2017/03/31

«La France est-elle le troisième pays en terme de dépôts de brevets dans le monde ?»




Europe 1 @europe1. Géraldine Woessner.



«Jean-Pierre Mignard affirme que la France est le troisième pays en terme de dépôts de brevets dans le monde.

»Le Vrai-Faux de l’Info avec les pépites de l’innovation.



»Jean-Pierre Mignard, l’intime de François Hollande qui a rejoint le camp Macron, soutient le projet de réforme de l’Impôt sur la Fortune du candidat d’en marche. Il veut supprimer la part des détenteurs d’actions pour les inciter à investir dans l’économie et dans les start-up françaises notamment.

»Jean-Pierre Mignard : " Il y a énormément d’inventivité, notamment pour les start-up. Je vois même, la France est le troisième pays d’ailleurs en dépôt de brevets dans le monde. Nous avons a être fiers. La vraie question, c’est qu’on a besoin d’argent. On a besoin de levées de fonds".



»La France est le troisième pays en terme de dépôts de brevets dans le monde, c’est vrai ou c’est faux ?

»C’est faux. Selon l’Office mondial de la Propriété intellectuelle, la France a déposé, en 2015, 71.600 demandes de brevets. Elle est bien placée, au sixième rang mondial, mais loin derrière la cinquième, l’Allemagne, avec 175.000 demandes déposées. Sans parler des États-Unis avec 520.000 ou surtout de la Chine avec plus d’un million. En terme de brevets délivrés, la France est au 13e rang mondial.

»En fait, Jean-Pierre Mignard confond avec un autre classement, où la France c’est vrai, apparaît dans le top 3 : celui des 100 entreprises les plus innovantes au monde, établi par une société spécialisée dans le conseil sur les brevets. 10 fleurons français y figurent mais aucune start-ups. On parle de très grands groupes comme Total, Saint-Gobains, et des Instituts publics français à la pointe de la recherche, comme le Commissariat à l’Énergie Atomique ou le CNRS.



»Nos start-up n’innovent pas ?

»Non pas du tout. Elles innovent énormément, elles ont même levé l’an dernier des montants records auprès d’investisseurs, plus de deux milliards, du jamais vu. Donc nos startups attirent de plus en plus de capitaux et c’est une excellente chose. Mais soyons clairs, une entreprise comme Alstom a déposé 60 brevets en Europe l’an dernier et aucune start-up n’atteint ce niveau de recherche. Surtout, ce qui soutient l’excellence de notre innovation en France, c’est la recherche publique qui finance 30% des brevets nationaux déposés en Europe. Or, son budget stagne depuis des années à 0,8% du PIB.

»Le CNRS, qui est l’un des plus grands pourvoyeurs de brevets, a récemment tiré la signal d’alarme car il n’a plus assez d’argent. Au niveau global, le financement de la recherche, public-privé compris, stagne à 2,2% de notre PIB conte 3% en Allemagne. C’est l’objectif que s’est justement fixé Emmanuel Macron : augmenter l’effort de recherche grâce à des capitaux privés. François Hollande avait exactement la même ambition, c’était une promesse de campagne en 2012 mais il n’a jamais réussi.»





Innovation et ressources

2017/03/30

«Top 100 des entreprises les plus innovantes au monde : la France en 3e position»




Priscilla Gout. RegionsJob.com @RegionsJob



«Clarivate Analytics, ex-division scientifique de l’agence de presse Thomson Reuters, vient de dévoiler son grand classement des 100 entreprises les plus innovantes au monde ("2016 Top 100 Global Innovators"). Surprise : la France y figure en 3e place derrière les Etats-Unis et le Japon, ce qui fait d’elle le premier pays d’Europe en termes d’innovation avec 10 entreprises au classement des 100 meilleurs innovateurs mondiaux, loin devant l’Allemagne qui n’en possède que 4. Explications.



»Les brevets comme une mesure clef de l’innovation

»Plusieurs conditions devaient être réunies pour figurer au classement :

»le volume : il faut avoir déposé au moins 100 brevets durant les cinq dernières années.

»la qualité de l’innovation : calculée d’après le ratio entre le taux de brevets acceptés par rapport au volume déposé.

»la mondialisation : protéger une invention sur les principaux marchés mondiaux est une indication de la valeur importante que l’entreprise met sur son innovation et sur la propriété intellectuelle de celle-ci.

»l’influence : les références à l’innovation et citations faites dans les brevets des autres entreprises.


»Si la France est plutôt contre-performante sur le plan du volume – avec 1400 brevets en moyenne déposés en 5 ans contre 4500 pour la majorité des autres pays du classement – et en termes d’influence, la mondialisation est son point fort avec un niveau est de 10% supérieur en moyenne à ses concurrents. Les entreprises françaises ont en effet une stratégie plus globale selon Clarivate Analytics, en brevetant ses inventions sur les quatre zones sélectionnées : l’Europe, la Chine, le Japon et les Etats-Unis. De fait, la France peut se réjouir d’avoir cultivé une tradition de R&D et surtout, a déposé énormément de brevets sur le marché international. La position de la Chine est plus décevante mais pas étonnante puisque les Chinois protègent peu leurs brevets sur ce marché.



»Les 10 pays du monde aux entreprises les plus innovantes

»Etats-Unis

»Japon

»France

»Allemagne

»Corée du Sud

»Suisse

»Pays-Bas

»Chine

»Finlande

»Irlande





»Les 10 entreprises français les plus innovantes

»Les 10 sociétés françaises les plus innovantes :

»1. Alcatel Lucent (télécommunications et équipements)

»2. Alstom (électricité, transport)

»3. Arkéma (chimie)

»4. CNRS (recherche scientifique)

»5. CEA (recherche scientifique)

»6. IFP Energies Nouvelles (recherche scientifique)

»7. Safran (transport)

»8. Saint Gobain (industrie)

»9. Thales (défense, sécurité, transport)

»10. Valéo (automobile)



»Les 10 entreprises les plus innovantes au monde





Innovation et inventions

2017/03/29

«Christophe Sirugue remplace Axelle Lemaire au secrétariat d’Etat au numérique»




Muriel Bessard. France3 Franche-Comté @F3FrancheComte.

Et:
Présidence de la République française. @Elysee



«François Hollande a chargé, sur proposition du Premier ministre, le secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie, le chalonnais, Christophe Sirugue d'assurer les fonctions jusque-là exercées par Axelle Lemaire, selon un communiqué de l'Elysée.




»Présidence de la République française : Démission d'Axelle Lemaire

»Axelle Lemaire, Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, chargée du Numérique et de l’Innovation, a présenté sa démission.

»Le Président de la République a remercié Axelle LEMAIRE pour l’action accomplie au service du développement de la communauté française numérique et pour avoir permis la modernisation des règles applicables à la croissance des nouvelles technologies. Avec les chantiers de la Grande Ecole du Numérique et de la couverture mobile du territoire, le Gouvernement a également pu développer, sous son impulsion, de nouvelles politiques publiques destinées à rendre le numérique accessible à tous.

