2016/10/24

Newsletter L&I, n.º 124 (2016 10 24)




n.º 124 (2016-10-24)

TAGS: # emprego jovem # empleo joven # emploi jeune # young employment


Administração Pública e inovação | Administración Pública e innovación |
Administration Publique et innovation | Public Administration and innovation

Um inovador | Un innovador | Un innovateur | An innovator

Uma inovação | Una innovación | Une innovation | An innovation

A execução da inovação | La ejecución de la innovación | L’exécution de l’innovation |
The innovation execution



Index


Liderar Inovando (BR)

«Jovem, não há dinheiro para startup. É hora de arrumar emprego» ( ► )
Enio Klein: «Capacitação, tecnologia e inovação podem vencer o etarismo na área de vendas» ( ► )
Fábio Veras: «A Mudança das Startups - O Meteoro Digital» ( ► )
«Os jovens inovadores que estão mudando a cara do Brasil» ( ► )

Liderar Inovando (PT)

«Municípios investem em projeto de telessaúde para idosos que cria seis empregos» ( ► )
Marianne Thyssen (@mariannethyssen): «A União Europeia não tem a fórmula para resolver tudo» ( ► )
Manuel Barros: «Juventude e Desporto: Por um novo ciclo de capacidade renovada» ( ► )
«Presidente luso apadrinha Federação das Associações de Jovens Empresários da CPLP» ( ► )

Liderar Innovando (ES)

«Málaga se une a 'Generation Spain' para conseguir que un millón de jóvenes encuentren trabajo en cinco años» ( ► )
Rodrigo Kon: «Inclusión, una responsabilidad de todos los sectores» ( ► )
«La consejera de Economía, Empresas y Empleo de Castilla-La Mancha Patricia Franco destaca la innovación como modelo de crecimiento empresarial ante empresarios de Alcázar» ( ► )
«Logroño logra un accésit del Premio Administración en Apoyo
al Emprendimiento» ( ► )

Mener avec Innovation (FR)

«Emploi des jeunes en milieu rural: Plus d'attention» ( ► )
«Le Zimbabwe annonce la création d’un fonds pour jeunes innovateurs TIC d’une valeur de25 millions $» ( ► )
«Questions et réponses: Communication sur la garantie pour la jeunesse et l’initiative pour l’emploi des jeunes» ( ► )
«En Italie, une coopérative résiste à la Mafia calabraise et offre un autre futur à la jeunesse» ( ► )

Leadership and Innovation (EN)

«Speech by Commissioner Thyssen on the report highlighting progress made by Youth Guarantee and Youth Employment Initiative, as well as a proposal to review the Europass Framework» ( ► )
«Tanzania: Jobs Critical for Youth - Report» ( ► )
«Workforce Resource Center Offers Youth Employment and
Education Services» ( ► )
«Dubai Hosted Global Entrepreneurs at GITEX Global Startup Movement this October» ( ► )

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2016/10/21

«En Italie, une coopérative résiste à la Mafia calabraise et offre un autre futur à la jeunesse»




Olivier Favier. Bastamag



«Les carabiniers et leurs unités d’élite l’ont arrêté en juin dans le massif de l’Aspromonte, cette pointe de la péninsule italienne qui descend brusquement sur le détroit de Messine, face à la Sicile. Ernesto Fazzalari, 46 ans, était en cavale depuis 1996, soupçonné, entre autres choses, d’avoir pris part cinq ans plus tôt à la décapitation au couteau d’un chef d’un clan rival de la ’Ndranghetta, la mafia calabraise. Devant le bureau de poste de la petite ville de Taurianova, en présence de nombreux témoins, sa tête est jetée en l’air par l’un des tueurs tandis qu’un autre la prend en joue comme un palet de ball-trap. Les tueurs à gages commettent le même jour trois autres homicides. Sur l’un des cadavres, on comptera 19 impacts laissés par un fusil de chasse à canon scié.

»Le souvenir de ces violences hante le récit d’Antonio Napoli, né dans la ville voisine de Cittanova. Là, entre le milieu des années 70 et la fin des années 80, agressions et règlements de compte ont fait une centaine de morts. Antonio Napoli est l’un des fondateurs de la coopérative Valle del Marro, créée en 2003 à quelques kilomètres de Taurianova et Cittanova, dans la ville de Polistena, 12 000 habitants. Dans cette ville, à la fin des années 80, la ’Ndrina [la famille] Longo-Versace régnait en maître.

»Un jour, raconte Antonio, le prêtre Don Pino De Masi, aujourd’hui référent de l’association anti-mafia Libera, organise des activités pour les enfants de la ville sur la place qui fait face à un immeuble luxueux, propriété du clan Longo-Versace. En voyant les enfants, Michele Versace envoie un domestique pour offrir une glace à chacun d’entre eux. Le prêtre explique aux enfants qu’ils doivent refuser et ceux-ci obtempèrent. Pointant l’immeuble du doigt, il dit à l’émissaire des Versace: “Un jour, c’est nous qui serons là.” Après une guerre entre clans rivaux pour le contrôle de la drogue et l’assassinat de deux membres de la famille Versace, l’État reprend peu à peu le contrôle du territoire. Il confisque l’immeuble luxueux des Versace, symbole de leur pouvoir occulte, tellement puissant qu’il est capable de mettre à mal l’autorité publique. “Quand bien des années plus tard l’immeuble confisqué a été confié à notre coopérative, j’ai vu que Don Pino de Masi avait les larmes aux yeux. Jamais il n’aurait pensé que sa folle prophétie se réaliserait un jour”, conclut Antonio Napoli.


»Une coopérative sociale, agricole, anti-mafia

»La coopérative Valle del Marro est une coopérative sociale et mutualiste née d’une double volonté: d’un côté le désir des pouvoirs publics d’externaliser une part de leurs services, de l’autre l’auto-organisation de la société civile désireuse de répondre à des besoins sociaux peu ou mal satisfaits, en apportant des solutions innovantes. Ce qu’on appelle en Italie une coopérative de “type b”: ce ne sont pas les activités de la coopérative qui en font le caractère social, puisqu’il peut s’agir indifféremment d’activités commerciales, industrielles, agricoles ou de service. En revanche, elle se doit d’embaucher au moins pour moitié des employés, qui par leur handicap, psychique ou moteur, trouvent plus difficilement le chemin de l’emploi.

»La coopérative Valle del Marro a une autre spécificité. Comme l’immeuble des Versace, les terrains qu’elle exploite ont tous été saisis à la ’Ndranghetta. Si les familles mafieuses agissent encore souvent en toute impunité, les autorités parviennent toutefois à mettre en évidence le décalage énorme entre le patrimoine acquis et les revenus déclarés. Elles procèdent alors à des confiscations. “La terre n’est pas une richesse productive aux yeux de la ’Ndranghetta, m’explique Antonio. Mais dans une région demeurée très rurale, elle a un fort pouvoir symbolique. Elle marque l’emprise sur le territoire.”

»60% de l’espace cultivé par la coopérative est destiné aux oliveraies, le reste aux fruits – oranges, clémentines, kiwis – et à l’horticulture – aubergines, piments. L’huile d’olive biologique est le fleuron de l’entreprise. La production est distribuée dans toute l’Italie, ainsi qu’en Suisse, par des boutiques spécialisées dans le commerce biologique et équitable ainsi que par la grande distribution coopérative. L’association Libera, dont le référent est le prêtre Don Pino De Masi, a aussi développé son site qui sert de vitrine commune à l’ensemble des coopératives anti-mafia.


»Construire un autre futur pour le territoire

»Rendre productives des terres parfois à moitié abandonnées par leurs précédents propriétaires – occupés à d’autres tâches plus lucratives – est un travail de longue haleine. “Faire pousser des oliviers réclame plusieurs années, la ’ndranghetta le sait pertinemment et elle attend que le travail soit sur le point de porter ses fruits avant d’incendier ou de scier les arbres, décrit Antonio. Son but est de faire le plus de mal possible, de briser la résistance morale de ceux qui entendent construire un autre futur. Elle s’en est pris aussi à notre matériel, mais pour l’instant, il n’y a pas eu d’agression contre les personnes.”

