FranceAgriMerFR) via Innovin (@Inno_vin)



Info: Innovin

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«A l’horizon 2050, les vignobles français et leurs filières vont devoir s’adapter au changement climatique, qui modifiera à la fois les conditions de production des vins, leurs caractéristiques organoleptiques et leurs marchés. À cette échéance, d’autres facteurs tels que les évolutions des préoccupations de santé et d’environnement, les changements géopolitiques ou technologiques, les nouvelles conditions de consommation du vin ou encore les modifications de politique agricole... affecteront le secteur vitivinicole.

»Comment les acteurs de la vigne et du vin pourront-ils s’adapter à un contexte où le changement climatique va se combiner à des changements socio-économiques souvent incertains ? Les leviers d’adaptation envisageables sont multiples : nouveaux cépages, modifications des pratiques viticoles et oenologiques, stratégies de localisation des producteurs et négociants, réorganisation de la filière et de son cadre réglementaire, redéfinition des politiques de recherche et d’innovation...

»De telles actions sont déjà mises en oeuvre ou envisagées, mais souvent sans vision très claire, sans réflexion collective sur des futurs possibles affectés par le changement climatique.

»Réfléchir et imaginer ces futurs possibles devient stratégique pour les acteurs de la vigne et du vin et pour la Recherche qui les accompagne.

»Pour étudier les impacts du changement climatique et les adaptations potentielles du secteur vitivinicole français, l’INRA a soutenu entre 2012 et 2016 le projet LACCAVE, au sein d’un programme plus large sur l’Adaptation au Changement Climatique de l’Agriculture et de la Forêt (métaprogramme ACCAF). Ce projet a associé des chercheurs de plusieurs disciplines (climatologie, génétique, agronomie, oenologie, économie, sociologie…), issus de vingt-trois équipes de l’INRA, du CNRS, d’universités et d’écoles d’ingénieurs.

»Une des opérations phare du projet LACCAVE a été la conduite d’un exercice de prospective. Ses objectifs étaient :

»• Identifier et explorer différentes stratégies d’adaptation pour la viticulture française dans un contexte de changement climatique, à l’horizon 2050 ;

»• Tester une méthode pour élaborer des « chemins » favorisant la mise en oeuvre de ces stratégies d’adaptation ;

»• Développer une vision commune et des pratiques de travail en réseau entre chercheurs et organisations de la filière.


»Cette prospective a été réalisée par une « cellule d’animation » réunissant des chercheurs et des experts d’organismes publics de l’accompagnement de la filière viti-vinicole française (INAO et FranceAgriMer). La cellule a travaillé à l’identification des stratégies d’adaptation envisageables pour le « système vignes et vins » français face au changement climatique, et à l’élaboration de chemins concourant à la mise en oeuvre de ces stratégies.»





2017/07/17

Déclaration Africa 2030. Entreprendre ensemble l’avenir ! Jeunes = Entrepreneurs = Entreprises = Emplois | Forum de la Jeunesse et de l’Entrepreneuriat à l’AGYP (Active Growth & Youth Program) avec le MEDEF (Mouvement des Entreprises de France) @medef



Info: MEDEF

Documento (pdf)





1. L’AFRIQUE, CONTINENT DE TOUS LES POSSIBLES

«L’Afrique est pour des décennies encore le continent le plus jeune du monde : plus de la moitié de sa population a moins de 25 ans.

»L’Afrique a changé. C’est un géant qui est une terre d’opportunités immenses :


»_ L’Afrique, c’est :

»• 50% de jeunes de moins de 18 ans ;

»• 52 villes de plus d’un million d’habitants ;

»• 60% des réserves de terres cultivables mondiales ;

»• un taux de croissance de 5% par an en moyenne sur la dernière décennie ;

»• plus de 70 % de taux de pénétration de mobile.


»_ L’Afrique, ce sera :

»• 1,1 milliard d’Africains qui auront l’âge de travailler en 2040 ;

»• 50% de la population qui vivra en zone urbaine en 2030 ;

»• 2 milliards d’habitants en 2050.


»Pour autant, la jeunesse africaine sur le continent fait face à un sérieux problème de chômage et de débouchés. Depuis les années 2000, l’Afrique a renoué avec une croissance économique positive, malheureusement 60% des chômeurs restent des jeunes.

»L’un des plus grands défis du continent africain est donc de former, de créer des emplois et de sauvegarder ceux existants.