»Il a chargé, sur proposition du Premier ministre, Christophe SIRUGUE, Secrétaire d’État chargé de l’Industrie auprès du ministre de l’Économie et des Finances, d’assurer les fonctions jusque-là exercées par Madame Lemaire.




»"Je dois faire un choix" explique Axelle Lemaire

»"En toute transparence et en toute clarté: je quitte le gouvernement. (...) Je pense avoir rempli ma mission au gouvernement. Je serai désormais plus utile en dehors du gouvernement qu'à l'intérieur", explique Mme Lemaire, 42 ans, nommée dimanche responsable de la "mission innovations 2025" dans l'équipe de campagne de M. Hamon.

»Concernant les législatives, "en 2012, lorsque j'ai été candidate sur cette circonscription (des Français en Grande-Bretagne et dans les pays scandinaves et baltes, NDLR), j'ai eu besoin de deux ans. Aujourd'hui, faire une campagne éclair alors que le moment, avec le Brexit, est historique, c'est impossible", fait-elle également valoir dans cet entretien mis en ligne lundi soir par Libération. "Par ailleurs, je suis mère de trois enfants en bas âge. Le dernier né lorsque j'étais en fonctions. Alors non, tout cela ce n'est pas compatible. Je dois faire un choix", ajoute-t-elle.

Nous consacrons 2,2% de notre budget national à la recherche et développement. On est loin des pays les plus innovants du monde, dont les pays d'Europe du Nord, qui ont à la fois un niveau élevé de dépenses publiques et d'innovation.

»Mme Lemaire veut en outre contrecarrer le "scénario, qu'on nous dit joué d'avance, d'un second tour entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron".

»"Je rejoins Christiane Taubira lorsqu'elle fait le constat d'un déficit culturel de pensée à gauche. Pour moi, Benoît Hamon, parce qu'il a de l'humilité dans son approche, une ambition dans son projet et une authenticité, est le candidat capable de proposer ce projet alternatif de construction de l'avenir", ajoute-t-elle.

»"Au gouvernement, j'ai fait le constat inquiétant de l'essoufflement de nos institutions démocratiques", indique Mme Lemaire, selon qui "notre pays est gouverné par 3.000 personnes qui détiennent les clés du pouvoir", des "élites politiques, administratives, économiques et médiatiques".

»Elle retient toutefois de son passage au gouvernement "le plan "France très haut Débit", la French Tech, la grande école du numérique, la stratégie France intelligence artificielle, la loi pour une République numérique".

»Elle regrette le fait que son secteur n'ait pas été érigé au rang de "priorité budgétaire". "Nous consacrons 2,2% de notre budget national à la recherche et développement. On est loin des pays les plus innovants du monde, dont les pays d'Europe du Nord, qui ont à la fois un niveau élevé de dépenses publiques et d'innovation", relève Mme Lemaire.

»Avant sa nomination au gouvernement en avril 2014, cette binationale franco-canadienne avait été députée des Français de l'étranger et secrétaire nationale du PS aux droits de l'Homme. En début de soirée, l'Elysée a indiqué que le président de la République a "remercié Axelle Lemaire pour l'action accomplie au service du développement de la communauté française numérique et pour avoir permis la modernisation des règles applicables à la croissance des nouvelles technologies". "Avec les chantiers de la Grande Ecole du Numérique et de la couverture mobile du territoire, le gouvernement a également pu développer, sous son impulsion, de nouvelles politiques publiques destinées à rendre le numérique accessible à tous", selon le communiqué de la présidence.»





Innovation et idées

2017/03/28

«Une foire incite à innover pour sauver la planète»




Richard Etienne @RiEtienne. Tribune de Genève @tdgch



«“Co-creation starts with you.” Impossible de ne pas voir cette phrase inscrite en couleurs vives sur une pancarte au-dessus de la porte d’entrée de la tour CFF Pont-Rouge. Difficile aussi de louper les ballons gonflables qui volent à travers l’immeuble de la route des Jeunes. Il était rempli vendredi: plus de 750 personnes ont participé à une journée inédite intitulée G3iD (Geneva Global Goals Innovation Day).

»G3iD? Le nom aussi d’une association créée l’été dernier par une quinzaine d’“innovateurs” dans le but d’accélérer la réalisation des dix-sept objectifs de développement durable (ODD) définis par les Nations Unies en 2015 et que tous les pays de la planète doivent mettre en œuvre.

»D’ici à 2030, l’ONU entend ainsi éradiquer l’extrême pauvreté dans le monde, parvenir à l’égalité des sexes, établir des modes de consommation et de production durables pour lutter contre le changement climatique ou encore promouvoir le plein-emploi.


»D’Alternatiba à UBS

»“Pour atteindre les ODD, il faudra innover sur tous les fronts, ensemble”, estime Paul Bristow, coprésident du G3iD. “Nous avons lancé cette journée pour susciter des rencontres de gens de différents horizons et, ensemble, les inciter à innover”, dit-il. Pourquoi les ballons? “On est plus créatif dans une ambiance festive”, jure-t-il. L’homme est confiant: “En créant des alliances improbables, nous devrions être en mesure de faire de Genève la Silicon Valley du développement durable.”

»C’est que l’écosystème est riche au bout du Léman. Une centaine d’organisations – présentées comme autant de “solutions” – de la Genève locale et internationale ont répondu à l’appel. Elles forment un cocktail hétéroclite, du Centre du commerce international de l’ONU aux associations Demain Genève et Alternatiba en passant par des PME, le Canton, la Ville, un concepteur de briques en Sagex et UBS. Le CERN, le World Economic Forum ou la CCIG étaient aussi de la partie.

D’ici à 2030, l’ONU entend ainsi éradiquer l’extrême pauvreté dans le monde, parvenir à l’égalité des sexes, établir des modes de consommation et de production durables pour lutter contre le changement climatique ou encore promouvoir le plein-emploi.

»A chacun son stand. On trouve ainsi ceux d’Antenna Foundation, qui conçoit des produits technologiques, économiques et médicaux pour répondre aux besoins des plus démunis dans une trentaine de pays, de Pangloss Labs, un laboratoire d’entrepreneurs de la région, qui existe pour créer, de la Ville, qui présentait son programme G’innove, apportant un soutien financier à des entreprises durables, ou encore de l’association Léman, qui gère une monnaie locale du même nom, notamment sous format numérique.

»Un “melting-pot” – on a surtout parlé en anglais vendredi à Pont-Rouge – invité à cocréer dans le cadre de débats, ateliers portant sur des défis spécifiques, des mises en œuvre de solutions, voire de leur développement. “On verra ce qui ressortira de tout ça”, indique Paul Bristow. On l’aura compris, l’événement, dans sa structure, est une innovation.


»Les signaux sont au vert

»Les signaux sont au vert. “Nous devons investir de façon plus responsable, sortir du business as usual”, selon John Fairhurst, le directeur d’UBS Optimus Foundation, rencontré sur place. Une récente étude de la grande banque indique que les capitaux privés seront essentiels pour atteindre les ODD et que le monde ne peut continuer à croître de la même façon. “Le Canton est content de cette rencontre entre idéalistes et réalistes de l’économie”, a insisté de son côté Olivier Coutau, le délégué à la Genève internationale.