»Antonio raconte tout cela avec passion, vêtu de son tee-shirt à l’effigie de Libera, comme quelqu’un qui a toujours assumé ses choix et les risques qu’ils lui font courir. “Aujourd’hui, les mafieux ne sont plus les maîtres absolus et nous travaillons à donner le goût du travail collectif.” Il cite quelques proverbes qui disent une société minée par le manque de cohésion et la peur: “Occupe-toi de tes affaires et tu vivras cent ans” ou encore “Qui joue seul ne perd jamais.” Le manque de travail est le plus gros problème: “Il y a toute une zone grise qui est sous l’emprise de politiciens et de magistrats corrompus.” Avec ces onze employés, auxquels s’ajoutent entre seize et vingt travailleurs saisonniers, la coopérative n’entend pas apporter une solution de grande ampleur, mais initier un modèle économique basé sur des valeurs de citoyenneté et de respect du bien commun.


Aujourd’hui, les mafieux ne sont plus les maîtres absolus et nous travaillons à donner le goût du travail collectif.

»Avec les migrants de la plaine de Gioia Tauro

»Durant l’hiver, la coopérative fait appel aux travailleurs migrants. “Ils ont du courage à revendre, estime Antonio. Et ils ne sont pas conditionnés par la mentalité locale.” Ils bénéficient ici de contrats en bonne et due forme, une exception dans une région où le travail à la tâche est de mise. Ailleurs, souvent, des contremaîtres appelés “caporaux”, anciens travailleurs migrants passés au service des patrons, sélectionnent chaque jour la main d’œuvre contre une partie de sa faible rémunération. Ce système existait avant la vague d’immigration et régissait autrefois l’exploitation des Calabrais les plus pauvres, enfants compris.

»En 2010, à Rosarno, à quelques kilomètres de la plaine de Gioia Tauro, les migrants se sont révoltés contre les violences subies. Là encore, la ’Ndranghetta a joué un rôle majeur, une sorte de double jeu pour déchaîner la haine raciste contre ceux-là mêmes dont elle tirait profit. “Ce fut une occasion manquée”, explique Antonio, qui salue le travail effectué depuis, à Gioia Tauro, par les syndicalistes de rue de la FLAI-CGIL, la section du grand syndicat national (équivalent de la CGT française), dédié aux travailleurs saisonniers. Celeste Logiacco, sa secrétaire depuis février 2014, a vu porter la même année une proposition de loi régionale contre le “caporalat”. Elle a été adoptée en mars 2016.

»Approchés par les syndicalistes sur les lieux de leur embauche, certains migrants ont fini par dépasser leurs peurs et par s’organiser. Une grève est lancée en décembre 2015. Un jeune Burkinabé est devenu permanent à la CGIL. Plusieurs opérations de police ont été menées, du fait des différences énormes entre le nombre de travailleurs déclarés et la production de certaines exploitations, et ont entraîné des amendes et des arrestations. Et Antonio de citer l’un des livres les plus célèbres de Don Milani, inspirateur de ceux qu’on a nommés en Italie les catho-communistes: “L’obéissance n’est plus une vertu.”

»Une chose est sûre, si à l’échelle nationale et très au-delà, la ’Ndranghetta est plus puissante que jamais, contrôlant par exemple 80% du commerce de la cocaïne en Europe, localement, le courage commence à payer. Dans l’ancien immeuble de la famille Versace, la coopérative a installé une bibliothèque et s’apprête à ouvrir une auberge de jeunesse. Toute l’année, organisations régionales et nationales s’y retrouvent pour des rencontres sur la citoyenneté.»





L’exécution de l’innovation

2016/10/20

«Questions et réponses: Communication sur la garantie pour la jeunesse et l’initiative pour l’emploi des jeunes»




Zonebourse.com



«La Commission européenne a adopté aujourd’hui une communication qui souligne les principales réussites de la garantie pour la jeunesse et de l’initiative pour l’emploi des jeunes (IEJ) depuis leur création en 2013.



»Les perspectives d’emploi des jeunes se sont-elles améliorées depuis 2013?

»La situation des jeunes sur le marché du travail des jeunes s’est sensiblement améliorée depuis 2013. Trois ans après la création de la garantie pour la jeunesse, l’UE compte près de 1,4 million de jeunes chômeurs de moins et 900 000 jeunes “NEET” (ne travaillant pas et ne suivant pas d’études ou de formation) de moins.

»Le chômage des jeunes a chuté d’un niveau record de 24,4 % au premier trimestre 2013 à 18,9 % au second trimestre 2016. Le taux de “NEET” (pourcentage des 15-24 ans qui sont sans emploi et ne suivent pas d’études ou de formation) a diminué de 13,2 % en 2012 à 12 % en 2015 (ce chiffre demeurant toutefois supérieur aux 10,9 % de 2008).

»Même s’il convient de replacer ces tendances dans le contexte de facteurs cycliques, la garantie pour la jeunesse les accélère en améliorant les perspectives des jeunes.

»Malgré cette forte baisse, le taux de chômage des jeunes reste élevé dans l’UE et cache d’importantes disparités entre les pays. Cette communication (et les documents de travail des services de la Commission qui l’accompagnent) décrit donc les nouvelles mesures à prendre pour poursuivre la réduction du chômage des jeunes.



»Jusqu’à présent, combien de jeunes ont bénéficié de la garantie pour la jeunesse?

»Depuis janvier 2014, quatorze millions de jeunes ont participé aux dispositifs nationaux de garantie pour la jeunesse et quelque neuf millions ont obtenu une offre d’emploi, d’études, de stage ou d’apprentissage dans ce cadre. Dans la plupart des cas (plus de deux tiers), il s’agissait d’offres d’emploi.

»En ce qui concerne la couverture, le taux de participation moyen des dispositifs de la garantie pour la jeunesse était de 41,9 % en 2015 contre 40,4 % en 2014, ce qui semble indiquer que ces dispositifs nationaux sont toujours en cours de déploiement. La mise en œuvre à grande échelle est encore récente dans plusieurs d’États membres, puisque nombre de mesures ont nécessité des réformes substantielles et de larges partenariats.



»Qu’est-il advenu des participants ayant accepté une offre dans le cadre de la garantie pour la jeunesse?

»Il est important de s’intéresser à ce qu’il est advenu des jeunes après qu’ils ont accepté une offre au titre de la garantie pour la jeunesse, car une offre de qualité se mesure à l’aune de son résultat et de sa capacité à faciliter la transition des jeunes vers une insertion durable sur le marché du travail.

»Selon les données collectées, 35,5 % des jeunes qui sont sortis de la garantie pour la jeunesse en 2015 avaient trouvé un emploi ou repris des études six mois plus tard. Ce chiffre varie d’un pays à l’autre, de 71,4 % en Irlande et 64,1 % en Italie à 37,7 % en Espagne et 30,4 % en Hongrie, le Danemark se situant en milieu de fourchette avec 49,9 %. Il est d’ailleurs probable que ces chiffres soient sous-estimés en raison de la part élevée de résultats inconnus (la situation de 40 % des jeunes était inconnue).



»Comment les dispositifs nationaux de garantie pour la jeunesse sont-ils suivis au niveau de l’UE?

»Au niveau de l’UE, la Commission européenne surveille la mise en œuvre de la garantie pour la jeunesse dans le cadre du Semestre européen, le cycle annuel d’orientation et de surveillance de l’UE en matière de politiques économiques.

»L’examen annuel de la croissance 2016, qui a donné le coup d’envoi du cycle du Semestre 2016, définit le chômage des jeunes comme une priorité stratégique et invite les pouvoirs nationaux, régionaux et locaux à poursuivre leurs efforts dans ce domaine, conformément à la garantie pour la jeunesse, par “une révision systémique des transitions entre l’école et le monde du travail, des politiques d’activation et des services publics de l’emploi efficaces”.

