2017/08/18

#AgricultureInnovation2025 30 projets pour une agriculture compétitive & respectueuse de l’environnement | Ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation (@Min_Agriculture)




Info: Plan Agriculture – Innovation 2025 : premier bilan des actions

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«Des propositions sous forme de projets


»Le cœur de ce rapport est constitué d’une trentaine de fiches projets qui identifient aussi clairement que possible : les enjeux ; les actions à conduire ; les parties prenantes et les acteurs concernés ; les sources de financement ; chaque fois que cela a du sens, un indice de maturité technologique (TRL) (3) ; des indicateurs et un calendrier de mise en œuvre. Trois grandes priorités se sont dégagées, elles-mêmes articulées autour de 9 axes : 1


»Développer une approche système et faire de l’agriculture un contributeur à
la lutte contre le dérèglement
climatique en :

»Accompagnant et stimulant la transition agro-écologique [Agroéco]. Cet axe se situe dans le prolongement du rapport de Marion Guillou (2013) et de la Loi d’Avenir pour l’Agriculture (2014). Ici encore le spectre des propositions est large : recherches sur les sols, plan d’action pour lutter contre le changement climatique (programme "4 pour mille"), portail de services et de données climatiques pour l’agriculture, gestion intégrée de l’eau, outils de diagnostic sanitaire rapide et utilisables au niveau de l’exploitation.

»Développant les recherches et l’innovation pour la bioéconomie [Bioéco]. Prise ici comme l’exploitation durable du capital naturel, la bioéconomie englobe l’ensemble des filières de production, transformation et recyclage des biomasses animales et végétales. Les projets recouvrent des thématiques particulières (autonomie protéique de la France et de l’Europe, dans le prolongement du rapport Innovation 2030 d’Anne Lauvergeon), l’élargissement des recherches en ingénierie et technologies déjà financées par le PIA (bio-raffineries, fermentations à haut débit...), des fronts de science (biologie des systèmes et biologie de synthèse pour les bioindustries) et, plus largement, la structuration de la recherche en bioéconomie (finalisation d’une feuille de route interministérielle, création de centres interdisciplinaires de recherche) et le besoin de développer des approches systémiques.


»Permettre le plein développement des
nouvelles technologies dans l’agriculture en :

»Poursuivant la révolution du numérique [Num]. Cet axe prolonge la mission confiée en 2014 à Jean-Marc Bournigal sur les agroéquipements : il couvre un large champ allant des programmes de recherche (outils d’aide à la décision, capteurs) aux actions de développement économique (création d’un portail ouvert de données Numériques agricoles, nouvelles pratiques d’expérimentation utilisant le Numérique).

»Accélérant le développement de la robotique agricole [Rob] (également ici en prolongement de la mission confiée en 2014 à Jean-Marc Bournigal sur les agroéquipements). Ici encore une approche très concrète a été retenue : inscrire un programme dédié de robotique agricole dans le plan sur la Nouvelle France industrielle, structurer le tissu industriel par des programmes public – privé, créer une plateforme ouverte de test et de validation. Mobilisant le levier génétique et les biotechnologies [Gén].

»Il s’agit d’un outil essentiel de la compétitivité, qui fait l’objet d’une très vive concurrence internationale, pour lequel la France dispose d’un très haut niveau de compétences en recherche, mais a pris du retard dans l’expérimentation et la diffusion. Les projets recouvrent la sélection génomique végétale et animale, la maîtrise des nouvelles biotechnologies, l’exploitation de la diversité métabolique végétale. Il inclut aussi un volet réglementaire pour préciser les procédures d’homologation des variétés dérivées des biotechnologies (en lien avec le Haut conseil des biotechnologies [HCB] et dans le cadre européen). Soutenant le secteur naissant du biocontrôle [Bioc].

»Il faut tout à la fois structurer la recherche (création d’un consortium public-privé pour le biocontrôle végétal) et soutenir le développement et le transfert (lancement d’un petit nombre de projets intégrés de recherche – développement – transfert dans le cadre du plan Ecophyto). Le développement du biocontrôle animal fait l’objet d’un projet spécifique, de même que les procédures d’évaluation des produits du biocontrôle.