»Budget de la journée: 35 000 francs, financés par plusieurs sponsors, de la Confédération à la Ville en passant par le Ministère australien des affaires étrangères. Il n’est pas encore prévu qu’un deuxième G3iD voie le jour l’an prochain, mais tout indiquait vendredi que cet acronyme sera bientôt mieux connu des Genevois, ceux du bercail comme les expatriés.(TDG)»





Innovation et discourses

2017/03/27

Newsletter L&I, n.º 141 (2017-03-27)





n.º 141 (2017-03-27)

TAG: # inovação # innovación # innovation
L&I Media
L&I Scholar
L&I Blog



Index


TAG: # inovação # innovación # innovation


Liderar Inovando BR
Discursos e inovação | Ideias e inovação | Invenções e inovação | Recursos e inovação

«“Decisões do Executivo são menosprezadas”, diz Temer a empresários» [link]

«Comitê de Inovação apresenta soluções sustentáveis para Fernando de Noronha» [link]

«Anvisa e INPI chegam a acordo sobre patentes de medicamentos» [link]

«Diretor da Agência de Inovação da Universidade Federal do Paraná (UFPR) fala sobre planos e desafios da nova gestão» [link]



Liderar Inovando PT
Discursos e inovação | Ideias e inovação | Invenções e inovação | Recursos e inovação

Manuel Sérgio: «É preciso fazer do Homem o futuro do Homem» [link]

«Carlos Moedas. Os empreendedores “vão ter de lidar com os políticos. Quer queiram, quer não”» [link]

«Agência industrial da ONU e parceiros lançam iniciativa global de ‘química verde’» [link]

Rui Lima: «A escola não pode ser uma fábrica de alunos» [link]



Liderar Innovando ES
Discursos e innovación | Ideas e innovación | Inventos e innovación | Recursos e innovación

Jon Azua: «Más allá de informes amigables; hacia reformas imprescindibles en la economía española» [link]

«Ana López Navajas: “Decimos que educamos en igualdad y está muy lejos de ser verdad”» [link]

«Un invento vigués permite saber a distancia si una persona respira y evitar su fallecimiento» [link]

«Álvarez-Pallete aboga por la compartición de redes entre operadores y liberar así más recursos para innovar» [link]



Mener avec Innovation FR
Discourses et innovation | Idées et innovation | Inventions et innovation | Ressources et innovation

«Linus Torvalds remballe les discours sur l’innovation» [link]

bonjour idée [link]

Steeves Emmenegger: «Disruption et innovation ou innovation et disruption?» [link]

«Soutenir et encourager l'innovation et la recherche publique en éducation : les premières orientations de François Taddei et de Philippe Watrelot» [link]



Leadership & Innovation EN
Discourses and innovation | Ideas and innovation | Inventions and innovation | Resources and innovation

Jim Balsillie: «Empty talk on innovation is killing Canada’s economic prosperity» [link]

Jim Lindell: «Innovation…ideas…dreams. Foster creativity in your organization» [link]

«Turn Your Invention To An Innovation To Increase Profits» [link]

«From trade port to innovation hub, Guangzhou eyes more investment from US companies» [link]




Liderar Inovando BR Liderar Inovando PT Liderar Innovando ES
Mener avec Innovation FR Leadership & Innovation EN


L&I Media


«Clarivate Analytics (@clarivate) homenageia o legado do Dr. Eugene Garfield à Ciência da Informação com bolsa de estudo comemorativa», @portalbonde [link]

«Em busca das melhores ideias e negócios no Concurso Nacional de Jovens Empreendedores», Fernanda Pedro, @startupmagpt [link]

«Energías del mar: Marzo en Bilbao», Antonio Barrero F., @ERenovables [link]

«LVMH : 17 mars 2017 Bulgari inaugure sa nouvelle Manufacture à Valenza», @ZonebourseNews [link]

«Canada Foundation for Innovation @InnovationCA funds five new leadership awards at UCalgary», University Relations staff and Jennifer Allford, @UCalgary [link]



L&I Scholar


«Como a liderança inovadora pode evitar a morte de uma empresa», Seán Meehan, @admnews [link]

«Diretor da Católica vai ser reitor na Imperial College London», Marta Santos Silva, @ECO_PT [link]

«Puerto Rico entre países líderes en innovación en el sector de manufactura», CyberNews, @LaPerlaPR [link]

«Management : Nouvelle organisation et nouvelle culture de l’entreprise en Tunisie», @_WMC_ [link]

«This Pharma Company Stays Innovative by Doing Two Things», Vivek Ramaswamy and Ken Banta, @HarvardBiz [link]



L&I Blog


«Como um gigante da indústria pesada inova? A Gerdau está revendo cultura, processos e barreiras», Giovanna Riato, @ProjetoDraft [link]

«A @SONAE e a sua forte aposta em inovação durante 2016», Rui Bacelar, @4gnewspt [link]

«Málaga se convertirá en la capital mundial de la nueva economía con la celebración de NESI Forum», @diputacionMLG [link]

«Évaluer les leaders émergents : Heidrick & Struggles identifie aux côtés du Forum économique mondial le groupe 2017 des jeunes leaders mondiaux», @lelezard [link]

«5 Ways Business Leaders Unintentionally Kill Collaboration and Creativity», @EliotBurdett, @Entrepreneur [link]





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«L'Union de l'énergie: réinventer notre économie», Maroš Šefčovič, @enviromag









2017/03/24

«Soutenir et encourager l'innovation et la recherche publique en éducation : les premières orientations de François Taddei et de Philippe Watrelot»




Éducation nationale @EducationFrance



«Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a, dans le cadre d’un Facebook Live consacré à l’innovation pédagogique et à la recherche, réuni François Taddei, directeur du centre de recherches interdisciplinaires et Philippe Watrelot, président du Conseil national de l’innovation pour la réussite éducative, afin d’échanger sur les travaux qu’elle leur avait commandés sur les leviers à mobiliser pour accompagner et développer l’innovation pédagogique et la recherche en éducation, au service d’une école plus juste et plus efficace pour assurer la réussite de tous les élèves.

»L’innovation est une réalité de l’École d’aujourd’hui, soutenue par les réformes pédagogiques de la refondation de l’École : elle est menée sur le terrain par les équipes enseignantes soucieuses de s’adapter à un public plus diversifié qui nécessite un accompagnement plus personnalisé et un travail en équipe ; elle est aussi une exigence pour le système éducatif qui doit accompagner ces initiatives, assurer leur évaluation, leur diffusion au plus grand nombre et encourager les pratiques collectives et réflexives. Cette dynamique est soutenue par les nouvelles ressources et pratiques numériques, le soutien national et académique à l’innovation, la reconnaissance de l’engagement des enseignants dans leur parcours de carrière, ainsi que par le développement souhaité par la ministre de lieux d’échanges entre enseignants et chercheurs comme les Lieux d'Éducation Associés (LEA) construits avec l'Institut Français pour l'éducation (IFE), ou des Instituts Carnot de l'Éducation (ICE) dont le soutien au déploiement a été acté dans le cadre du programme d’investissements d’avenir.