»Dans ses rapports par pays, la Commission a évalué tous les ans depuis 2014 la mise en œuvre de la garantie pour la jeunesse dans chaque pays, sur la base d’indicateurs convenus avec les États membres. Une évaluation pays par pays de la situation des jeunes est disponible ici.



»Quel type de réformes structurelles la garantie pour la jeunesse a-t-elle favorisé dans les États membres?

»Dans de nombreux États membres, la garantie pour la jeunesse a entraîné des réformes structurelles et des mesures innovantes importantes. Les dispositifs nationaux de garantie pour la jeunesse ont, en particulier:

»_ suscité un décloisonnement et favorisé l’apparition de nouveaux partenariats entre les ministères, dans tous les domaines d’action, tout en associant un grand nombre de parties prenantes. De nombreux gouvernements ont créé des comités multipartites afin de faciliter la planification, l’exécution et le suivi des dispositifs nationaux de garantie pour la jeunesse. Plusieurs États ont renforcé les liens entre les secteurs de l’emploi et de l’éducation en intensifiant la coopération entre leurs services publics de l’emploi, les écoles et les services d’orientation;

»_ soutenu les réformes de l’apprentissage et l’amélioration de la réglementation des stages. Ces réformes ont permis de mieux aligner les compétences des jeunes sur les besoins du marché et de renforcer l’engagement des entreprises;

»_ renforcé la capacité des services publics de l’emploi (SPE) à mettre en œuvre la garantie pour la jeunesse. Conformément à leur rôle central de principal prestataire de la garantie pour la jeunesse, les SPE ont étendu leur offre existante de services aux jeunes;

»_ permis d’atteindre davantage de jeunes qui ne sont pas inscrits auprès d’un SPE. Il s’est avéré essentiel à cet égard d’améliorer la sensibilisation aux avantages, l’accessibilité et la gamme des services, en développant non seulement l’inscription en ligne et des campagnes ciblées, mais aussi des guichets uniques, des services mobiles ou déconcentrés, et en travaillant de manière proactive avec un plus large éventail de partenaires, dont les organisations de jeunesse.



»Comment l’UE aide-t-elle les États membres dans la mise en œuvre des dispositifs nationaux de garantie pour la jeunesse?

»Le Fonds social européen (FSE) et l’initiative pour l’emploi des jeunes (IEJ) apportent un soutien financier substantiel aux mesures en faveur de l’emploi des jeunes.

»L’IEJ a d’abord été dotée de 6,4 milliards d’euros pour la période 2014-2018. La Commission propose aujourd’hui de la renforcer en augmentant sa dotation spécifique d’un milliard d’euros supplémentaire et en la complétant par un autre milliard provenant du Fonds social européen pour la période 2017-2020. Par ailleurs, grâce à la hausse des crédits de la politique de cohésion à partir de 2017, plusieurs États membres ayant droit à l’IEJ auront la possibilité d’investir jusqu’à 2 milliards d’euros de plus provenant du FSE dans des mesures en faveur de l’emploi des jeunes.

»En outre, en 2015, la Commission a augmenté le préfinancement de l’EIJ à près d’un milliard d’euros, une mise à disposition rapide des fonds en vue d’accélérer la mise en œuvre des mesures pour l’emploi et la formation des jeunes sur le terrain.

»D’importantes ressources du FSE sont aussi affectées à la modernisation des institutions du marché du travail et à la réforme des systèmes éducatifs, ce qui a également une incidence sur l’emploi des jeunes. À titre d’exemple, la dotation totale affectée par les États membres aux mesures en matière d’enseignement, y compris l’enseignement supérieur, s’élève à environ 27 milliards d’euros pour la période de programmation 2014-2020, les jeunes en étant vraisemblablement les principaux bénéficiaires. Dans l’ensemble, les États membres se sont engagés à aider, d’ici à 2023, 4,1 millions de jeunes au moyen du budget du FSE pour la période 2014-2020 (comprenant toutes les mesures en faveur de l’emploi, de l’enseignement et de l’inclusion sociale).

»Outre son soutien financier, l’UE aide les États membres par un appui stratégique et des mécanismes d’apprentissage mutuel, afin de créer le cadre institutionnel approprié pour la mise en œuvre de la garantie pour la jeunesse et de tirer les enseignements de leurs expériences respectives. Par exemple, la Commission a mis en place un réseau de coordinateurs nationaux de la garantie pour la jeunesse, organisé une série d’examens par les pairs de différents aspects de la garantie pour la jeunesse (dans le cadre du programme d’apprentissage mutuel de la stratégie européenne pour l’emploi) et a mis au point une boîte à outils visant à encourager les jeunes à s’inscrire auprès de leurs prestataires locaux.



»Comment l’initiative pour l’emploi des jeunes a-t-elle favorisé l’exécution de la garantie pour la jeunesse?

»Dans les 20 États membres ayant droit à l’IEJ, cette dernière est perçue comme un levier essentiel pour faire des dispositifs nationaux de garantie pour la jeunesse une réalité. Dans certains cas, l’IEJ est mobilisée pour soutenir la plupart ou la totalité des mesures prévues dans le cadre des dispositifs de garantie pour la jeunesse et, dans d’autres, il s’agit d’une source de financement parmi d’autres. L’IEJ offre un soutien direct aux jeunes qui sont sans emploi et ne suivent ni études ni formation, via des placements professionnels, des aides à l’entrepreneuriat, des apprentissages, des stages, etc. Les pays pour lesquels l’IEJ contribue dans une large mesure au financement de la garantie pour la jeunesse sont notamment la Lituanie, la Pologne et l’Espagne, où l’IEJ finance respectivement deux-tiers, trois-quarts et quatre cinquièmes des actions relevant de la garantie pour la jeunesse.



»Combien de jeunes ont bénéficié du financement de l’IEJ jusqu’à présent? Comment en ont-ils bénéficié?

»À ce jour, les actions menées au titre de l’IEJ ont soutenu plus de 1,4 million de jeunes. Ce chiffre cache cependant des variations considérables d’un État membre à l’autre. Certains grands États membres et principaux bénéficiaires de l’IEJ, comme la France, l’Italie, le Portugal et la Grèce, comptent déjà de nombreux participants. La plupart des États membres affirment que, dans l’ensemble, ils ont été en mesure de faire participer les jeunes et qu’ils n’ont rencontré de difficultés pour en recruter. Dans certains États membres, les mesures répondent même à une demande plus élevée que prévu. C’est notamment le cas du système de bons en Grèce.

»Même s’il n’est pas possible de parler des réussites avant la fin des interventions, nombreuses sont les premières évaluations nationales de l’IEJ (présentées par les États membres à la fin de 2015) qui montrent déjà que les jeunes ayant participé à une intervention de l’IEJ ont considérablement amélioré leurs chances de trouver un emploi ou de continuer des études par la suite.



Même s’il n’est pas possible de parler des réussites avant la fin des interventions, nombreuses sont les premières évaluations nationales de l’IEJ (présentées par les États membres à la fin de 2015) qui montrent déjà que les jeunes ayant participé à une intervention de l’IEJ ont considérablement amélioré leurs chances de trouver un emploi ou de continuer des études par la suite.

»Existe-t-il des exemples de résultats concrets obtenus grâce aux fonds de l’IEJ?