»Fédérer tous les acteurs de la R&D, de l’expérimentation et du
développement agricole en appui de la compétitivité en :

»Favorisant l’innovation ouverte [Innouv]. Très directement orienté vers l’expérimentation au niveau de l’exploitation agricole et du territoire, cet axe vise la diffusion rapide de méthodes et d’outils pour encourager l’innovation : Living labs territoriaux, réseau "d’expérimentations systèmes", outils d’évaluation et de partage des expériences de terrain.

»Evaluant la multiperformance et en innovant en économie agricole [Éco]. C’est l’axe le plus englobant. Les propositions portent sur le développement d’outils d’évaluation multicritère des performances des systèmes agricoles, sur la structuration de financements innovants pour l’agriculture, l’amélioration de la réponse aux aléas de toutes natures (climatiques, sanitaires ou de marché) mais aussi sur les besoins d’innovation organisationnelle.

»Soutenant les actions de formation [Form], pour accompagner l’ensemble des évolutions en cours, notamment dans quatre domaines clé : le Numérique en agriculture, l’agroécologie, la bioéconomie et la génétique animale et végétale.

»Ces neuf axes constituent un tout : ils ne sont pas indépendants les uns des autres, il faut donc les considérer dans leur logique d’ensemble, comme un cadre cohérent répondant à l’ambition de la lettre de mission Agriculture Innovation 2025 et n’impliquant pas la création de strates organisationnelles supplémentaires.

»Pour autant, ils ne recouvrent pas la totalité des actions de recherche, de développement, de transfert ou d’innovation menées par les différents acteurs scientifiques et techniques, mais représentent des priorités.»





2017/08/17

Stratégie 2020 - Caritas Neuchâtel (@CaritasSuisse)




Info: Caritas Neuchâtel

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«Notre Charte en 10 points


»1. Se fondant sur le message d’amour délivré par l’Evangile, Caritas Neuchâtel accueille les personnes en difficulté et découvre avec elles l’aide qui leur est nécessaire.

»2. Caritas Neuchâtel s’engage à appréhender l’être humain dans sa globalité.

»3. Caritas Neuchâtel participe à la construction d’une société équitable, tolérante et solidaire.

»4. Caritas Neuchâtel s’interroge sur les causes de l’exclusion.

»5. Caritas Neuchâtel met l’action au coeur de sa mission.

»6. Caritas Neuchâtel accueille, accompagne et défend toute personne en difficulté dans le respect de sa propre personnalité.

»7. Caritas Neuchâtel sensibilise l’opinion publique et agit sur le plan politique.

»8. Pour remplir sa mission, Caritas Neuchâtel emploie du personnel qualifié et favorise l’engagement de bénévoles.

»9. Caritas Neuchâtel collabore activement avec le Réseau Caritas, avec la Fédération Catholique Romaine Neuchâteloise, les paroisses et les missions linguistiques, avec les pouvoirs publiques et les associations et institutions sociales du canton.

»10. Les ressources financières de Caritas Neuchâtel proviennent de subventions publiques et privées, de l’indemnisation de prestations de services, de dons et de legs.»





2017/08/16

Ensemble contre la corruption. Stratégie 2020 de Transparency International (@anticorruption)




Info: Transparency International

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«CONCRÉTISER NOTRE VISION


»Ensemble contre la corruption est une stratégie élaborée par et pour le mouvement de Transparency International. Ensemble, nous nous engageons à respecter les priorités inscrites dans Ensemble contre la corruption et à les mettre en oeuvre avec la passion, le professionnalisme et l’innovation qui caractérisent Transparency International.

»Toutes les parties du mouvement de Transparency International participeront à la réalisation de cette stratégie, et seront évaluées en fonction de leur contribution. Notre contribution collective aux changements décrits dans cette stratégie sera plus importante que la somme de ses parties.

»Le Conseil d’Administration International, dont les membres sont élus par le mouvement de Transparency International, a pour responsabilité globale de superviser la mise en oeuvre de la stratégie et de veiller à ce que les différentes parties de notre mouvement respectent leurs engagements stratégiques.

»Le Conseil d’administration s’assurera que la stratégie reste pertinente, en surveillant ses progrès et en supervisant tous les amendements qui y sont apportés, par exemple à l’issue de son examen à mi-parcours. Le Conseil d’administration fera également la promotion de la stratégie Ensemble contre la corruption comme cadre d’action du mouvement dans sa globalité, défendant les intérêts de la stratégie au sein de notre mouvement et en dehors.