Les orientations des rapports donneront lieu prochainement à des échanges dans les académies et avec les acteurs de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

»Construit à partir d’une large concertation avec les acteurs de l’école, de la recherche, les responsables du système éducatif et les partenaires de l’école, les travaux de François Taddei et de Philippe Watrelot ont répondu pleinement à la demande de la ministre de renforcer la mise en synergie des équipes éducatives avec les équipes de recherche et d'enseignants, d’accroître et de mieux structurer l’effort de recherche en éducation et de créer, notamment par la formation - via les ESPE et le développement professionnel continu – et des lieux d’échange des savoirs et des pratiques, les conditions d’un accompagnement pérenne et bienveillant des équipes enseignantes.

»La ministre Najat Vallaud-Belkacem et le secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Thierry Mandon saluent la qualité des travaux et les premières recommandations qui seront reprises dans les rapports rendus publics et partagés avec les acteurs de l’École à l’occasion de la 7e édition des Journées de l’innovation qui se tiendront les 28 et 29 mars 2017 et mobiliseront, chercheurs, enseignants et acteurs du système éducatif.

»Enfin "L'université innovante" sera le thème de la journée organisée le 30 mars au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (site Descartes) à l'invitation de Thierry Mandon. Préparation à l'entrée dans l'Enseignement supérieur ; décrochage/raccrochage : aide aux publics spécifiques ; tutorat par et pour les étudiants : ces initiatives en matière d'innovations pédagogiques et au service de la réussite étudiante seront présentées par les universités.

»Les orientations des rapports donneront lieu prochainement à des échanges dans les académies et avec les acteurs de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Elles serviront notamment pour la préparation des appels à projets qui seront lancés avec l’appui du nouveau programme des investissements d’avenir qui pour la première fois a mis en avant l’innovation pédagogique dans la formation initiale et identifier des moyens nouveaux pour soutenir la création de territoires d’innovation pédagogique dans l’enseignement scolaire et dans l’enseignement supérieur.»





Innovation et ressources

2017/03/23

Steeves Emmenegger: «Disruption et innovation ou innovation et disruption?»




Steeves Emmenegger, fondateur de emmenegger | compétences | conseils et de SCAN swiss competencies assessment network Sarl. Le Temps @letemps



«Le succès passe notamment par l'innovation, les plus grands patrons vous le diront, c’est un des principaux moyens pour développer un avantage compétitif qui réponde aux besoins du marché

»Dans nos entreprises et organisations, créer un climat propice à l’innovation est une démarche plus compliquée qu’il n’y paraît: mettre trois hamacs, une moquette jaune et un babyfoot dans votre cafétéria et l’appeler “le Lab” ne suffira pas…

»L’innovation peut être un processus délibéré et un état d’esprit. Elle peut déboucher sur un nouveau produit, un service, un procédé, un savoir-faire, un dispositif organisationnel, une démarche relationnelle même ou un ensemble de ces différents éléments. Ce n’est pas qu’un débat d’idées, ce sont des décisions, des réalisations concrètes qui ont trouvé leur place sur le marché ou alors c’est de l’invention.

»L’innovation ne devrait pas être la chasse gardée de la R&D (recherche et développements) mais une préoccupation largement partagée dans l’ensemble de l’organisation. Cependant, la capacité à innover, à produire du changement, dans l’univers professionnel hyper standardisé dans lequel nous vivons, n’est pas évident et souvent, innover, c’est désobéir… Une culture de l’innovation ne peut se construire que par l’exemplarité quotidienne d’une structure hiérarchique qui démontre que c’est possible, qui accepte le tâtonnement, le doute et les essais infructueux sans les sanctionner, qui défend le fait que l’innovation soit un chemin plus qu’une destination.

C’est une évidence, avant d’inventer le cubisme, Picasso démontre dans ses périodes bleues et roses qu’il maîtrise l’art de la peinture. Dans un autre registre, Clark Terry, le grand jazzman américain récemment décédé, confiait: “imite, assimile, et ensuite innove”.

»Créer un milieu propice à la sérendipité (faire des découvertes par accident), tout en se rappelant la maxime de Pasteur qui disait que le hasard ne favorise que les esprits préparés. Jean-Claude Biver, patron de la division montres de LVMH, dit aussi qu’il n’y a pas d’innovation sans maîtrise du passé. C’est une évidence, avant d’inventer le cubisme, Picasso démontre dans ses périodes bleues et roses qu’il maîtrise l’art de la peinture. Dans un autre registre, Clark Terry, le grand jazzman américain récemment décédé, confiait: “imite, assimile, et ensuite innove”. Maîtriser le passé, mais être capable de créer la disruption pour s’en libérer, c’est rester maître de son destin. Ou alors, c’est l’innovation de vos concurrents qui vous imposera la disruption dans votre propre organisation. Un exemple: la Smart n’a pas créé la disruption qu’on attendait d’elle, quand le projet est passé de Swatch à Mercedes, il est retourné dans le passé. Pour innover, il ne faut pas être prisonnier de ses expertises.

»Vous l’avez compris, développer une culture de l’innovation ce n’est surtout pas de mettre une boîte à suggestions à la réception de votre organisation. Si les idées doivent s’enfermer dans une boîte car elles sont incapables de remonter naturellement par l’encadrement, c’est que votre entreprise a du souci à se faire...»





Innovation et inventions

2017/03/22

bonjour idée




bonjour idée: A Propos. @BonjourIdee. Nos services.



«Bonjour idée, le magazine collaboratif des startups lancé en 2011 par Kossi ADZO (Ingénieur IT, Ex Bell-Labs, Profil Linkedin) sous un format participatif, Bonjour idée est devenu le 1er magazine collaboratif dédié à la mise en avant des start-ups avec plus de 100 000 visiteurs uniques par mois.

»Bonjour idée poursuit deux objectifs :

»Mettre en avant les dernières startups et leur permettre d’avoir une visibilité auprès de notre audience composée principalement de membres de l’écosystème de l’innovation, de journalistes, d’investisseurs et d’early adopters

»Permettre au grands groupes de rencontrer les startups indispensables à leur transformation au travers d’appels à projets, de concours ou d’événements sur mesure.



»Une large place laissée aux contenus collaboratifs


»Les Startups

»Tous les mois, au moins 100 jeunes startups font découvrir leur concept sur bonjouridee.com. Le site est également ouvert aux porteurs de projets qui publient leurs idées d’entreprise. Ils peuvent ainsi récolter les votes des internautes: “marchera” ou “marchera pas”. Nos lecteurs leur donnent la possibilité de recueillir des avis et de se positionner : une première étude de marché. Certains sont ainsi entrés en contact avec des investisseurs et futurs associés.


» Les Experts

»Des experts de tous domaines interviennent régulièrement pour analyser les tendances de l’innovation.


»Comment contribuer ?

»Pour contribuer, des formulaires libres sont mis à disposition des internautes (http://bonjouridee.com/contribuer/).



»Nos services

»Appels à projets, Sourcing de Startups, Concours de startups en marque blanche, Stratégie de présence en ligne. En savoir plus



Tous les mois, au moins 100 jeunes startups font découvrir leur concept sur bonjouridee.com. Le site est également ouvert aux porteurs de projets qui publient leurs idées d’entreprise.