»L’entreprise est la principale solution pour répondre aux défis futurs du continent. Elle offre un travail, une formation, des compétences, des valeurs, des objectifs. Elle crée des richesses perceptibles et des emplois durables pour les hommes et les femmes. Elle est également un moteur d’intégration et de développement, un facteur de stabilité sociale, et un rempart contre l’insécurité.

»Pour créer des richesses et partager des valeurs, il faut des entreprises. Pour créer, reprendre ou développer des entreprises, il faut des entrepreneurs.

»L’entrepreneuriat est donc le vecteur d’épanouissement et créateur de valeurs. L’entrepreneuriat est le levier de création de richesses, d’emplois et de croissance inclusive / durable du continent.»





2017/07/14

Innovation dans le secteur de l’électricité. Vers la vision 2050 | Association canadienne de l’électricité (ACÉ) / Canadian Electricity Association (CEA) @CDNelectricity



Info: ACÉ / CEA

Document (pdf)





TABLE DES MATIÈRES


1. RÉSUMÉ

L’innovation : un besoin immédiat

Les facteurs de l’innovation

Les grands domaines technologiques d’intérêt


2. INTRODUCTION

Stimuler l’innovation


3. PRESSION ÉCONOMIQUE ET INFRASTRUCTURES VIEILLISSANTES

Le ralentissement de la croissance économique

Le déficit en matière d’infrastructure au Canada

La hausse des tarifs de l’électricité


4. QUELS SONT LES FACTEURS QUI INCITENT LES ENTREPRISES D’ÉLECTRICITÉ À INNOVER?

La réduction des gaz à effet de serre

Le renforcement de la résilience

Les mesures d’intervention en cas de tempête

L’adaptation aux changements climatiques

La responsabilisation des clients

La maîtrise des coûts

L’émergence des données massives


5. POSSIBILITÉS D’INNOVATION : LES DOMAINES TECHNOLOGIQUES CLÉS QUI NÉCESSITENT UN SOUTIEN IMMÉDIAT

La gestion de la demande

La facilitation de la production décentralisée

La facilitation de l’implantation des véhicules électriques

L’optimisation de l’utilisation des actifs

La détection et l’atténuation des problèmes

Les autres domaines technologiques prometteurs

Le stockage

Les véhicules aériens sans pilote

La recharge par induction


6. COMMENT FINANCER L’INNOVATION

Les écosystèmes de collaboration

Le modèle concentrique


7. MESURES RECOMMANDÉES


8. CONCLUSION




«Dans l’ensemble du Canada, le rôle des entreprises d’électricité est en pleine mutation. Elles ne peuvent plus se contenter de fournir de l’électricité comme un simple produit de base.

»De nos jours, elles doivent offrir un large éventail de services énergétiques par l’intermédiaire d’une plateforme d’opérations reposant sur les données, centrée sur le client, capable de gérer des charges dynamiques, des véhicules électriques, des dispositifs de stockage et une production décentralisée.

»Les entreprises d’électricité doivent en outre mener à bien ce mandat élargi de manière à encourager la durabilité environnementale, sociale et économique. Pour y parvenir, il leur faudra recourir à un degré d’innovation technologique qui dépasse les améliorations progressives de la productivité. Avec l’aide du financement et du soutien accordés par les décisionnaires, les organismes de réglementation et l’industrie privée, le secteur de l’électricité doit élaborer, tester et déployer de nouveaux concepts, dispositifs et processus qui permettront de répondre à l’évolution des besoins et des attentes des clients de demain.»





2017/07/13

Economie Circulaire : Un atout pour relever le défi de l’aménagement durable des territoires | Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie ADEME (@ademe)



Info: ADEME

Livre blanc (pdf)





SOMMAIRE

Avant-propos


PRÉAMBULE

Contexte du livre blanc

Pour qui, pourquoi ?


COMPRENDRE | L’aménagement du territoire support de déploiement de l’économie circulaire

A. économie circulaire et aménagement : des enjeux convergents et des ambitions communes

B. Intégrer les interactions à l’échelle stratégique

C. Intégrer les interactions à l’échelle opérationnelle


S’INTERROGER | L’alliance de l’économie circulaire et de l’urbanisme : de la planification à la fin de vie du projet

A. Transversalité et dynamiques collectives : quels pré-requis pour définir son projet

B. S’interroger sur le cycle de vie du projet d’aménagement


AGIR | L’économie circulaire, vecteur de nouvelles pratiques transversales en urbanisme

A. La prise en compte des usages : anticiper les nouvelles façons de concevoir et d’utiliser pour maximiser l’efficacité d’un aménagement

