2016/08/26

«Les typologies de l'innovation dans le commerce: une synthèse»




Groupe Larcier



«Les typologies et les réflexions que nous proposons ici s’appuient à la fois sur les travaux précédents et sur nos propres réflexions basées sur des entretiens approfondis auprès de professionnels du commerce. Cette démarche nous amène ainsi à mettre en évidence les sept domaines ou formes d’innovation suivants :

»a) les nouvelles méthodes de vente ;

»b) les nouveaux concepts ou nouveaux formats de magasins ;

»c) les nouveaux produits et nouveaux services distribués dans et par le magasin (innovation de marché) ;

»d) les nouveaux produits et nouveaux services (mis au point par les distributeurs ou à leur initiative) ;

»e) les nouveaux process (ou nouvelles formes d’organisation et de fonctionnement) à l’intérieur d’un même format ;

»f) les nouveaux process (ou nouvelles formes d’organisation et de fonctionnement) externes ;

»g) les applications et utilisations de nouvelles technologies (à l’intérieur d’un même format ou dans l’environnement — clients, fournisseurs, autres magasins — du format considéré).


»Bien entendu, il existe des interactions fortes entre les différents types d’innovations ainsi définis. La dimension technologique (g) a un statut particulier. Elle peut être transversale à l’ensemble des autres dimensions (nous y reviendrons). Les méthodes de ventes peuvent incorporer ou non des nouvelles technologies, il en va de même pour les nouveaux concepts (b), les nouveaux produits et services (c et d) et les nouveaux process (e et f). Par ailleurs, on peut noter que l’application et l’utilisation de nouvelles technologies peut, par exemple, aboutir à de nouveaux services ou de nouveaux process. À l’inverse, l’émergence d’un nouveau format de magasin peut se fonder sur (ou même nécessiter) le développement de nouvelles technologies de support.

»Globalement, il nous semble que les nouvelles formes de distribution (nouveaux concepts ou encore nouveaux formats de magasins) constituent une dimension intégratrice ou combinatoire de la plupart des autres formes. C’est sans doute ce qui justifie le fait que c’est bien sur cette question que se sont centrés la plupart des travaux théoriques existants (que nous abordons dans notre deuxième partie).

»On notera également qu’il existe des liens forts entre la dimension b (nouveau concept ou nouveau format) d’un côté, et les dimensions e et f (nouveaux process ou formes d’organisation et de fonctionnement) de l’autre ; la première s’appuyant généralement sur les secondes. Autrement dit, on peut observer plusieurs configurations possibles : dans certains cas, de nouveaux process ou de nouvelles formes d’organisation et de fonctionnement, peuvent émerger et se développer à l’intérieur d’un format existant sans trop en modifier la morphologie générale (on peut parler, dans ce cas, de formes d’innovations incrémentales). Mais, il existe également des situations où les process en question sont tellement révolutionnaires (cas d’innovations radicales) qu’ils conduisent nécessairement à l’émergence d’un nouveau format.»





Typologies de l'Innovation
Lectures thématiques

2016/08/25

«Motivations et déterminants de l’innovation technologique: Un survol des théories modernes»




Mohieddine Rahmouni et Murat Yildizoglu. GREQAM - Groupement de Recherche en EconomieQuantitative d'Aix-Marseille. UMR-CNRS 6579.
École des Hautes études en Sciences Sociales. Universités d'Aix-Marseille II et III.
Document de Travail n°2011-09.
Archive ouverte HAL-SHS (Sciences de l’Homme et de la Société), Submitted on 4 Mar 2011, HAL Id: halshs-00573686. Voir les références bibliographiques dans la publication originale de l’article.



«Typologies de l’innovation

»A nos yeux, il semble nécessaire de distinguer les différents types d’innovations selon leur niveau d’application (caractéristiques et objectifs) et l’ampleur des changements qu’elles entraînent sur l’entreprise et l’économie en général. L’innovation technologique peut être analysée selon deux axes: sa nature; son degré de nouveauté et son impact sur l’économie. Nous commençons dans la section suivante par la présentation de la typologie selon les niveaux d’application (innovations de produit, de procédé, d’organisation et de commercialisation) puis la typologie selon l’ampleur du changement (innovation incrémentale versus innovation radicale). Nous nous limiterons ici à définir brièvement ces typologies et nous ferons recours à elles de manière plus approfondie quand nous discuterons les motivations et les déterminants de l’innovation.