»Les actions menées au titre de l’IEJ produisent des résultats positifs et le préfinancement additionnel de 2015 a permis d’accélérer leur mise en œuvre. En France, les résultats à la fin de 2015 étaient supérieurs aux objectifs fixés: 31 % des participants ayant répondu au questionnaire de sortie avaient obtenu un contrat à durée déterminée de plus de six mois ou un contrat à durée indéterminée. En Italie, près de 35 % des participants qui ont achevé une mesure ont trouvé un emploi quatre semaines après son achèvement. En Pologne, 36 % des participants ayant terminé la mesure au titre de l’IEJ ont reçu une offre d’emploi, de formation continue, d’apprentissage ou de stage au terme de leur participation. Selon les premiers indices de résultats à long terme de certains projets relevant de l’IEJ en Pologne, 69 % des participants ont commencé à travailler ou à suivre des études ou une formation entre deux et six mois après leur participation, et 57 % étaient salariés. Il s’agit là de réussites importantes au regard de l’employabilité générale des jeunes qui étaient ciblés.

»La grande majorité des autorités de gestion de l’IEJ se disent d’accord ou tout à fait d’accord sur le fait que l’initiative aura une influence majeure sur l’élaboration de la politique en matière d’emploi des jeunes dans leur pays. Il ressort des évaluations nationales que l’IEJ a entraîné un passage vers des politiques actives du marché du travail pour les jeunes axées sur la demande et mettant beaucoup plus l’accent, dans leurs services offerts aux jeunes, sur une aide individualisée.



»Quelles sont les principales difficultés rencontrées par les États membres dans la mise en œuvre de l’EIJ?

»En dépit de la concentration du financement sur les deux premières années de la période de programmation, la mise en œuvre de l’IEJ a démarré lentement. Les nouvelles obligations découlant du cadre des Fonds structurels et d’investissement européens (Fonds ESI), qui s’appliquent à l’IEJ, ont joué un rôle non négligeable dans ce démarrage lent (en occasionnant, par exemple, des retards dans la mise en place des systèmes de suivi et des structures de gestion du programme). Cependant, le processus est à présent terminé pour la plupart des programmes opérationnels soutenus par l’IEJ.

»En outre, les États membres présentant un nombre particulièrement élevé de jeunes chômeurs (comme l’Espagne, l’Italie et la Grèce, par exemple) ou les États membres dont les capacités des SPE ont été jugées insuffisantes (la Roumanie, par exemple) ont dû faire face à des problèmes supplémentaires sur le plan des capacités, sans lien avec les exigences des Fonds ESI.

»Quand bien même certains États membres ont rencontré des difficultés pour tirer parti du préfinancement supplémentaire de l’IEJ octroyé en 2015, les mesures en faveur de l’emploi des jeunes ont été financées par des ressources nationales ou des fonds disponibles du cycle de programmation 2007-2013. Le grand nombre de jeunes qui participent déjà aux mesures de l’IEJ montre que le déploiement des opérations sur le terrain n’a pas été entravé.

»Le déploiement des mesures prises au titre de l’initiative est désormais bien avancé dans la plupart des États membres.



»Que peut-on faire pour accélérer et étendre la mise en œuvre de la garantie pour la jeunesse et de l’initiative pour l’emploi des jeunes?

»La communication (et les documents de travail des services de la Commission qui l’accompagnent) décrit un certain nombre de mesures à prendre à cet égard:

»_ il faut maintenir un engagement fort en faveur de la garantie pour la jeunesse pour que les réformes structurelles et les actions ciblées bénéficient à l’ensemble des jeunes “NEET”;

»_ il faut intensifier les actions d’information adaptées aux jeunes confrontés à de multiples écueils, par exemple en élargissant l’éventail des interventions proposées dans les offres de la garantie pour la jeunesse;

»_ il faut mettre en place de meilleurs mécanismes pour garantir que les jeunes se voient proposer des offres de qualité;

»_ il faut renforcer l’investissement dans les partenariats et dans le développement des capacités en vue d’améliorer les résultats de la garantie pour la jeunesse; cela passe notamment par la coopération entre les acteurs de l’éducation et les employeurs, ou par les capacités des services publics de l’emploi;

»_ le soutien financier, principalement au travers de l’initiative pour l’emploi des jeunes, doit être maintenu. Dans le contexte du réexamen à mi-parcours du cadre financier pluriannuel, la Commission a proposé de maintenir le soutien financier à l’emploi des jeunes en augmentant les ressources de l’IEJ.




»Pour en savoir plus:

»IP/16/3216

»[1] Un jeune sort de la garantie pour la jeunesse lorsqu’il sort d’un dispositif de garantie pour la jeunesse. Cette sortie a lieu lorsqu’il accepte une offre ou se désinscrit du dispositif avant d’accepter une offre.»





Une innovation

2016/10/19

«Le Zimbabwe annonce la création d’un fonds pour jeunes innovateurs TIC d’une valeur de
25 millions $»




Afrique Expansion Magazine. Agence Ecofin



«Pour soutenir l’enthousiasme des développeurs et innovateurs TIC des villes de Hararé et de Bulawayo, le gouvernement du Zimbabwe a décidé de créer un fonds d’accompagnement, d’une valeur de 25 millions de dollars US. Ce fonds apportera aux innovateurs un soutien financier, depuis la recherche initiale jusqu’à la commercialisation du produit fini.

»A travers cette facilité financière, le gouvernement veut donner à la jeunesse zimbabwéenne les moyens d’apporter, via des produits et services à valeur ajoutée TIC, des solutions qui amélioreront la productivité de divers secteurs de l’économie nationale. Il s’agit, entre autres, des secteurs des télécoms, de l'agriculture, des services financiers mobiles, du divertissement, de la santé, de l'énergie, des transports.

Il s’agit, entre autres, des secteurs des télécoms, de l'agriculture, des services financiers mobiles, du divertissement, de la santé, de l'énergie, des transports.

»Pour la mise en place, avec succès, du fonds pour les jeunes innovateurs TIC, le ministère des technologies de l’information et de la communication, du courrier et des services postaux, organise un petit-déjeuner avec les acteurs de l'industrie et les innovateurs demain, 12 octobre 2016. La rencontre organisée, en collaboration avec l’Autorité de régulation des postes et télécommunications du Zimbabwe (Potraz), permettra de s’inspirer des contributions de chacun dans la mise en place du fonds et de créer des partenariats de travail.

»En plus du fonds de soutien aux jeunes innovateurs, le ministère des TIC, du courrier et des services postaux a révélé que le gouvernement est en train de finaliser les modalités d’ouverture de centres d'innovation dans les dix provinces du pays, d’ici décembre 2017.»





Un innovateur

2016/10/18

«Emploi des jeunes en milieu rural: Plus d'attention»




El Moudjahid



«La prise en charge de la problématique de l'emploi de jeunes en milieu rural est “insuffisante” ont estimé jeudi dernier à Alger des experts qui recommandent de lancer une réflexion nationale pour faciliter l'accès de cette frange de la population à un emploi décent.

»Les jeunes ruraux font face à la précarité de l'emploi et au problème de sous-emploi, constatent des experts nationaux ayant réalisé une étude diagnostic dans le cadre d'un projet régional encadré par la FAO sur “la promotion de l'emploi agricole décent des jeunes en milieu rural dans les pays du Maghreb”, présentée lors d'un atelier national.

»Le taux de chômage des jeunes ruraux (15-24 ans) a atteint 7,5% en 2015 en Algérie. “C'est une catégorie ignorée par les dispositifs de soutien à l'emploi”, regrette Saïb Musette, sociologue et directeur de recherche au Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (CREAD). Or, cette population pourrait constituer une main-d'œuvre pour réussir le développement de l'agriculture et la diversification de l'économie nationale, estime ce chercheur mettant exergue la faiblesse des agences d'intermédiation en milieu rural.

»Le taux de chômage en milieu rural est de 8,2% en Algérie, a-t-on indiqué lors des travaux de cette rencontre. L'instabilité de l'emploi, l'absence de la couverture sociale sont parmi les facteurs qui poussent les jeunes à quitter leur travail, alors que 70% de ces jeunes ruraux travaillent dans l'informel. Autre fait “inquiétant” relevé par les chercheurs, le taux élevé des jeunes ruraux inactifs. D'après les statistiques présentées dans cette étude, 27,1% des jeunes (15-24 ans) sont inactifs, c'est-à-dire, ne sont ni à l'école ni en formation ni sur le marché du travail. A l'échelle nationale, ce taux se situe à 21,5%, dont 34,6% sont des femmes.