»Les sections nationales intègreront les priorités stipulées dans Ensemble contre la corruption dans leurs propres stratégies et plans et elles décriront la manière dont elles contribueront à la mise en oeuvre de cette stratégie.

»En tenant compte de leurs besoins et des réalités locales, les sections veilleront à ce que Transparency International parle d’une seule voix dans le monde entier. Elles participeront à l’élaboration des campagnes, des politiques, des recherches et des outils, ainsi qu’à la mobilisation des citoyens, en adéquation avec les priorités de Ensemble contre la corruption. Les sections s’engageront à partager leur expertise et leurs expériences à l’échelle du mouvement et à fournir les éléments nécessaires pour déterminer l’impact global de la stratégie. Certaines sections dirigeront les initiatives mondiales et d’autres y participeront.

»En tant que leaders respectés dans le domaine de la lutte contre la corruption, les membres individuels de Transparency International mettront leurs connaissances, expertise et réseaux à disposition du mouvement pour participer à la réalisation de ses objectifs stratégiques, en particulier sur la scène internationale. Ils utiliseront leur leadership pour contribuer aux campagnes, aux initiatives thématiques et au développement des sections, ainsi qu’aux autres éléments susceptibles de renforcer notre présence stratégique.

»Le Secrétariat International axera ses travaux sur les priorités définies dans Ensemble contre la corruption. Son plan de mise en oeuvre de la stratégie décrira la manière dont il y contribuera grâce aux rôles clés identifiés dans le cadre de sa mission.

»Ces rôles sont notamment de diriger les efforts de plaidoyer du mouvement aux niveaux mondial et régional, de promouvoir les actions de plaidoyer et la présence stratégique au niveau national, d’encourager le développement et le partage des connaissances et des approches en matière de lutte contre la corruption à l’échelle du mouvement et au-delà, et d’appuyer le fonctionnement efficace du mouvement dans son ensemble.

»Il est crucial de disposer des ressources nécessaires pour réaliser les actions décrites dans Ensemble contre la corruption. Conformément à la Charte de Transparency International, les entités de notre mouvement sont chargées d’obtenir les ressources indispensables à la réalisation de leur propre travail. Cela inclut les ressources requises pour la mise en oeuvre de leurs rôles respectifs au titre de la stratégie Ensemble contre la corruption. Parallèlement, nous nous engageons à travailler de concert pour accroître et diversifier les ressources destinées à la mise en oeuvre de cette stratégie et au-delà, et garantir ainsi un revenu pérenne pour l’avenir.

»Tout en continuant à cibler notre base de donateurs traditionnels — à savoir les donateurs gouvernementaux et intergouvernementaux — le mouvement sollicitera de plus en plus des fonds auprès d’autres sources, y compris les fondations, le secteur privé, les donateurs principaux et le public.»





2017/08/14

Stratégie 2020 de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) (@Federation)




Info: IFRC

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«ACTION FACILITATRICE 2 : MENER DES ACTIVITÉS DE DIPLOMATIE HUMANITAIRE POUR PREVENIR ET REDUIRE LA VULNERABILITÉ DANS UN MONDE INTERDEPENDANT


»Notre diplomatie humanitaire se consacre à convaincre les décideurs et les guides d’opinion d’agir, en tout temps, dans l’intérêt des personnes vulnérables et dans le plein respect de nos Principes fondamentaux. La diplomatie humanitaire est un effort multidirectionnel qui met en évidence les besoins et les droits des personnes vulnérables, tout en cherchant à faire entendre avec force la voix de ces personnes dans tous les processus de négociation.

»Nous nous employons à prévenir et à réduire la vulnérabilité en utilisant à bon escient le rôle d’auxiliaire des Sociétés nationales pour améliorer l’accès aux personnes dans le besoin, et en attirant l’attention sur les causes et les conséquences potentielles des vulnérabilités émergentes ou réémergentes. En outre, nous promouvons l’image du Mouvement à travers notre réseau mondial de représentants éclairés qui font plus largement connaître notre action. Ces efforts sont complétés par des partenariats extérieurs forts et une base de ressources diversifiée et élargie.



»Statut d’auxiliaire : un partenariat spécifique et particulier entre États et Sociétés nationales


»Il incombe au premier chef aux gouvernements de prendre en charge les vulnérabilités qui existent dans leur pays, et le rôle principal des Sociétés nationales, en tant qu’auxiliaires des pouvoirs publics, est de leur apporter leur concours dans l’exercice de cette responsabilité.