»Typologie selon la nature de l’innovation

»La première distinction est à établir du point de vue de l’intervention de l’innovation dans les activités de l’entreprise, principalement, selon qu’elle concerne les processus de production ou les produits proposées par la firme. Il est possible d’affiner cette typologie en s’inspirant des travaux de Schumpeter. On distingue alors plus précisément quatre niveaux d’intervention des innovations. Chaque type répond à des caractéristiques et objectifs distincts. Nous présentons ici les définitions et nous discuterons dans la section suivante leurs relations avec les motivations et les déterminants de l’innovation.


»Innovation de produit: Une innovation de produit correspond à l’introduction d’un bien ou d’un service nouveau ou sensiblement amélioré sur le plan de ses caractéristiques ou de l’usage auquel il est destiné. Elle est perçue souvent comme une modification du contenu technologique du bien ou une amélioration de ses conditions d’utilisation. L’objectif est généralement d’améliorer les prestations offertes aux clients et de répondre à de nouveaux besoins. Ce type d’innovation repose en général sur des compétences d’interface entre les deux environnements de l’entreprise: en interne, les activités de recherche et développement (R&D) et le marketing; en externe, les utilisateurs du bien et les concurrents, sources de nouvelles opportunités.


»Innovation de procédé: Une innovation de procédé concerne essentiellement la mise en oeuvre d’une méthode de production ou de distribution nouvelle, ou sensiblement améliorée. Les méthodes peuvent impliquer des modifications portant sur l’organisation de la production, pour diminuer les coûts unitaires de production ou de distribution et sur l’amélioration de la qualité (notamment pour développer de nouveaux produits qui peuvent aussi avoir des besoins spécifiques en termes production et de distribution).

»Cette notion implique des changements significatifs dans les techniques, le matériel ou le logiciel. Ces changements visent en général à simplifier le processus de production et à réduire les coûts, afin de préserver et de renforcer la compétitivité de l’entreprise. Contrairement à l’innovation de produit, l’innovation de procédé repose généralement sur le développement des compétences orientées vers les fournisseurs et surtout les fournisseurs d’équipements. Les compétences d’interface interne concernent surtout la relation entre la R&D et la production, plutôt que la R&D et le marketing.


»Innovation organisationnelle: Une innovation d’organisation est la mise en oeuvre d’une nouvelle organisation dans les pratiques, du lieu de travail ou des relations extérieures de l’entreprise. Elle peut avoir pour but d’améliorer les performances d’une entreprise en réduisant les coûts administratifs ou de transaction, en améliorant le niveau de satisfaction au travail, en accédant à des biens non marchands (comme le savoir extérieur non codifié) ou en réduisant les coûts des approvisionnements. Ainsi, elle forme une des facettes de l’innovation de procédé.


»Innovation de commercialisation: Les innovations de commercialisation visent à mieux satisfaire les besoins des consommateurs, ouvrir de nouveaux marchés ou positionner d’une manière nouvelle un produit de l’entreprise sur le marché afin d’augmenter les ventes. Elles consistent à la mise en oeuvre de nouvelles méthodes de commercialisation impliquant des changements significatifs de la conception ou du conditionnement, de la promotion ou de la tarification d’un produit. Elles correspondent à des innovations de procédé et elles sont souvent nécessaires au succès des innovations de produit.