»Ce segment de la population est considéré comme étant un facteur nuisible à la société et à l'économie, selon ce chercheur. “C'est une population à risque, en plus elle ne bénéficie pas de couverture sociale ni médicale. Pour moi c'est un danger”, a indiqué M. Musette, soulignant que ce problème devient de plus en plus inquiétant pour beaucoup de pays dans le monde. “Il est nécessaire de lancer une réflexion et une concertation nationale entre tous les secteurs sur l'amélioration de l'employabilité des jeunes en milieu rural”, estime-t-il.


Le taux de chômage en milieu rural est de 8,2% en Algérie, a-t-on indiqué lors des travaux de cette rencontre. L'instabilité de l'emploi, l'absence de la couverture sociale sont parmi les facteurs qui poussent les jeunes à quitter leur travail, alors que 70% de ces jeunes ruraux travaillent dans l'informel.

»Comment attirer les jeunes vers l'agriculture

»Bien que l'agriculture en Algérie soit un secteur d'opportunité pour les jeunes, ces derniers fuient cette activité en raison de son caractère informel, des conditions de travail difficiles et parfois dangereuses, l'absence de couverture sociale et l'instabilité. Pourtant, cette jeunesse devrait être le moteur du développement de l'agriculture, un secteur classé prioritaire dans la politique de diversification de l'économie nationale. “Nous avons besoin des études de recherche pour expliquer les raisons qui poussent nos jeunes à se désintéresser du secteur agricole”, suggère un représentant de l'Union nationale des paysans algériens (UNPA). Il propose dans ce sens la création de conditions de travail adéquates aux jeunes en prenant en compte les évolutions technologiques que connaît la société en matière de communication. Les participants à cet atelier ont mis l'accent aussi sur l'importance de la formation des jeunes en milieu rural et le suivi des diplômés sur le marché du travail.

»Le défi de l'emploi et de l'inclusion des jeunes dans la vie économique et sociale “est l'un des plus importants défis communs aux quatre pays du Maghreb (Algérie, Tunisie, Maroc et Mauritanie)”, estime Nabil Assaf, représentant de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) à Alger. Le projet régional encadré par la FAO sur l'emploi agricole décent des jeunes dans les pays du Maghreb, initié par la FAO à la demande de l'UMA, vise à faire un état des lieux sur la problématique de l'emploi dans le milieu rural, puisque les chiffres montrent que l'emploi agricole en milieu rural nécessite plus d'attention, a expliqué M. Assaf. D'après Saïd Helal, expert dans le bureau sous-régional de la FAO, la situation de l'emploi de jeunes en milieu rural est semblable dans les quatre pays de l'UMA.

»La Tunisie affiche le taux de chômage des jeunes le plus élevé (plus de 31%), l'Algérie (25%), le Maroc (21%) et 18% en Mauritanie. “Nous voulons connaître la problématique et essayer d'inciter les différentes institutions à réfléchir ensemble afin de dégager de nouvelles opportunités qui attirent les jeunes dans le milieu agricole en utilisant les technologies nouvelles”, a indiqué M. Helal. Ce dernier regrette la “banalisation du secteur agricole par rapport aux autres secteurs” et suggère aux institutions de faire preuve d'innovation sociale pour valoriser le potentiel des régions rurales. La prochaine étape du projet sera l'organisation d'un atelier régional pour valider les études diagnostics de tous les pays concernés avant d'appliquer les méthodes et outils de mise en œuvre des recommandations de ces ateliers.»





Administration Publique et innovation

2016/10/17

Newsletter L&I, n.º 123 (2016-10-17)




n.º 123 (2016-10-17)

TAGS: # economia criativa # economía creativa # économie créative # creative economy


Administração Pública e inovação | Administración Pública e innovación |
Administration Publique et innovation | Public Administration and innovation

Um inovador | Un innovador | Un innovateur | An innovator

Uma inovação | Una innovación | Une innovation | An innovation

A execução da inovação | La ejecución de la innovación | L’exécution de l’innovation |
The innovation execution



Index


Liderar Inovando (BR)

«Rio recebe o PICNIC Brasil 2016, maior festival de inovação da Europa» ( ► )
«Questões nacionais não passam despercebidas em último debate dos candidatos a Prefeito de Salvador @PrefSalvador» ( ► )
«Desafios da economia criativa no Brasil» ( ► )
«Em tempos de crise econômica, desemprego e violência manter a positividade é essencial» ( ► )

Liderar Inovando (PT)

Susanna Florissi: «Mas, afinal, o que faz a Comissão para a Promoção de Conteúdos em Língua Portuguesa?» ( ► )
«O presidente e fundador da Web Summit @WebSummit, Paddy Cosgrave @paddycosgrave, anunciou hoje que vai abrir o primeiro escritório fora da Irlanda em Lisboa» ( ► )
«Economia de Macau continua em ajustamento, diz chefe do Governo» ( ► )
«Brasil e Portugal se unem para fomentar o empreendedorismo» ( ► )

Liderar Innovando (ES)

«Comecoco, en el Le Parc: “Desde la economía creativa se abre
una esperanza”» ( ► )
Edgar Salas Luzuriaga: «Una economía de futuro: la economía “naranja”» ( ► )
Francisco Calvache: «El papel de la impresión en el futuro del sector de las industrias creativas» ( ► )
«“Barcelona: zona cero impuestos para nuevos autónomos”: El Ayuntamiento de Barcelona ofrecerá ayudas a aquellos que se hagan autónomos» ( ► )

Mener avec Innovation (FR)

«Audencia Business School innove en partenariat avec la Glasgow School
of Art» ( ► )
«Des concours pour stimuler la créativité et l’économie du fenua» ( ► )
«Tiers-lieu d’économie créative et solidaire, Épicentre de Clermont à Brioude» ( ► )
«L'économie créative se renforce de 4,3% en moyenne depuis 2000. Étude de la Direction des Etudes et des Prévisions Financières (DEPF) “Économie créative: panorama et potentiel”» ( ► )

Leadership and Innovation (EN)

David Adam: «Here's how China's ancient capital Nanjing is trying to emulate London's creative economy» ( ► )
«Australia’s $90 billion creative industries have been identified as a key growth sector» @QUTCEA @c3forum ( ► )
«South Korea eyes stronger ties with Malaysia in ICT-based creative
economy» ( ► )
«Dutch leader speaks to Koreans about creativeness» ( ► )

Licencia CreativeCommonsLicencia CreativeCommons
Atribución-NoComercial 4.0 Internacional








2016/10/14

«L'économie créative se renforce de 4,3% en moyenne depuis 2000. Étude de la Direction des Etudes et des Prévisions Financières (DEPF) “Économie créative: panorama et potentiel”»




Y.B. Le Matin @lematinpointma



«Quelque 17,2 milliards de DH de chiffre d’affaires et près de 39.000 emplois permanents. Tel est le poids de l’industrie marocaine des activités ayant trait à l’économie créative. Soit 5% du chiffre d’affaires et 7% de l’emploi permanent total des industries de transformation (chiffres 2013). Ces statistiques ont été révélées dans une étude intitulée “Économie créative: panorama et potentiel” et publiée le 6 avril par la Direction des Etudes et des Prévisions Financières (DEPF), relevant du ministère de l’Économie et des finances. La DEPF s’est notamment intéressée aux revenus générés par ce secteur à l’export, par segments, et a livré des éléments comparatifs par rapport au marché mondial de l’économie créative. L’étude conclut que la promotion de cette économie “ne pourrait que contribuer au développement durable du Maroc”. Elle a adopté l’approche de la CNUCED qui fait une “distinction entre biens et services, d’un côté, et les périmètres directs et connexes aux activités créatives” de l'autre, expliquent les auteurs de l’étude.