»Informations utiles :

»Voir le Dossier presse avec images

»Contact Kossi ADZO contact@bonjouridee.com



»@BonjourIdee

»Le Magazine collaboratif des #startups. Nous organisons des #AppelsAProjets & #concours startups. Déjà 12000 candidats de 58 pays.

»English Version @startupinfos



»Nos Services: appels à projets startups, stratégie de présence en ligne – Bonjour Idée Consulting

»Bonjour idée est le 1er magazine collaboratif des startups avec plus de 100K visiteurs uniques par mois.

»En plus de nos activités média (publicité, rédaction de contenu, publi-rédactionnel…) , nous mettons en relation les startups de notre base de données avec les grands groupes et institutions dans le cadre de leurs programmes d’open innovation ou de transformation digitale.

»Notre base de startups (8500+) nous permet d’organiser des Appels à Projets efficaces et du sourcing de startups pour les événements de nos clients.

»Nous accompagnons également nos clients dans leur stratégie de présence en ligne.»





Innovation et idées

2017/03/21

«Linus Torvalds remballe les discours sur l’innovation»




Jacques Cheminat (@jcheminat). Silicon France @frsilicon



«Connu pour son franc-parler, le fondateur de Linux considère les discours sur l’innovation technologique comme des foutaises.

»Jamais avare d’une pique acerbe, Linus Torvalds s’est encore fait remarquer dans un entretien mené lors du sommet sur leadership Open Source. A l’occasion de cet évènement organisé par Jim Zemlin, dirigeant de la Fondation Linux, il a expliqué tout le mal qu’il pensait du discours sur l’innovation technologique actuelle. "Les discours sur l’innovation de l’industrie sont des conneries (bullshit)", a-t-il expliqué. Avant d’ajouter que "n’importe qui peut innover", "penser différemment", c’est vide de sens. 99% de l’innovation provient du travail réalisé."

»Et c’est bien sur cette notion de travail que le créateur de Linux insiste. "Tout ce tapage est loin du travail réel. Ce dernier se mesure dans les détails.2 Pour enfoncer le clou, 2les projets qui réussissent, c’est 99% de transpiration et 1% d’innovation". En tant que gardien du noyau Linux et créateur du système de contrôle de version distribué Git, Linus Torvalds a des exemples pour montrer que les efforts payent.


99% de l’innovation provient du travail réalisé.

»Le collaboratif aussi important que la technologie

»Le noyau Linux est un projet collaboratif avec 13 500 contributeurs depuis 2005, apportant 10 000 lignes de code, en supprimant 8 000 et en modifiant 1500 à 1800 lignes par jour, assure Jim Zemlin. "Nous faisons cela depuis 25 ans et l’un des problèmes était que les gens parfois se marchaient les uns sur les autres", explique Linus Torvalds. "Donc pour régler cette histoire, nous avons organisé le code, le flux du code et la maintenance pour que les points litigieux, en raison de désaccord avec des développeurs sur des morceaux de code, disparaissent", poursuit le mentor de Linux.

»Il n’écarte pas la technologie comme élément important mais, pour lui, le processus est aussi important. "Il s’agit d’un projet social et il s’agit de technologie, celle-ci doit permettre aux gens de s’entendre sur les problèmes". Des évolutions qui lui ont permis de ne plus revenir personnellement sur chaque changement de code. Il s’appuie sur le réseau des contributeurs, "de confiance et très solide. Il peut y avoir 1000 personnes impliquées dans chaque version".»





Innovation et discourses

2017/03/20

Newsletter L&I, n.º 140 (2017-03-20)





n.º 140 (2017-03-20)

TAG: # tecnologia educativa # tecnología educativa # technologie éducative # educational technology
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TAG: # tecnologia educativa # tecnología educativa # technologie éducative # educational technology


Liderar Inovando BR
Discursos e inovação | Ideias e inovação | Invenções e inovação | Recursos e inovação

«As lições que aprendemos no primeiro dia do SXSWedu» [link]

«9 canais do YouTube para ficar de olho e aprender coisas novas» [link]

«Parnaíba tem a segunda escola do Brasil utilizando a robótica» [link]

«Realidade virtual traz à vida dinossauros brasileiros em exposição no Museu Catavento com apoio da Intel» [link]



Liderar Inovando PT
Discursos e inovação | Ideias e inovação | Invenções e inovação | Recursos e inovação

«Secretário de Estado da Educação no “Encontro com a Educação” na Mealhada» [link]

«Metas para a Educação: redifinições» [link]

«A COTEC Portugal- Associação Empresarial para a Inovação lançou a nova edição do COHiTEC 2017» [link]

«Sala de aula “Worklab Future” da Escola Mendonça Furtado no Barreiro Merece prémio e referência internacional» [link]



Liderar Innovando ES
Discursos e innovación | Ideas e innovación | Inventos e innovación | Recursos e innovación

«Proyectan clúster de tecnología educativa en Nayarit» [link]

«Escuelas innovadoras exponen sus experiencias en tecnología» [link]

«Citec desarrolla junto a Campus FP un proyecto pionero para la teleformación inteligente en España» [link]

Encuentro Regional de Virtual Educa en Sucre: «Presentan innovaciones para facilitar la formación escolar» [link]



Mener avec Innovation FR
Discourses et innovation | Idées et innovation | Inventions et innovation | Ressources et innovation

«Promotion de l’enseignement des sciences et des mathématiques à Senegal : Kaffrine étrenne son premier Bloc scientifique et technologique (BST)» [link]

«Oxford Business Group / Ce que l’Algérie est en train de faire pour moderniser son enseignement supérieur» [link]

«Smart City Bruxelles mise sur l'éducation numérique» [link]

«De l'importance d'agir maintenant pour faciliter la révolution numérique dans l’éducation» [link]



Leadership & Innovation EN
Discourses and innovation | Ideas and innovation | Inventions and innovation | Resources and innovation

Valerie Strauss (@valeriestrauss): «Silicon Valley teacher: Don’t confuse educational technology that helps kids learn — and doesn’t» [link]

«Top 6 Vendors in the Global Higher Education Market from 2017 to 2021: Technavio» [link]

«Graduate School of Education lecture addresses how students learn amid flood of technology» [link]

Jens Ischebeckon: «South Africa leading in adoption of online learning» [link]




Liderar Inovando BR Liderar Inovando PT Liderar Innovando ES
Mener avec Innovation FR Leadership & Innovation EN


L&I Media


«HSM Summit – Leadership & Innovation», @hsmonline [link]

«Investir em formação e inovação para garantir Portugal no pelotão da frente da Europa», Rui Sá e João Fernando Ramos, @RTPNoticias [link]

«El 'insecticida digital' de Nostoc gana el Global Student Entrepreneur», @Elmundoinnov [link]

Julie Le Bolzer: « Sur quoi juge-t-on les leaders ? », @EchosBusiness [link]

«The Innovative Technology Leader Program», @StanfordBiz [link]



L&I Scholar


«Microcity (@MicrocityBrasil): há mais de 30 anos vivendo a inovação», Larissa Borges, @minasinova [link]