»La suite de notre travail va surtout mettre l’accent sur la distinction entre l’innovation de produit et l’innovation de procédé. Les deux autres catégories seront mobilisées uniquement quand elles apportent des précisions aux mécanismes étudiés. Il est à noter que cette classification de nature statique présente de nombreuses limites. Comme nous le verrons plus loin, elle ne tient pas compte de la tendance des différents types d’innovations à se succéder suivant les stades d’évolution de la demande ou de la technologie Abernathy & Utterback (1978). Un modèle, où les différents types d’innovation, les conditions de la concurrence et la structure d’organisation interagissent et sont étroitement liées ensemble, doit être adopté pour mieux comprendre les processus d’innovation. Une vision dynamique mettant en rapport les innovations passées des firmes et leur capacité actuelle d’innovation est aussi nécessaire du fait de la nature cumulative des connaissances. De plus, une innovation de produit dans un secteur peut correspondre à une innovation de procédé dans un autre qui utilise ce produit comme bien intermédiaire. Les innovations de procédé ont souvent des répercussions significatives sur les produits et inversement, les innovations de produit peuvent nécessiter des améliorations dans les procédés de fabrication.


»Observation 1. Il existe une certaine complémentarité entre les différentes formes d’innovation au sein d’une firme. Par exemple, les innovations de produit souvent nécessitent des innovations de procédés.

»Les différentes approches classiques de l’innovation opposent souvent deux modèles. Le premier concerne une innovation de rupture, rare et risqué, qui bouleverse le marché à la fois pour les clients et pour l’entreprise. Le second concerne l’amélioration incrémentale qui permet à l’entreprise de renforcer son offre, sans changer fondamentalement les habitudes du client ou la chaîne de valeurs.



»Typologie selon le degré de l’innovation

»Deux dimensions permettent de définir les modèles d’innovation: le degré de nouveauté pour le marché et le degré de nouveauté pour l’entreprise. La classification des innovations selon le type du changement qui en résulte et le degré de leur impact sur le marché ou sur la technologie est aussi importante. Cette distinction englobe principalement deux types d’innovation: l’innovation radicale et l’innovation incrémentale.

»La première cherche à développer des sources de valeur que les firmes elles-mêmes ne connaissent pas complètement. Par opposition, l’innovation incrémentale s’adresse aux besoins manifestes des procédés de production actuelles ou des clients. Ces deux types d’innovation impliquent aussi un équilibre différent entre les activités d’exploration et d’exploitation dans la firme.


»Innovation radicale: L’innovation radicale ne se manifeste pas fréquemment. Elle correspond à l’introduction d’une technologie générique qui affecte l’organisation du travail et la productivité dans un grand nombre d’activités, aussi bien du point de vue de l’entreprise qui l’a introduit que du point de vue du marché qui l’a reçu. Ce type d’innovation constitue une richesse stratégique quant à la croissance à long terme, mais son développement est plus coûteux et risqué. Elle ne s’adresse pas nécessairement à une demande bien identifiée, mais elle crée une demande précédemment non exprimée par le marché. Cette demande implique souvent une nouvelle structure du marché et même, l’émergence de nouvelles industries et de nouveaux concurrents. Elle est perçue, par Schumpeter, comme une source de destruction créatrice (un changement qualitatif) qui incessamment révolutionne la donne à l’intérieur de la structure économique, en détruisant continuellement ses éléments vieillis et en créant d’autres éléments neufs.

»Elle est aussi à l’origine de l’orientation de l’industrie au sein d’une nouvelle trajectoire technologique, dans le sens où elle déplace réellement la frontière des connaissances techniques s’il s’agit d’innovation de procédé, et elle élargit radicalement la gamme des produits et services dans le cas d’innovation de produit. Elle nécessite que l’organisation accorde un poids plus important aux activités d’exploration, même si elles sont plus risquées.


»Innovation incrémentale: L’innovation incrémentale (ou mineure) constitue un changement progressif découlant d’une innovation radicale qui permet d’améliorer une technologie afin de l’adapter aux spécificités des secteurs et des marchés qui vont l’adopter. Elle concerne l’introduction par l’entreprise d’améliorations de produits existants par ailleurs sur le marché ou bien l’introduction dans l’entreprise d’équipements et de composants novateurs qu’elle n’aurait pas mis au point elle-même. Ces innovations sont souvent réalisées par des entreprises qui font relativement peu de recherche en interne et qui recourent peu aux brevets et aux licences externes. Elles jouent néanmoins un rôle important dans l’augmentation du stock de connaissances d’une entreprise et de ses capacités à développer de nouveaux produits ou procédés.