»Les services créatifs abordés par le document concernent la publicité, les études de marché et sondages d'opinion, les services d'architecture, d'ingénierie et techniques, la recherche-développement, les services personnels, culturels et relatifs aux loisirs, et les services audiovisuels et connexes. Sans oublier les services liés à l’informatique et l’information, et aux redevances et droits de licence.

»Selon l’étude de la DEPF, le chiffre d’affaires des industries créatives s’est consolidé de 4,3% en moyenne annuelle depuis 2000, soit à une cadence inférieure à celle des industries de transformation globalement (6,4%). 55% des établissements industriels marocains opérant dans les activités ayant trait à l’économie créative comptent plus de 10 emplois permanents et 24% moins de 5.

Vers l’étranger, le Maroc a exporté l’équivalent de 250 millions de dollars en 2012 en biens créatifs (+5,9% en moyenne annuelle depuis 2003). Ces exportations sont destinées à l’Europe (87%), à l’Afrique (6%), à l’Amérique (3%) et à l’Asie (3%). Le Royaume a, en revanche, importé pour 788 millions de dollars de biens créatifs, en croissance de 9,5% en moyenne depuis 2003.

»Vers l’étranger, le Maroc a exporté l’équivalent de 250 millions de dollars en 2012 en biens créatifs (+5,9% en moyenne annuelle depuis 2003). Ces exportations sont destinées à l’Europe (87%), à l’Afrique (6%), à l’Amérique (3%) et à l’Asie (3%). Le Royaume a, en revanche, importé pour 788 millions de dollars de biens créatifs, en croissance de 9,5% en moyenne depuis 2003.

»Le Royaume importe principalement de l’Europe (63%), puis de l’Asie (33%), d’Amérique (2%) et d’Afrique (1%). Rapportées aux importations, nos exportations assurent un taux de couverture de 32% contre 48% pour tous les produits nationaux. 88% de ces exportations concernent la création/design (dont 45% pour la décoration intérieure et 41% pour la mode) contre 57% pour les importations.

»Quant aux exportations marocaines de services créatifs, elles ont atteint 198 millions de dollars en 2011 contre 48 millions d’importations. Ces exportations concernent à hauteur de 81% les services relatifs à la publicité, études de marché et sondages d’opinion et 19% ceux liés aux services personnels, culturels et relatifs aux loisirs (notamment 16% pour les services audiovisuels et connexes) contre respectivement 37, 63 et 59% pour les importations.

»Selon la DEPF, c’est au niveau des services liés aux activités créatives que les exportations marocaines réalisent des revenus importants. Leur chiffre d’affaires à l’export a atteint 378,5 millions de dollars US en 2011 (97% pour l’informatique et 3% pour l’information) contre 73,4 millions d’importations (82% pour l’informatique et 18% pour l’information). L’étude de la DEPF a relevé une baisse importante des redevances et droits de licence depuis 2003. Elles ont reculé de 25,3% en moyenne annuelle, pour atteindre 1,9 million de dollars en 2012 en termes d’exportation alors que leur importation s’est consolidée de 7,7% annuellement atteignant 56,2 millions de dollars en 2012. Notons qu’au niveau mondial, les exportations des biens et services créatifs ont atteint 537,2 milliards de dollars US en 2012, en hausse de 8,7% en moyenne annuelle par rapport à 2003.»





L’exécution de l’innovation

2016/10/13

«Tiers-lieu d’économie créative et solidaire, Épicentre de Clermont à Brioude»




Nathalie Van Praagh. La Montagne @lamontagne_fr



« Saint-Dominique est unanime. En une année, Épicentre s’est taillé une réputation de voisin idéal dans cette rue piétonnière du centre de Clermont-Ferrand, qui fut longtemps le quartier des prostituées.

»Chez le boulanger d’à côté, le coiffeur et le café d’en face, dans les restaurants, nombreux, du coin, on ne tarit pas d’éloges sur ces trentenaires “aimables, sympas, pleins de bonnes idées”, qui les font travailler, fréquentent journalièrement leur commerce, amènent du monde et leur assurent de la publicité gratuite… “Ils apportent de l’effervescence du dynamisme, du trafic et du lien au quartier”

»Le quartier apprécie “le sens du partage” de ces nouveaux habitants (“coworkers, c’est ça??”) d’autant que règne ici un esprit village, l’habitude de récupérer le courrier de l’autre en son absence, de donner le coup de main… “Au début, on ne comprenait pas trop ce qui se passait derrière cette grande façade vitrée, reconnaît-on dans le voisinage, mais c’était drôlement agréable de revoir cet endroit, resté fermé, à nouveau vivant et de voir arriver tous ces jeunes gens entreprenants.”

»Le locataire d’Épicentre appartient, le plus souvent, à la génération Y des enfants du net. Avec son ordinateur sous le bras, il est seul maître à bord, sans hiérarchie, et fonde sur l’autonomie et sa propre créativité les contours de sa vie professionnelle et personnelle. Mais pour enrichir sa navigation, voire affiner son cap, il lui plaît de partager la barre avec d’autres skippers que lui, de s’inspirer du collectif via les réseaux, les communautés, les pratiques collaboratives, les échanges d’idées… “Ils apportent de l’effervescence, du dynamisme, du trafic et du lien.

»“Le coworking est en pleine croissance”, résume Romain Rebuisson, lui-même trentenaire, qui propose une cuisine de bistro à “Lard et la Manière” dans une déco vintage chic. “Nous sommes à deux pas l’un de l’autre et nous avons ouvert à quelques semaines d’intervalle. Une complicité s’est instaurée. C’est tout bénéfice.”

Avec son ordinateur sous le bras, il est seul maître à bord, sans hiérarchie, et fonde sur l’autonomie et sa propre créativité les contours de sa vie professionnelle et personnelle.

»Le terrain paraît propice, d’ores et déjà, à un projet de rue créative – il en existe à l’échelle d’un quartier dans des villes comme Nantes, Marseille ou Saint-Étienne. De l’imaginaire La présence mitoyenne d’un cinéma d’art et essai et, un peu plus loin, d’un café-théâtre décuple l’envie des coworkers d’apporter de l’imaginaire autour d’eux.

»“Changer le monde, c’est modifier notre relation au travail mais aussi amener de la bienveillance, de la confiance, de nouveaux usages et des technologies, d’autres formes de mobilité et de la nature dans la ville, en faisant pousser nos tomates ensemble”, fixe Emmanuelle Perrone, co-présidente d’Épicentre.

»“Beaucoup d’entre nous viennent de la culture et il pourrait flotter sur cette rue-village un air de quartier latin tout près de l’hypercentre, suggère Marie-Pierre Demarty, co-trésorière. On peut imaginer que certaines boutiques vides aujourd’hui pourraient offrir à des coworkers une vitrine à proximité d’Épicentre.”

»Le tiers-lieu d’économie créative et solidaire ne se contente pas “d’enchanter” son quartier. Il essaime jusqu’en Haute-Loire. Pierre-Olivier Bonnet va ouvrir en octobre le premier Épicentre hors Clermont, à Brioude, dans les locaux de PobRun, son cabinet d’ingénierie informatique (visioconférence, écrans tactiles…) : “En créant ce lieu, nous encourageons l’interaction entre un graphiste, un designer, un électricien, un vidéaste, un menuisier… Pour répondre à des appels d’offres de plus en plus compliqués, on a tout intérêt à réunir nos compétences”, insiste le chef d’entreprise. Au service de base – bureau, sanitaires, accès internet, salle de réunion interactive – s’ajoute un laboratoire de fabrication où les idées se transformeront en objets via les imprimantes 3D et la découpe numérique du bois, assistée par ordinateur.»





Une innovation

2016/10/12

«Des concours pour stimuler la créativité et l’économie du fenua»




La Dépêche de Tahiti @ladepeche. V.H.