Carlos Fortes Lopes: «A importância de uma liderança autentica e o seu capital psicológico», A Semana [link]

«Área índigo: La nueva forma de educar», @Analitica [link]

« Innovation et/ou qualité? Entretien avec le DG Industrie du Groupe Atlantic », Philippe Masson, 321leaders.com [link]

David Andre: «Embracing Creativity: A Navy Leadership Challenge», @CIMSEC [link]



L&I Blog


«A liderança humanizada como fator de sucesso», @acaogerencial [link]

«Portugal pediu 153 registo de patentes junto do Instituto Europeu de Patentes», Elisabete Felismino, @ECO_PT [link]

«Reconocen a joven mexicana por liderazgo en RS a nivel mundial. Por segunda vez consecutiva, Esmeralda Araiza es galardonada con el ´Global CSR Leadership Award’ en el World CSR Congress realizado en la India», @Corresponsables [link]

« Les différents styles de management d'un CEO à travers le monde », Marianne Shehadeh, @digiSchool_fr [link]

«“The women’s movement is unfinished everywhere”», @GuelphToday [link]





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«LVMH : 17 mars 2017 Bulgari inaugure sa nouvelle Manufacture à Valenza», @ZonebourseNews









2017/03/17

«De l'importance d'agir maintenant pour faciliter la révolution numérique dans l’éducation»




ITRNews (@itr_news)



«71 % des professionnels de l’éducation en France sont positifs[*] par rapport à l’utilisation du numérique dans leur secteur, mais restent inquiets sur la mise en place du dispositif destiné à le soutenir. Tels sont les principaux résultats de l'étude européenne dévoilée par Epson à l’occasion de la première édition du salon EduSpot, sur l’importance de former les enseignants aux nouvelles technologies dans le but de faciliter l’apprentissage. En effet, les enfants d’aujourd’hui évoluent dans un environnement de plus en plus technologique et doivent donc y être préparés. L’éducation nationale, les institutions et les individus doivent donc agir en conséquence.

»L’étude, qui a testé le taux d’adhésion aux préconisations soumises par les 17 spécialistes de l’industrie aux 7 000 salariés européens à plein temps, révèle que malgré un sentiment positif par rapport à l’usage des technologies dans l’éducation, les plus grandes obstacles sont le financement à 47 % (44% pour la France), la formation des enseignants à 40 % (45% pour la France) et une technologie obsolète à 34 % (21% pour la France). Par ailleurs, 61 % des interrogés (58% pour la France) pensent que les enseignants ne sont pas encore suffisamment formés à l’utilisation des technologies qui deviendront indispensables dans les 10 prochaines années, même si 60 % indiquent qu’ils sont prêts à suivre une nouvelle formation (52% pour la France).

»Selon 70 % (62% pour la France) des personnes interrogées, faire le choix de la technologie, c’est faciliter l’entrée dans une ère de collaboration « créative » et d’auto-apprentissage où les enseignants seront plus disposés à jouer un rôle de guide ou de « coach de vie ». 67 % (61% pour la France) des professionnels de l’éducation pensent que les objectifs éducatifs vont désormais davantage s’orienter sur la gestion et l’exploitation des informations que sur le maintien des connaissances. En outre, 71 % (61% pour la France) estiment que l’apprentissage mixte (online et offline) rendra l’éducation plus dynamique et les enseignants plus efficaces.

»“Notre étude met en lumière à la fois l’enthousiasme et les inquiétudes suscités par l’usage de la technologie dans l’éducation, mais il subsiste une crainte sur la façon de la mettre en place”, déclare le PDG d’Epson, Minoru Usui. “Pour que l’éducation tire pleinement profit des nouvelles technologies telles que les vidéoprojecteurs interactifs, la réalité augmentée ou les robots, et puisse mener une politique d’accompagnement dans cette nouvelle façon d’apprendre, l’éducation nationale et les institutions doivent investir en conséquence.”

Nos écoles deviendront de plus en plus interconnectées et la technologie transformera encore les méthodes d’apprentissages pour mieux répondre aux exigences du lieu de travail de demain.

»78 % des personnes interrogées (64% pour la France) s’accordent à dire que la technologie, qui offre des opportunités considérables, remet en question les méthodes traditionnelles. L’étude révèle quatre tendances phares pour les dix prochaines années :

»- L’apprentissage du sur-mesure, qui tend à se développer même au sein d’une classe partagée, pour 72 % des personnes interrogées (64% pour la France). Les technologies collaboratives telles que les vidéoprojecteurs rendent possible l’apprentissage mixte et l’auto-apprentissage à l’instar des lunettes à réalité augmentée et de l’impression 3D considérées comme des technologies les plus importantes.

»- L’auto-apprentissage, deviendra la nouvelle norme d’après 57 % (43% pour la France) des professionnels du secteur de l’éducation. 55 % de ces personnes interrogées s’accordent à dire que ce format d’apprentissage aura un impact positif sur le secteur. (41% pour la France).

»- Un contenu éducatif plus dynamique grâce à la réalité augmentée et aux technologies collaboratives comme les videoprojecteurs interactifs pour 70 % des personnes interrogées (63% pour la France). 60 % (48% pour la France) des sondés estiment que la tendance de l’éducation collaborative aura un impact positif sur le secteur et 49 % pensent qu’il en est de même pour les technologies collaboratives (48% pour la France).

»- La collaboration “créative” se développera en parallèle de l’essor du travail collaboratif, selon 67 % des personnes interrogées (60% pour la France).

»“Nos écoles deviendront de plus en plus interconnectées et la technologie transformera encore les méthodes d’apprentissages pour mieux répondre aux exigences du lieu de travail de demain. Epson s’engage à faciliter les mutations technologiques en développant des solutions qui rendront les environnements de travail plus efficaces et plus productifs. Nos technologies de pointe sont destinées à garantir les meilleurs résultats au secteur de l’éducation” conclut le PDG d’Epson, Minoru Usui.


»A propos

»Cette étude a été réalisée en deux phases par FTI Consulting. La première phase a consisté en des entretiens téléphoniques qualitatifs avec 17 futuristes mondiaux et experts européens de différents secteurs entre le 22 septembre et le 19 octobre 2016 afin d’obtenir des prévisions et de développer des hypothèses sur le futur du lieu de travail et l’évolution de l’emploi de salariés d’ici à 2025.

»La deuxième phase consistait en une enquête en ligne quantitative réalisée par l’équipe Strategy Consulting & Research de FTI Consulting entre le 2 et le 13 décembre 2016. Les personnes interrogées comprenaient des employés à plein temps issus de cinq principaux secteurs (entreprise, industrie, éducation, santé et commerce) au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne. Les entretiens ont été réalisés dans leurs langues respectives. Un total de n = 7 016 salariés à temps plein ont répondu à l’enquête. La répartition des sondés dans chaque pays est la suivante : Royaume-Uni (1 329), France (1 308), Allemagne (1 427), Italie (1 526) et Espagne (1 426). La répartition des sondés dans chaque secteur est la suivante : entreprise (2 051), industrie (1 519), éducation (1 090), santé (1 215) et commerce (1 139).

