2016/12/14

«Pour l'innovation, la Pologne veut s'inspirer de l'EPFL (@EPFL et @EPFL_en). Une délégation emmenée par le président Andrzej Duda @AndrzejDuda a visité l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne»




Anouch Seydtaghia @Anouch. Le Temps @letemps



«Une rencontre avec Patrick Aebischer, un entretien avec le directeur de Logitech, des échanges avec des start-up suisses… En l’espace de quelques heures, mardi, une délégation polonaise emmenée par le président Andrzej Duda s’est immergée dans l’univers de l’EPFL. L’occasion pour le président polonais, mais aussi pour des start-up de son pays, de se confronter à l’écosystème d’innovation créé autour de l’Ecole polytechnique de Lausanne.


»51% d’étudiants étrangers

»Lors de son discours de bienvenue, Patrick Aebischer, président de l’EPFL, a insisté sur l’ouverture de son école. Une ouverture aux étudiants étrangers (seuls 49% sont suisses), une ouverture aux cours en ligne (que suivent des milliers de Polonais, a-t-il précisé) et une ouverture vers le monde économique, avec environ 350 millions de francs levés cette année par des start-up. “Il y a quelques années, l’EPFL n’existait pas dans les classements mondiaux. Aujourd’hui, en partie grâce à ces ingrédients, nous faisons partie des meilleurs mondiaux”.

L’occasion pour le président polonais, mais aussi pour des start-up de son pays, de se confronter à l’écosystème d’innovation créé autour de l’Ecole polytechnique de Lausanne.

»En face, Andrzej Duda a dit son “admiration pour le modèle de l’EPFL”, notamment “la combinaison entre la recherche et l’entrepreneuriat”. Alors que le gouvernement polonais vient de créer un conseil de l’innovation, un peu sur le modèle suisse, le président a affirmé que les jeunes du pays “avaient énormément d’idées pour créer des entreprises”. “Mais malheureusement peu se créent et se développent. Nous voudrions faire davantage pour les aider, et cette visite en Suisse est instructive”.


»“Très inspirant”

»Andrzej Duda a emmené avec lui les responsables de cinq start-up polonaises, notamment dans le domaine de la sécurité et de la robotique, qui ont pu échanger avec des directeurs de jeunes pousses helvétiques. “La Suisse a réussi à créer un écosystème incluant des capital-risqueurs, ce qui est très important et inspirant”, a relevé Szymon Niemczura, directeur de la start-up polonaise Kontakt.io.

»En face, le Polonais Szymon Kostrzewski, et directeur de la start-up suisse KB Medical, basée à Lausanne, abonde: “Ce que fait la Suisse est très juste, et j’espère que la Pologne rattrapera d’ici quelques années son retard. Le transfert de technologie fonctionne très bien à l’EPFL. L’implication des entrepreneurs dans cet environnement est très importante.”»





Innovation et idées

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