»Au de-là d’une typologie par définition très contrastée, la question du degré de changement révèle que l’innovation se situe en fait sur un continuum dont l’innovation incré- mentale et radicale en seraient les deux extrêmes. Nous pouvons ainsi affiner cette typologie en distinguant trois critères permettant de qualifier le degré de nouveauté:

»_ Perception relative à l’adopteur: l’innovation peut concerner toutes les pratiques ou produits perçus comme nouveaux par l’individu ou toute entité qui l’adopte.

»_ Le degré de nouveauté: l’innovation peut être définie comme le premier usage d’un produit, processus ou technique dans un secteur donné ou un contexte particulier.

»_ Le changement induit: l’innovation peut être défini à partir de la nature et l’ampleur du changement induit. On qualifie un changement comme innovateur à partir du moment où il a pour effet de répondre aux exigences du marché ou de transformer la structure ou le processus de production.


»Observation 2 Une innovation peut correspondre à une nouveauté à différents niveaux, allant d’un déplacement de la frontière technologique mondiale à une nouveauté au niveau d’une industrie particulière, voire d’une firme individuelle.

»Nous allons mobiliser ces différents concepts dans l’analyse qui sera exposée dans la section suivante. Nous allons aborder l’analyse des processus d’innovations et considérer les réponses qui ont été apportées dans la littérature aux deux questions: Quelles sont les motivations des agents dans leur recherche à innover? Quels sont les déterminants des innovations des firmes? Pour aborder la littérature très riche qui considère ces deux questions, nous allons retenir une stratégie d’exposition qui part du cadre le plus simple possible dans lequel l’innovation peut apparaître (l’économie de Robinson Crusoé) et qui aborde successivement des contextes économiques de plus en plus riches.»





Typologies de l'Innovation
Lectures thématiques

2016/08/24

«Une vision multidimensionnelle des typologies d'innovation pour identifier et concevoir une demarche d’innovation»




Adrien Lecossier, Pascal Crubleau, Fabienne Goux-Baudiment et Simon Richir. CONFERE 2016. 23ème Colloque des Sciences de la Conception et de l’Innovation, 07 Juillet et 08 Juillet 2016.



«Nos travaux montrent qu’il est possible de simplifier la représentation de l’innovation industrielle selon deux grandes typologies.

»La première est l’innovation de produit, constituée à la fois d’une partie technologique et d’une partie marché. Elle apparaît suite à une modification d’une des caractéristiques du “dominant design”qui provoque l’apparition d’une discontinuitéau niveau de l’entreprise ou de l’ensemble du marché. Les caractéristiques du “dominant design” sont équivalentes à celles des discontinuitéset suivent le squelettede l’innovation qui se divise en deux parties.

»D’un côté, le groupe lié à la partie technologique de l’innovation pour laquelle les discontinuités sont technologiques et caractérisées par la description fonctionnelle de l’objet, la performance ou nature de la performance technologique, les technologies mises en œuvre.

»De l’autre celui lié à la partie marché pour lequel les discontinuités sont de marché et caractérisées par les usages et la valeur pour le client ainsi que par le business model et l’écosystème de vente.

»Plus en profondeur, il est également possible d’identifier à l’aide de la matrice d’identification des innovations de produit que nous proposons (Tableau 4), si les évolutions des caractéristiques qui provoquent les discontinuités, donc l’innovation de produit, se basent sur un changement modulaire, architectural ou même sur une innovation de processus.

»La seconde est l’innovation de processus également constituée d’une partie technologique et d’une partie marché. Ce qui la différencie d’une innovation incrémentale de produit est que sa portée se limite aux résultats de type procédure, procédé ou processus sans toucher un utilisateur extérieur à l’organisation.

»Contrairement à l’innovation de produit, l’innovation de processus n’apparait pas lorsque le “dominant design” évolue, mais plutôt lors de l’amélioration des performances qui lui sont associées.

»C’est pourquoi nous avons défini que les discontinuités liées aux innovations de processus correspondent à une évolution de la performance des caractéristiques du “dominant design”.