»La marge d’erreur d’un échantillon n = 7 016 sondés est de +/- 3 % avec un intervalle de confiance de 95 % du standard de l’industrie. Veuillez noter que la convention standard d’arrondissement a été appliquée et que, par conséquent, le total peut ne pas correspondre à 100 %.



»[*] Les personnes interrogées ont exprimé un sentiment positif au sujet de la technologie dans l’éducation dans les 10 ans à venir en répondant qu’ils se sentent personnellement “enthousiastes” ou “intrigués”, par opposition à “préoccupés” ou “menacés”.»





Innovation et ressources

2017/03/16

«Smart City Bruxelles mise sur l'éducation numérique»




Matthieu Van Steenkiste. Datanews @datanews_fr



«L'ambition de faire de Bruxelles une région connectée, n'est pas neuve. Dès à présent, l'infrastructure requise est déployée avec le réseau à fibre optique ultrarapide d'IRISnet, alors que le réseau wifi.brussels gratuit et publiquement accessible est aussi largement installé. "Ce faisant, tout un chacun devrait disposer de l'internet", a ajouté Debaets.

»L'ensemble des 550 écoles bruxelloises ont également été équipées de tablettes, tandis que le projet Fiber To The School devrait fournir l'internet ultrarapide à toutes les écoles secondaires. "Et ce sera bien nécessaire", a encore prétendu Debaets ce mercredi. "Car s'il est un élément essentiel pour une ville connectée, ce sont bien des citoyens connectés." Et d'annoncer directement que les élèves dans le besoin pourront à l'avenir emprunter le matériel IT requis.

»Bruxelles entend donc miser à fond sur l'inclusion numérique, afin d'accroître l'alphabétisation numérique de ses habitants. Et ce n'est pas uniquement l'affaire des seniors, prévient l'ambassadeur smart city et professeur Pieter Ballon (VUBIMinds): "Même parmi les jeunes âgés de quinze à dix-neuf ans, dix pour cent se débattent avec la technologie numérique. Et donc l'école ne peut plus demeurer un îlot analogique dans un monde numérique. Il existe pas mal de technologies éducatives qu'on peut introduire dans les classes."

L'école ne peut plus demeurer un îlot analogique dans un monde numérique. Il existe pas mal de technologies éducatives qu'on peut introduire dans les classes.

»Il s'agit ici également de se tourner vers des partenaires privés tels le Business Language & Communication Center (BLCC) de Louvain par exemple, qui dispose de la technologie pour apprendre plus aisément les langues de manière interactive. "Pourquoi ne pourrait-elle pas, moyennant paiement, être également utilisée dans l'enseignement traditionnel?", se demande le directeur de l'IMEC, Piet Desmet, qui explique que son institut entend dès à présent miser de manière structurelle sur ce type de technologie éducative.

»Mais le gouvernement de la région bruxelloise porte son regard au-delà des écoles. "Elles doivent de toute façon s'ouvrir davantage", indique la professeure française Sophie Pène de l'Université Paris Descartes. "Car on ne peut pas mettre toute la pression sur les enseignants pour en tirer encore plus."

»Avec seize espaces informatiques publics, la capitale souhaite non seulement rendre internet accessible, mais aussi proposer des formations. En outre, elle veut offrir aux jeunes des formations de type Smart City Scholarships et des sessions de programmation aux enfants des quartiers déshérités. "Nous voulons aussi y impliquer les parents", a encore expliqué la secrétaire d'Etat. "J'ai vu ainsi un mère allochtone analphabète éclater en sanglots, parce que son fils avait programmé quelque chose sur l'ordinateur. Elle n'aurait jamais imaginé que son enfant puisse faire cela."»





Innovation et inventions

2017/03/15

«Oxford Business Group / Ce que l’Algérie est en train de faire pour moderniser son enseignement supérieur»




Algerie-Focus.com @devoirdesavoir



«Le recours à des outils d’apprentissage électroniques et d’enseignement télévisuel devrait contribuer à remédier à certains des problèmes de capacité qui freinent depuis des années le développement du secteur de l’enseignement supérieur en Algérie, en améliorant l’accès aux programmes et en facilitant l’apprentissage à distance.

»En décembre dernier, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a annoncé le lancement d’un programme pilote de master à distance qui sera proposé dans cinq universités. Les établissements participant à cette initiative – l’Université d’Alger 1 et 3, l’Université de Blida 2, l’Université de Constantine 1 et l’Université d’Oran – prépareront chacun à un diplôme de formation spécialisée afin de répondre aux besoins actuels du marché du travail local.

»L’Université d’Alger 3 proposera par exemple une formation en comptabilité afin de satisfaire l’importante demande de la capitale pour des personnes qualifiées dans ce domaine, tandis que l’offre de formation de l’Université de Constantine 1 comprendra un master en administration locale, répondant ainsi à l’annonce du gouvernement d’un projet de mise en place de services d’e-administration et d’e-gouvernement local.

»En adoptant ces nouvelles technologies, l’Algérie assigne un rôle moteur aux secteurs de l’éducation et de la recherche dans le cadre de la promotion d’une économie de la connaissance. Une vaste réforme du secteur viendra en outre appuyer la stratégie du gouvernement.


»Une demande insatisfaite

»Les autorités comptent sur l’utilisation de ces technologies éducatives innovantes pour alléger la pression subie par les universités du pays qui peinent depuis des années à satisfaire la demande.

»Un rapport de la Commission Européenne sur l’enseignement supérieur en Algérie daté de 2012 a fait état d’universités surchargées, bridées par une gestion inadéquate et un manque de ressources.

»Les conclusions du rapport sont relayées aujourd’hui par les professionnels de l’éducation. "Chaque année nous recevons jusqu’à 10 000 candidatures mais nous ne pouvons accepter que 2500 étudiants, laissant ceux qui ne sont pas retenus en proie à la frustration et au désarroi," a déclaré Athmane Lakhlef, doyen de la faculté des sciences économiques de l’Université d’Alger, à la presse algérienne au moment du lancement du programme pilote. "La possibilité d’effectuer un master à distance représente une chance pour ceux qui n’ont pas obtenu de place à l’université."


Les autorités comptent sur l’utilisation de ces technologies éducatives innovantes pour alléger la pression subie par les universités du pays qui peinent depuis des années à satisfaire la demande.

»Enseignement télévisuel

»L’Algérie compte également lancer sa première chaîne de télévision éducative début 2017.

»Tahar Hadjar, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, a expliqué en décembre que la chaîne, baptisée "Savoir", proposerait des conférences, des ateliers et des cours aux étudiants par le biais de vidéo-conférences et de plateformes de formation à distance. La chaîne du savoir devrait permettre un meilleur accès aux études supérieures en Algérie tout en améliorant la qualité des enseignements et de la formation.

»Avec "Savoir", l’Algérie est le quatrième pays à se doter d’une chaîne de télévision universitaire sur le continent africain, où ont déjà été lancés la chaîne de l’université ouverte du Soudan, un programme en Mauritanie ainsi que deux chaînes en Egypte, les chaînes de l’Enseignement Supérieur du Nil ainsi que la Chaîne El-Manara pour la Recherche Scientifique.