B. La gestion des flux : un enjeu pour la préservation des ressources aussi bien local que global

C. Les nouveaux modèles économiques : une opportunité pour l’aménagement et le développement territorial


AGIR | Focus thématiques

A. Focus Alimentation

B. Focus Construction

C. Focus Ressource foncière et sol

D. Focus Énergie


EXPÉRIMENTER | L’apport de l’économie circulaire dans les projets d’aménagement

A. Point de départ

B. L’apport de l’économie circulaire dans les projets des lauréats : comment l’accompagnement les a amenés à approfondir les sujets


CONCLUSION GÉNÉRALE


RESSOURCES BIBLIOGRAPHIQUES


ACRONYMES



«Le contexte mondial d’augmentation de la population et de diminution des ressources et matières premières impose de réfléchir au passage d’une économie linéaire vers une économie circulaire. Les zones urbaines, cœur des diverses activités économiques et où vivent aujourd’hui plus de la moitié de la population mondiale, sont les principales consommatrices de ressources et à l’origine d’importantes pressions sur leur environnement. Aujourd’hui, 54% de la population mondiale vit dans les zones urbaines, une proportion qui devrait passer à 66% en 2050. Le défi de la circularité est alors avant tout urbain.

»L’économie circulaire est source de nouveaux modèles de production et de consommation telles que l’économie de la fonctionnalité, l’économie collaborative ou encore l’économie sociale et solidaire. Ces nouvelles économies amènent à repenser l’offre des services urbains afin qu‘elle soit adaptée aux nouveaux usages et modes de vies. L’aménagement des territoires doit y contribuer en limitant les approches en silo et en agissant de manière intégrée pour que toutes les ressources du territoire soient mobilisées dans un seul et même objectif : faire de nos territoires et de nos villes des espaces sobres et résolument circulaires.

»A travers une exploration et une expérimentation avec des territoires qui a duré une année, l’ADEME propose une mise en lumière des clés pour comprendre, s’interroger, agir et expérimenter le sujet. L’intégralité des enseignements et la documentation de l’expérimentation ont été compilés dans le livre blanc “Economie Circulaire : Un atout pour relever le défi de l’aménagement durable des territoires”. Ce livre blanc vise à poser les bases de la réflexion et à diffuser auprès des porteurs de projets, des collectivités et des acteurs socio-économiques une nouvelle approche de l’aménagement et la planification urbaine.

»“L’expérimentation qui a alimenté cet ouvrage fait le pari d’apporter une nouvelle façon d’appréhender l’aménagement des territoires en explorant la traduction des notions d’économie circulaire à l’urbanisme.” – Marie-Christine Prémartin, Directrice Exécutive des Programmes de l’ADEME.

»L’ADEME souhaite renouveler l’expérience en lançant une 2e saison de l’Appel à Manifestation d’Intérêt “Economie circulaire et urbanisme”, capitalisant sur les résultats de la saison précédente et explorant de nouvelles pistes de réflexion, avec de nouveaux territoires et porteurs de projet.»





2017/07/12

Une Industrie compétitive pour la Croissance et l’Emploi, 2017-2022 | Groupe des Fédérations industrielles (GFI) (@GFI_Industrie)



Info: GFI

Livre blanc (pdf)





«Sommaire

»Tribune p 3

»Le GFI et son écosystème p 4

»Constat p 6

»Notre vision p 7

»Notre objectif pour le quinquennat 2017-2022 p 9

»Les 16 propositions du GFI

»pour une Industrie compétitive p 10

»Travail et compétences p 12

»Fiscalité et investissement p 14

»Innovation p 17

»Simplification p 19

»Environnement et énergie p 20

»Europe industrielle p 22

»International p 25

»L’industrie en chiffres p 26



»Tribune

»Après 15 années de déclin, l’Industrie française retrouve son souffle en 2016. Pour conforter ce redressement et le déployer sur l’ensemble de l’économie nationale, le GFI fixe l’objectif de porter l’industrie manufacturière à 15% du PIB français d’ici à 2022.

»Réussir ce défi impose de faire muter le système économique et social français vers un modèle plus entrepreneurial, plus efficace, plus responsable et plus flexible, mais aussi plus durable et plus humain et implique d’élaborer un Nouveau Consensus, basé sur :

»Une vision partagée des enjeux et une mobilisation collective des acteurs économiques et sociaux alliant esprit de conquête, reconnaissance de l’excellence, transformation numérique, transition énergétique, innovation sociale et acceptation du progrès technologique.

»Une forte ambition de l’Etat en matière de politique publique incitative ce qui nécessite de fixer un cap et de disposer de nouvelles marges de manœuvre budgétaires pour rétablir un écosystème plus favorable à l’industrie.