»De plus, la matrice d’identification des innovations de processus que nous proposons (Tableau 5), aide l’entreprise à comprendre si un changement de type Architectural, Modulaire ou Organisationnel, a été nécessaire à la réussite de son innovation passée.



»Pour aller plus loin, notre apport théorique validé par quelques exemples doit être davantage testé en milieu industriel afin de vérifier l’aisance de son utilisation. De belles perspectives sont envisageables à partir d’une approche plus globale de notre modèle; plus particulièrement le combiner avec la stratégie d’entreprise et les processus opérationnels, permettrait de créer des liens indispensables au succès d’une innovation et répondrait plus largement à la problématique de l’industriel.

»Toutefois, notre modèle multidimensionnel accompagné d’exemples concrets, valide la logique d’agencement des typologies d’innovation que nous proposons. Simple d’utilisation et facilitant l’identification des innovations de produit et de processus passées,il offre d’ores et déjà la possibilité à une entreprise de positionner et définir des objectifs d’innovation en fonction d’une vision marché et technologique.»





Typologies de l'Innovation
Lectures thématiques

2016/08/23

«Une typologie de l’innovation»




Harvard Business Review, Février-Mars 2015.



«L’évolution accélérée des marchés exige que les nouveaux produits et processus soient mis au point rapidement. Pas moins d’un millier d’outils et de méthodes sont à la disposition des innovateurs pour les aider à cerner les attentes et les besoins des utilisateurs et leur apporter des réponses pertinentes. Le défi, dès lors, est de savoir lesquels utiliser et quand. D’après les travaux du Luma Institute.

»Pour accompagner les innovateurs, le Luma Institute a retenu 36 des méthodes les plus efficaces, dont la plupart sont couramment utilisées. Les méthodes ont été classées en 3 catégories (Regarder, Comprendre, Faire) et 9 sous-catégories. Ce cadre vous aidera à choisir l’outil le plus pertinent à chaque étape du processus d’innovation, selon les utilisateurs auxquels vous souhaitez vous adresser et la complexité des systèmes au sein desquels vous intervenez.

»Bill Lucas, cofondateur et directeur des programmes du Luma Institute, conseille d’appliquer à chaque étape du processus d’innovation au moins une méthode choisie parmi deux des trois catégories. Si le contexte appelle une évolution du produit, on pourra se tourner vers la sous-catégorie « Recherche basée sur l’évaluation », puis synthétiser les résul­tats observés. Si c’est une percée disruptive qui est recherchée, on utilisera plutôt une sélection d’outils permettant de mieux comprendre les utilisateurs et de formuler les problèmes, pour se tourner ensuite vers des utils d’observation afin de nourrir la conceptualisation et le prototypage.

»Dans le cas d’un projet d’envergure, Bill Lucas insiste sur l’importance de recourir à un éventail de méthodes tirées des trois catégories. Avec le temps, vous apprendrez à maîtriser les caractéristiques des outils et à identifier ceux qui fonctionnent bien ensemble. Veillez à rapidement mener les actions nécessaires pour évaluer les améliorations possibles et les hiérarchiser. Le diagramme ci-dessous illustre la trajectoire que pourrait suivre une entreprise pour créer une nouvelle ligne de produits.


»REGARDER

»Observer les individus dans leur contexte

»L’innovation débute avec l’observation attentive des individus et de leurs comportements. Les outils appartenant à cette catégorie visent à favoriser la curiosité, l’empathie et l’objectivité.


»COMPRENDRE

»Analyser les défis et les opportunités

»Analyse, pensée critique et formulation du problème sont indispensables pour donner naissance à une innovation qui portera ses fruits. Les outils de cette catégorie permettent d’identifier des schémas, de définir des priorités et de traduire les recherches en connaissances exploitables.


»FAIRE

»Imaginer des possibles

»Pour comprendre une idée et percevoir ses forces et faiblesses, il faut lui donner vie. Les outils de cette catégorie facilitent l’expression visuelle créative des idées et l’amélioration continue grâce à une démarche itérative.»





Typologies de l'Innovation
Lectures thématiques

2016/08/01

12:00




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