»Les efforts déployés par l’Algérie pour accroître la place de la technologie dans l’éducation font suite à la présentation d’une nouvelle feuille de route qui vise à orienter le pays vers une économie de la connaissance. Lancé en septembre par M. Hadjar, le programme entend relever le niveau de l’enseignement, améliorer l’employabilité des diplômés et développer la recherche.

»La feuille de route comporte un système de classement national ainsi qu’un système de contrôle et d’évaluation afin de garantir le respect des normes internationales par les universités algériennes et d’améliorer les services fournis par ces dernières. Elle appelle également à une coopération accrue entre les universités et le monde des affaires pour faire en sorte qu’à l’issue de leurs études les étudiants disposent de qualifications en phase avec le marché du travail.


»Inclure davantage le secteur privé

»Aux améliorations prévues en matière de technologie de l’éducation et de normes de qualité viennent s’ajouter des mesures destinées à accroître l’investissement privé dans l’enseignement supérieur.

»Si le secteur est en théorie accessible aux acteurs du secteur privé depuis longtemps, la centralisation des programmes et un manque de clarté en ce qui concerne les règlements régissant les universités ont, dans la pratique, limité l’intérêt porté par les investisseurs au secteur.

»Désireux d’améliorer le climat de l’investissement, le gouvernement a publié un arrêté ministériel qui ouvre officiellement le secteur de l’enseignement supérieur algérien aux investissements directs en provenance du secteur privé tout en fixant le cahier des charges pour les prestataires souhaitant ouvrir des universités dans le pays.

»L’arrêté prévoit un processus en deux étapes pour l’ouverture de toute université privée. L’établissement privé se verra dans un premier temps remettre une autorisation temporaire une fois remplies les conditions fixées par une commission ministérielle. Suivra ensuite une période de formation et de contrôle à l’issue de laquelle une évaluation décidera de l’obtention ou non d’une autorisation finale.

»En vertu de l’arrêté est autorisée la création de programmes de formation de premier cycle et de second cycle dans tous les domaines à l’exclusion de la médecine, dans la mesure où ces programmes respectent "les valeurs nationales et les symboles de l’Etat tels que définis par la Constitution."

»Les universités algériennes participent également à des programmes privés internationaux afin de faciliter les échanges interuniversitaires pour les étudiants comme pour les enseignants.

»L’école de commerce algérienne INSIM (Institut International de Management) a signé un accord de partenariat pour le développement de MBA avec l’Université de Québec et la Paris Business School of Management. Cette opération conjointe a permis à des professeurs québécois de venir enseigner en Algérie dans le cadre d’un MBA pour cadres. D’autres initiatives du même type ont été lancées en Algérie, témoignant de l’intensification des mesures prises par le pays afin d’améliorer son offre dans le domaine de l’enseignement supérieur et de mieux préparer les étudiants au marché du travail.



»Cette mise à jour économique portant sur l’Algérie a été rédigée par Oxford Business Group. »





Innovation et idées

2017/03/14

«Promotion de l’enseignement des sciences et des mathématiques à Senegal : Kaffrine étrenne son premier Bloc scientifique et technologique (BST)»




Le Quotidien @QuotidienSN



«Le département de Kaffrine dispose désormais d’un Bloc scientifique et technologique (Bst). Le ministre de l’Education nationale, en tournée dans le département, a procédé jeudi à son inauguration avec toute la communauté éducative du département. Ce joyau d’un coup total de plus de 384 millions de francs Cfa entre dans le cadre du Programme d’amélioration de la qualité et de l’équité dans l’éducation de base (Paqueeb). L’infrastructure est dotée d’un équipement de pointe d’une valeur de 156 millions de francs Cfa. Elle est composée d’un bloc pédagogique, administratif, d’une salle informatique ainsi que des salles d’enseignement des sciences physiques, des sciences de la vie et de la terre et des sciences de l’économie familiale et sociale, selon les explications de Daouda Ndiaye, directeur de la Construction scolaire au ministère de l’Education nationale.

»Le Bst entre aussi dans le cadre de la promotion de l’enseignement des sciences, de la technologie, des mathématiques et du numérique, une des recommandations fortes issues des Assises de l’éducation et de la formation. Le maire de la ville, Abdoulaye Wilane, présent à la cérémonie d’inauguration, estime que ce joyau est un “nouveau souffle” pour l’apprentissage des sciences et de la technologie “quand on sait que notre pays peine à atteindre les objectifs qu’il s’est fixé en matière d’enseignement des sciences”. L’édile de la ville rappelle que l’objectif en 2017, c’était d’avoir un taux de 55% d’élèves en fin de cycle moyen orientés dans les séries scientifiques, mais de l’avis de M. Wilane “en 2014, le taux était seulement de 29,8%”. Les élèves, venus nombreux assister à la cérémonie, ont salué cet établissement.

L’objectif en 2017 c’était d’avoir un taux de 55% d’élèves en fin de cycle moyen orientés dans les séries scientifiques, mais en 2014, le taux était seulement de 29,8%.

»Khady Niang, élève en classe de 4ème, soutient que le Bst est une “opportunité” qui se présente à eux pour prétendre être des médecins ou ingénieurs. La porte­parole a cependant demandé au ministre l’affectation d’un professeur de technologie et d’un formateur en informatique pour renforcer la capacité des professeurs dans ce domaine.

»Le ministre de l’Education nationale compte sur les outils pour renforcer l’enseignement des sciences, des mathématiques. 20 Bst sont en cours de construction dans toutes les régions du Sénégal. Les 10 sont déjà réceptionnés. Les 8 blocs qui existaient depuis les années 80 sont en cours de réhabilitation. Le tout pour un coût total de 9,3 milliards de francs Cfa, selon Serigne Mbaye Thiam.


»748 millions pour le Crfpe

»Auparavant, le ministre a visité le Centre régional de formation du personnel enseignant (Crfpe). Un autre bijou construit pour 748 millions de francs Cfa et un équipement évalué à 186 millions de francs Cfa. Le Crfpe entre également dans le cadre du Paqueeb. En dehors de Kaffrine, trois autres régions vont en bénéficier, les travaux sont d’ailleurs cours. Il s’agit de Kaolack, Diourbel et Louga, d’après Mouhamed Moustapha Diagne, directeur de la Formation et de la communication.

»Serigne Mbaye Thiam a profité de sa présence dans la région de Kaffrine pour s’enquérir de la situation du lycée de Mbirkilane, de l’école franco­arabe et du lycée de Kaffrine Babacar Cobar Ndao. Partout, les élèves ont émis des doléances dont la construction et l’équipement de salles informatiques. Pour le lycée de Kaffrine dont une partie des classes est sous abris provisoires, il a promis d’ici mai­juin le début des travaux de huit salles de classe. “C’est un financement acquis et il est inscrit dans le budget 2017. Ce sera un bloc pédagogique un R+1.

»L’appel d’offres est en cours”, révèle M. Thiam sous les applaudissements des élèves qui s’impatientent de se débarrasser des abris provisoires qu’ils jugent inadéquats.»





Innovation et discourses