»Le poids des prélèvements obligatoires atteint en France 44.6% du PIB, un niveau supérieur de 90 Mrds E à la moyenne européenne (40%). Il est donc impératif de baisser ces prélèvements pesant sur les entreprises, ce qui sera permis par une réduction significative et structurelle de la dépense publique, programmée pluri-annuellement dès le début de la mandature.

»En visant une stabilité de la dépense publique en valeur rapportée au PIB, l’Etat pourrait dégager d’ici à 2022 une ressource de 130 Mrds E, autorisant une réduction de 90 Mrds E sur les prélèvements obligatoires. Cette trajectoire ferait converger la France vers le taux moyen européen de dépenses publiques (48%) et de prélèvements obligatoires, et permettrait de combler l’essentiel de l’écart sur ces prélèvements entre la France et l’Allemagne.

»Cette remise à niveau des finances publiques induirait un retour de la confiance des entrepreneurs, et rétablirait le cycle vertueux : compétitivité, croissance, investissement et emplois durables. Le risque d’un “effet récessif” de cette forte contrainte budgétaire peut être compensé par une accélération de la politique de l’offre, une amélioration de la compétitivité des entreprises, et un surcroît d’attractivité pour attirer les investisseurs internationaux.

»Pour l’industrie, facteur d’entraînement essentiel de l’économie française, ce regain de compétitivité permettrait de reconquérir de nouvelles positions commerciales à l’export, où les marchés internationaux sont en plus forte croissance que le marché domestique (la France a perdu en 20 ans 4 points de parts de marché export vers la zone Euro, soit 150 Mrds E de chiffre d’affaires et 70 Mrds E de contribution au PIB national). Il autoriserait également les industriels à réinvestir dans l’innovation pour assurer leur montée en gamme, de miser sur les compétences et la formation professionnelle, de moderniser et d’accroître la capacité de leur parc productif, et de d’accélérer leur virage numérique.

»Le GFI décline cette approche méthodologique en analysant les grands enjeux industriels, et formule tout au long de ce document, 16 Propositions pour renforcer la compétitivité coût et hors coût des entreprises industrielles en France d’ici à la fin du prochain quinquennat, en 2022.


»Philippe Darmayan, Président du GFI»





2017/07/11

Booster l’Innovation sociale en 12 propositions | Les entreprises pour la Cité (@LepC_France)



Info: Les entreprises pour la Cité

Livre blanc (pdf)





«Préface

»Depuis 30 ans, IMS-Entreprendre pour la Cité, devenu tout récemment Les entreprises pour la Cité, se mobilise pour que les entreprises prennent davantage en compte les attentes et les besoins de la Société, dans une logique d'intérêt mutuel. Créé avec l’intuition visionnaire de Claude Bébéar, le réseau porte depuis sa conception l’idée selon laquelle l’entreprise doit pouvoir s’investir, avec les moyens dont elle dispose, pour que la Cité se porte mieux.

»Avec la montée du Développement durable, la Responsabilité Sociale des Entreprises a progressivement pris sa place au sein de la stratégie d’entreprise. Les entreprises ont pleinement pris possession de leur raison d’être : devenir des acteurs du développement responsable de la Société. Les entreprises sont maintenant des acteurs de l’Innovation sociale. Elles sont architectes de transformations sociales. Au coeur de dynamiques territoriales complexes, elles sont en capacité de fédérer de nombreux acteurs pour co-construire les projets les plus en phase avec les besoins sociétaux émergents et ainsi contribuer à la réduction des inégalités. Car l’impact positif direct sur la Société, sur l’intérêt général, est au coeur de cette démarche d’utilité sociale.

»Mais tout ne dépend pas exclusivement de l’entreprise ! Pour aider ces entreprises à contribuer au développement d’une société à visage plus humain, à être un acteur responsable de leur écosystème, la force publique a également sa part à faire. L’entreprise a aujourd’hui besoin de voir les rouages se fluidifier pour permettre davantage de coopérations entre acteurs d’un même territoire.

»Ce livre blanc rassemble les plus intéressantes propositions de nos membres destinées à amplifier leur action en faveur de la Société. Nées de groupes de travail de prospective rassemblant nos membres les plus expérimentés, ces propositions ciblent les évolutions qui seraient les plus motrices sur nos quatre domaines de compétence : l’accès à l’égalité des chances dans l’éducation, l’emploi, la diversité en entreprise, le mécénat & les investissements citoyens.