«Les porteurs de projet ont jusqu’au 26 octobre pour déposer leurs dossiers

»Trois nouveaux concours de création et développement économique des entreprises ont été lancés, hier, par le ministre en charge de la Relance économique et du Numérique, Teva Rohfritsch.

»Ils concernent les secteurs de l’agroalimentaire, de l’économie circulaire et du numérique et sont ouverts à tout porteur de projet “suffisamment matures pour démarrer et se traduire soit par la création de nouvelles entreprises, soit par la création de nouveaux départements dans des entreprises existantes”, explique le ministre.

»“C’est un concours qui vient dans le cadre du plan d’action économique qui a été annoncé par le président Édouard Fritch à l’ouverture de la session de l’assemblée au mois d’avril, et financé par le collectif budgétaire du mois de juin.

»Il y a aussi les aides à l’équipement des entreprises qui ont été rétablies, l’aide aux commerces de proximité et aux prestataires de service, et puis, il y a les financements de la Sofidep.

Le jury, placé sous la présidence du ministère en charge de la Relance économique et du Numérique, sera composé de représentants de l’administration, de représentants des professionnels de l’entreprise (Medef, CGPME, CCISM, Sofidep) et de Tahiti Fa’ahotu, qui coordonne les trois concours.

»J’avais annoncé, la semaine dernière, que nous mettons 400 millions dans la Sofidep pour aider au financement de la création d’entreprises et ce concours vient apporter un plus.

»C’est-à-dire qu’on vient en plus, sur le contenu de ces projets, essayer de déclencher une émulation et donc de décrocher les meilleures idées qui pourront obtenir ce coup de pouce du Pays.”

»Car c’est bien une aide financière qui est à la clé pour les lauréats de chaque concours: 5 millions pour le 1er, 4 millions pour le 2e, 3 millions pour le 3e, et trois prix d’encouragement de 500 000 F.

»Concernant chacun des domaines visés par ce concours, il s’agira, dans le détail pour:

»_ l’agroalimentaire: de stimuler la création, le développement et la mise sur le marché de projets économiques et/ou la réalisation d’investissements structurants dans le secteur agroalimentaire tout en soutenant une alimentation sûre, saine et durable, avec pour objectif notamment d’accélérer la modernisation de ses procédés ou outils de production pour la fabrication de produits, ou la création ou la mise en œuvre de nouveaux produits ou services;

»_ l’économie circulaire: de stimuler les méthodes de réduction de la consommation de matières premières et d’énergies en améliorant leur utilisation et en promouvant une consommation responsable;

»_ le numérique: de stimuler la création, le développement et la mise sur le marché de projets numériques innovants ou d’intégration originale au contexte de la Polynésie française.


»Le jury, placé sous la présidence du ministère en charge de la Relance économique et du Numérique, sera composé de représentants de l’administration, de représentants des professionnels de l’entreprise (Medef, CGPME, CCISM, Sofidep) et de Tahiti Fa’ahotu, qui coordonne les trois concours.

»Les dossiers de candidature et les règlements des concours sont disponibles sur demande par mail à Tahiti Fa’ahotu: info@tahitifaahotu.pf ou sur les sites www.tahitifaahotu.pf / www.dgae.gov.pf / www.dgen.pf / www.presidence.pf

»Les candidats doivent impérativement s’inscrire avant le mercredi 26 octobre, à midi.»





Un innovateur

2016/10/11

«Audencia Business School innove en partenariat avec la Glasgow School of Art»




CapCampus @capcampus



«Parce que les artistes, les designers, les stylistes ainsi que les collaborateurs des entreprises du secteur de l'économie créative et culturelle doivent aussi être compétentsen gestion et entrepreneuriat, Audencia Business School lance un tout nouveau masterinternational en partenariat avec la très réputée Glasgow School of Art.

»Le programme intitulé “Master of Sciences in Management & Entrepreneurship in the Creative Economy” comprend un socle de fondamentaux de gestion auquel s'ajoutent des enseignements spécifiques tirés de l'expertise des deux écoles dans le secteur culturel et créatif.

»Ce MSc, dont la première promotion d'une quinzaine d'étudiants commencera en septembre 2017, est entièrement dispensé en anglais.

»Les cours enseignés par des professeurs des deux écoles sont complétés par des ateliers pratiques, des travaux en studio et des projets d'entrepreneuriat encadrés par des tuteurs.

»Le nouveau programme vise un public d'étudiants issus de formations créatives telles celles proposées par les écoles d'art, de cinéma, de musique, de mode...

»“Nous sommes convaincus que les créatifs seront au cœur de l'économie et qu'ils apporteront ainsi leur part à la refonte du management. Les écoles d'art et les business schools enseignent des disciplines différentes mais de cette association naîtront de nouvelles compétences dont l'économie de demain a besoin pour se développer” indique Catherine Morel, professeur de marketing au sein d'Audencia et responsable de ce nouveau programme.

Les écoles d'art et les business schools enseignent des disciplines différentes mais de cette association naîtront de nouvelles compétences dont l'économie de demain a besoin pour se développer.

»De son côté, Gordon Hush, directeur-adjoint de l'Institut de l'Innovation Design de la Glasgow School of Art estime que “l'émergence de l'économie créative nécessite une nouvelle génération d'entrepreneurs capables de travailler en mode collaboratif dans des disciplines et des cultures radicalement différentes afin de générer de nouvelles formes de valeur - économique, esthétique ou culturelle”.

»Ce programme enseigné à Nantes avec deux semaines en Ecosse tire sa richesse d'une série de collaborations historiques: Depuis plusieurs années, Audencia met l'hybridation des compétences au coeur de sa mission. Ainsi, l'école a développé des passerelles et diplômes conjoints avec de nombreuses institutions académiques de premier plan telles que l'Ecole Centrale de Nantes et l'Ecole Supérieure d'Architecture de Nantes (ensa Nantes), partenaires au sein de l'Alliance, mais aussi avec l'Ecole de Design, l'Ecole du Louvre et l'Ecole des Beaux-Arts de Nantes.

»En parallèle, elle a mis en place au sein de son programme Grande Ecole une Majeure de spécialisation sur les institutions culturelles dont les étudiants sont parties prenantes de l'incubateur artistique Les Réalisateurs. Audencia en est le membre fondateur, aux côtés des Beaux-Arts de Nantes et de l'artiste mondialement reconnu Fabrice Hyber.»





Administration Publique et innovation

2016/10/10

Newsletter L&I, n.º 122 (2016-10-10)






Newsletter L&I, n.º 122
(2016-10-10)



Tipologias da inovação (Leituras temáticas). Liderar Inovando (BR): Figuras e taulas. Referências [link]


Tipologias da inovação (Leituras temáticas). Liderar Inovando (PT): Figuras e taulas. Referências [link]


Tipologías de la innovación (Lecturas temáticas). Liderar Innovando (ES): Figuras y tablas. Referencias [link]


Typologies de l’innovation (Lectures thématiques). Mener avec innovation (FR): Figures et tableaux. Références [link]


Innovation Typologies (Thematic Readings). Lead & Innove (EN): Figures and tables. References [link]






Typologies de l’innovation (Lectures thématiques). Mener avec innovation (FR): Figures et tableaux. Références




FIGURES ET TABLEAUX


Matrice d’identification des innovations de processus («Une vision multidimensionnelle des typologies d'innovation pour identifier et concevoir une demarche d’innovation» [article])

«Typologies des innovations de service en hôtellerie étudiées» («Typologie des innovations de service dans l’hôtellerie» [article])

Groupement d’entreprises présentant des modes d’innovation similaires («Configuration de modes d'innovation: les innovateurs prévisibles et les francs-tireurs» [article])

Typologie des innovations («L’objectif marketing de l’innovation» [article])

L’innovation parmi les sociétés exportatrices et les autres («Les sociétés exportatrices sont plus innovantes que les autres» [article])

Quatre profils empiriques en matière d’éco innovation («Les déterminants internes de l’éco innovation: Analyse de 118 éco innovations selon le référentiel gestionnaire et la stratégie RSE de l’entreprise» [article])

