2017/05/18

«Comment l'industrie automobile française accélère sa robotisation»




BFMTV @BFMTV, Frédéric Bergé



«Les usines automobiles françaises ne sont pas en retard dans leur robotisation. Au contraire. Le nombre de robots installés dans ce secteur de l’industrie française a augmenté de 22% entre 2015 et 2016, pour atteindre 1400 unités, contre 700 unités au Royaume-Uni (+7%), selon le rapport 2016 de la fédération international de la robotique (IFR, international federation of robotics).

»En termes de parc de robots installés, l’industrie automobile de l’Hexagone affiche une densité de 940 pour 10.000 salariés, ce qui place la France à la 2ème place dans l’Union européenne. Les usines automobiles françaises ne sont distancées que par leurs homologues allemandes, premières en Europe pour leur niveau de robotisation, avec un ratio global de 1147 robots pour 10.000 salariés. La Slovaquie se hisse sur le podium, juste devant l’Espagne, 4e. En revanche, le Royaume-Uni occupe la 10ème place de ce classement avec 606 robots pour 10.000 employés.

Les usines automobiles françaises ne sont distancées que par leurs homologues allemandes, premières en Europe pour leur niveau de robotisation, avec un ratio global de 1147 robots pour 10.000 salariés.

»La France occupe actuellement la 2ème place dans l’Union européenne derrière l’Allemagne (1150 robots pour 10.000), le Royaume-Uni étant à la 10ème place (606 robots pour 10.000).

»“En France, les investissements dans les machines et le matériel s’accélèrent à un rythme plus rapide que l’économie globale. Les ventes annuelles de robots à l’industrie automobile ont augmenté en moyenne de 7% par an entre 2010 et 2015” expliquent les auteurs du World Robotics Report 2016 publié par la Fédération internationale de la robotique (IFR).

»Selon ce document, “depuis 2010, les initiatives gouvernementales visant à renforcer la production en France ont entraîné d’importants investissements de la part de l’industrie automobile”. C’est le cas notamment du dispositif exceptionnel de suramortissement qui a pris fin le 14 avril 2017. Il a permis aux entreprises de déduire de leur résultat imposable, 40% du prix d’acquisition de tout nouvel équipement industriel.

»Les auteurs du rapport distillent une bonne dose d’optimisme à propos de l’avenir de la robotique industrielle en France: “La force principale du pays réside dans les logiciels industriels et les objets réseaux qui pourraient avoir un impact positif sur la mise en œuvre de nouveaux concepts de production créant ainsi des opportunités quant à l’emploi de machines et équipements innovants et créer probablement de nouvelles opportunités pour la main-d’œuvre qualifiée”.»





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