»Pour agir le plus efficacement possible, les entreprises ont besoin du concours des institutions publiques et des collectivités territoriales. En cette période électorale clé, il nous revenait de le rappeler.


»Jean-Paul Bailly,

»Président des Entreprises pour la Cité»





2017/07/10

Voyage vers le futur, mon entreprise en 2030 | @derosnayjoel via @EDFutur







«Visionnez la conférence réalisée par Joël de Rosnay, lors de l'évènement ENTREPRISE DU FUTUR qui s'est déroulé le 14 janvier 2016, à Lyon. Toutes les informations sur l'évènement : www.entreprisedufutur.com
Echangez et partagez votre expérience sur www.upnumerique.com»





2017/07/02

Newsletter L&I, n.º 155 (2017-07-02)





n.º 155 (2017-07-02)

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Liderar Inovando BR
Discursos e inovação | Ideias e inovação | Invenções e inovação | Recursos e inovação

«Smartphone, uma arma de distração em massa» [link]

«Quem disse que você não é empreendedora?» [link]

Erico Fileno: «O Brasil é muito importante no contexto global de inovação e não damos tanto valor para isso» [link]

«Não é necessário ser uma startup para ser inovador» [link]



Liderar Inovando PT
Discursos e inovação | Ideias e inovação | Invenções e inovação | Recursos e inovação

«Quando a inovação corre mal. 13 dos maiores “flops” da História» [link]

Adriana Boghosian: «Vidcon 2017: 4 impressões finais sobre o evento global de creators» [link]

Sérgio Vieira de Nóbrega: «Os reis do ‘copy paste’» [link]

Margarida Pinto Correia: «Precisamos mesmo de interromper os ciclos de exclusão e não de tapar os buracos» [link]



Liderar Innovando ES
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Eugenio Mallol (@eugemallol): «Innovar de mentiras» [link]

«La innovación aún no despega en España» [link]

«España está llamada a liderar la innovación internacional en turismo» [link]

«La tecnología e innovación de España, en cifras» [link]



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«Remettre en cause la mesure de la performance dans le digital» [link]

Simon Martin : «Pourquoi est-il devenu urgent d’innover pour les entreprises ?» [link]

«L’Industrie 4.0, buzz marketing ou vraie révolution?» [link]

«Biennale d’Architecture de Lyon, une première pour un monde meilleur» [link]



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«Artificial Intelligence - To Fear Or Not To Fear, That Is The Question?» [link]

Michael Power: «The value of partnerships» [link]

Christina Cassotis, CEO of Pittsburgh Airport: «Innovation, innovation and innovation» [link]

«India at No.2 for fintech innovation: CapGemini report» [link]




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L&I Media


Programa de formação de lideranças do @govmatogrosso e a ONG #ensinabrasil.org gera resultado em escolas | @Midia_News [link]

Índice de Inovação Global revela Portugal como o mais inovador dentre os lusófonos | @MundoLusiada [link]

Onnera Group invertirá 40 millones en innovación | @RN_revista ‏ [link]

Les gouvernements africains s'engagent à investir dans l'innovation verte pour stimuler le développement du continent | @Mediaterre [link]

Advanced Micro Devices @AMD exhibits PC innovation leadership at @computex_taipei | @nationnews [link]



L&I Scholar


Curso da #SCRural em Liderança e Empreendedorismo para jovens agricultores chega a Tubarão | @oregionalsul [link]

Rede de comunidades sustentáveis quer Europa a liderar combate por Acordo de Paris | @dntwit [link]

Marcos Urarte #Pharos.es cree transformación digital es principal reto para la innovación | @listindiario, Carolis Mella [link]

Le succès de Renault permet d’envisager la place de n°1 mondial pour l’Alliance | @Autoactu [link]

A Grand Canyon Digital Divide Between Employees And Their Bosses | @KarenHigWork via @forbes [link]



L&I Blog


Liderança, a essência de uma organização | Reinaldo Frez via @Callcenterinf [link]

A cidade que ultrapassou Lisboa como Capital Europeia Verde | @revistaSABADO, Mariana Branco [link]

El estilo del liderazgo ante la percepción divergente de empleados y directivos acerca de la cultura de empresa | @TalentStreet360 [link]

Pour des start-up au féminin, programme de la @wide_lu | @paperJam_lu, Jonas Mercier [link]

Interview to the CEO of Children’s National Health System (@childrenshealth), Kurt Newman, on Leadership, Innovation, and Delivering Specialized Care | @HarvardBiz, Katherine Bell [link]





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Ces formations professionnelles innovantes qui n'utilisent pas la technologie | @NRJhitmusiconly