Cadre d’analyse de l’innovation en contexte de PME («L’entrepreneur influence le type d’innovation» [article])

Forces et faiblesses des innovations commerciales en termes de réponse aux attentes des consommateurs («Des attentes récentes qui restent en partie mal exploités par les innovations commerciales» [article])

4 Types d’innovations («Les 4 types d’innovations qui sauveront votre entreprise» [article])

La créativité entrepreneuriale comme gisement de valeur de l’activité («De l’importance de la créativité entrepreneuriale» [article])

Version 1 de la Matrice d’identification des innovations de produit («Des liens existent entre les typologies d’innovations de produit et processus et la notion de “dominant design”» [article])

Évolution du nombre d’innovations de produits et de processus dans le temps («Des liens existent entre les typologies d’innovations de produit et processus et la notion de “dominant design”» [article])

Répresentation de l’évolution de développement d’innovations de produits et de processus dans le temps («Des liens existent entre les typologies d’innovations de produit et processus et la notion de “dominant design”» [article])

Caractéristiques de l’identité d’un objet («Des liens existent entre les typologies d’innovations de produit et processus et la notion de “dominant design”» [article])

Caractéristiques de discontinuités pour une innovation de produit («Des liens existent entre les typologies d’innovations de produit et processus et la notion de “dominant design”» [article])

Caractéristiques de discontinuités pour une innovation de processus («Des liens existent entre les typologies d’innovations de produit et processus et la notion de “dominant design”» [article])



RÉFÉRENCES


Harvard Business Review. «Une typologie de l’innovation». FévrierMars2015. [article]

Adrien Lecossier, Pascal Crubleau, Fabienne GouxBaudiment et Simon Richir. «Une vision multidimensionnelle des typologies d'innovation pour identifier et concevoir une demarche d’innovation». CONFERE 2016. 23ème Colloque des Sciences de la Conception etde l’Innovation, 07 Juillet et 08 Juillet 2016. [article]

Mohieddine Rahmouni et Murat Yildizoglu. «Motivations et déterminants de l’innovation technologique: Un survol des théories modernes». GREQAM Groupement de Recherche en EconomieQuantitative d'AixMarseille. UMRCNRS6579.École des Hautes études en Sciences Sociales. Universités d'AixMarseilleII et III.Document de Travail n°201109. [article]

Groupe Larcier. «Les typologies de l'innovation dans le commerce: une synthèse» [article]

Jordane Steiner et Yves Cinotti. «Typologie des innovations de service dans l’hôtellerie». 1 re conférence de l’Association Francophone de Management du Tourisme. Institut d’Études Politiques. Aix-en-Provence. [article]

BPI France. «Innovation nouvelle génération: Les 6 typologies d’innovation» [article]

Karim Hebbar. «Les compétences clés de l’entrepreneur innovateur: l’influence de l’expérience préentrepreneuriale». Xième Conférence de l’Association Internationale de Management Stratégique (AIMS), 13-14-15 juin 2001. Faculté des Sciences de l’administration. Université Laval. Québec. [article]

Roger Millersem et Roger Blaissem. «Configuration de modes d'innovation: les innovateurs prévisibles et les francs-tireurs». Revue d’économie industrielle, vol. 61, n.º 1, 1992. [article]

Isabelle Madec et Gary Tribou. «Les stratégies d’innovation dans l’industrie du sport: le cas de l’équipementier Adidas». 2ème Congrès du RFIS (Réseau Français d’Ingénierie du Sport). [article]

La petite eencyclopédie de l'Innovation et de la Propriété intellectuelle. «Les différentes catégories de consommateurs face à l'innovation». [article]

Michelle Mongo. «Synthèse des approches territorialisées de l’innovation». Réseau Francophone de l'Innovation. [article]

Xavier Besnard. «Les sociétés exportatrices sont plus innovantes que les autres». Insee (Institut national de la statistique et des études économiques). [article]

Raphaële Gilbert. Services innovants en bibliothèque: construire de nouvelles relations avec les usagers. L'École nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques (Enssib) (@enssib). [article]

Annelise Mathieu, Emmanuelle Reynaud et Jean-Louis Chandon. «Les déterminants internes de l’éco innovation: Analyse de 118 éco innovations selon le référentiel gestionnaire et la stratégie RSE de l’entreprise». Finance Contrôle Stratégie, vol. 18, n.º 1, 2015. [article]

La Dépêche du Midi. «Sept secteurs innovants pour être au rendez-vous en 2030» [article]

Norrin Halilem et Etienne St.Jean. «L’innovation au sein des PME: Proposition d’un cadre conceptuel». 5ième congrès de l'Académie de l'Entrepreneuriat. Innovation et évolution des pratiques entrepreneuriales. [article]

Céline Funel, Aurélia Vittori et Manon Vigoureux, avec la participation de Gilles Capon et Patrick Duchen (Université ParisDauphine (@Paris_Dauphine)). L'innovation commerciale Quelles innovations commerciales au regard des attentes des consommateurs? Cahier de Recherche CRÉDOC (@credoc) n°291, novembre 2012. [article]

Amina Tourabi. «Contribution à la description du comportement d’innovation dans les organisations: Cas des PME en Industrie Agroalimentaire». 4ème conférence annuelle d’Atlas/AFMI, 19, 20 et 21 Mai 2014. IAE Aix en Provence (CERGAM, AixMarseille Université) / Kedge Business School. [article]

«Aude Debreil: “Notre défi: construire sans excès”». Interview par Vanessa Relouzat. La République de Seine et Marne (@LaRep77). [article]

Millénaire 3 Le centre de Ressources Prospectives du Grand Lyon (@millenaire3): Quels modèles d'innovation aujourd'hui? Métropole de Lyon: Direction de la prospective et du dialogue public. [article]

Trendemic. «Les 4 types d’innovations qui sauveront votre entreprise» [article]

Laurent Meriade. «Innovation, autonomie et normes de gestion: les équipes de direction universitaire face à l’évaluation de la performance». Sciences de la société, n.º 81, 2010. Numéro dedié au thème: «Organisations: entre innovations et normes», coord. par Constantin Bratianu et Isabelle Bouchardy. «Innovation, normes et autonomie» [article]

Sophie Boutillier et Dimitri Uzunidis. De la société salariale à la société entrepreneuriale. Une analyse critique. Réseau de Recherche sur l’Innovation (RRI). Documents de travail (WP) n.º 45/2015. [article]

Renelle Guichard et Laurence Servel . «Qui sont les innovateurs? Une lecture socioéconomiquedes acteurs de l'innovation», Sociétal, n.º 3 (52), 2006. [article]

Marc Jaillot. «De l’importance de la créativité entrepreneuriale». Technologie et Innovation, n.º 1, 2016. Dedié au thème: «Stimulateurs de l’entrepreneuriat innovant». [article]

Bernard Haudeville and Rédha Younes Bouacida. «Les relations entre activités technologiques, innovation et croissance dans les PME algériennes: une étude empirique basée sur un échantillon d’entreprises». Université Paul Cézanne Aix

Marseille III. Paper. 2006. [article]

Malika AhmedZaïd, Touhami Abdelkhalek, et Zied Ouelhazi. L’économie sociale et solidaire au Maghreb. Quelles réalités pour quel avenir? Algérie, Maroc, Tunisie. Monographies nationales, coord. par Alexis Ghosn. IPEMED (Institut de Prospective Économique du Monde Méditerranéen). [article]

Adrien Lecossier, Pascal Crubleau, Fabienne GouxBaudiment, and Simon Richir. «Innovation managériale... ou pas? Design d’une méthodologie d’analyse critique des objets de management». XXV Conférence Internationale de Management Stratégique. AIMS (Association Internationale de Management Strategique). [article]

Forum Européen des Politiques d'Innovation (@FPPInnovation). «L’impact Du Financement Public De L’innovation, De L’investissement Et De La R&D» [article]