»Il est ainsi reconnu qu’à certaines périodes, les circonstances imposent qu’une institution indépendante, acceptée par toutes les parties, atteigne les communautés vulnérables, qui, parfois, ne sont accessibles que par ce moyen. Le rôle d’auxiliaire crée son propre espace humanitaire neutre et impartial et permet d’accéder aux bénéficiaires en déployant des capacités Croix-Rouge et Croissant-Rouge, qui peuvent s’exercer librement, sans entrave, pour servir les personnes vulnérables en fonction de leurs besoins.

»En gardant ce qui précède à l’esprit, les Sociétés nationales nouent et entretiennent des relations avec les pouvoirs publics – en veillant à ce que ces relations soient équilibrées et fondées sur la confiance – et apportent toutes les révisions nécessaires à la base juridique de leur rôle d’auxiliaires.

»Ce partenariat spécifique et distinctif est fondé sur le dialogue, la confiance, la coopération et l’entente et le respect mutuels, de façon à pouvoir aborder les questions humanitaires les plus sensibles dans un contexte confidentiel et constructif et de manière indépendante. Il assure aux Sociétés nationales une place privilégiée dans les instances de prise de décisions avec les gouvernements et une part appréciable des ressources qui sont consacrées à l’action humanitaire.

»Le partenariat avec un gouvernement inclut :

»> la participation de la Société nationale à l’accomplissement des tâches dévolues à l’État, au titre du droit international et des résolutions de la Conférence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, et la coopération dans d’autres activités connexes, notamment la santé et les services sociaux, la gestion des catastrophes et le rétablissement des liens familiaux ;

»> le droit de la Société nationale de dialoguer avec les pouvoirs publics à tous les niveaux sur les questions relevant de sa compétence. Cela inclut la consultation de la Société nationale sur les questions humanitaires majeures et sa participation aux activités nationales et internationales de secours d’urgence et de préparation aux catastrophes, ainsi qu’aux activités sanitaires, sociales et autres pour lesquelles elle dispose de compétences et elle mobilise des ressources ;

»> la création, par l’État, d’un environnement favorable à la Société nationale, notamment en adoptant une législation appropriée quant à son statut, l’utilisation de l’emblème, la mobilisation de ressources (uniquement liée à des motifs humanitaires) et d’autres types de soutien qui facilitent le fonctionnement efficace de la Société nationale, par exemple dans les domaines du volontariat ou du régime fiscal et douanier.

»> l’autorisation donnée à la Société nationale de prêter son concours au service sanitaire officiel des armées et l’emploi de personnel de la Société nationale dans ce cadre, conformément à la Première Convention de Genève de 1949.


»Les Sociétés nationales prennent l’initiative de répondre aux besoins humanitaires quand elles ont les moyens de le faire. Dans leur rôle d’auxiliaires, sont tenues aussi d’examiner sérieusement toute demande exprimée par les pouvoirs publics de mener des activités humanitaires dans le cadre de leur mandat. Les États doivent s’abstenir de demander aux Sociétés nationales d’agir en contrevenant aux Principes fondamentaux, aux Statuts ou à la mission du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

»Les Sociétés nationales sont tenues de refuser toute demande de ce type et les pouvoirs publics doivent respecter les décisions qu’elles ont prises. L’État ne doit pas s’ingérer dans le fonctionnement de la Société nationale, la sélection de ses activités, la nomination de ses dirigeants et la révision de ses textes juridiques.



»Sensibilisation et communication


»Aux niveaux local, national, régional et mondial, nous nous employons collectivement à attirer l’attention sur les besoins des personnes vulnérables en matière d’assistance et de protection. En outre, nous demandons instamment que des mesures soient prises pour combattre les causes sous-jacentes de leurs souffrances et prévenir ou réduire les vulnérabilités, les conflits et les crises à venir, en signalant immédiatement les problèmes émergents.

»Nous plaidons pour que les législations, les plans de développement et les stratégies de gestion des catastrophes nationaux soient efficaces et adaptés aux personnes vulnérables, qui devraient être à même d’exprimer leurs besoins, d’exercer leurs droits et de tirer un meilleur parti des services publics et des filets de sécurité renforcés dans le domaine social.

»La crédibilité de nos activités de sensibilisation est étayée par une Fédération internationale bien informée et bien connectée qui relie toutes les Sociétés nationales pour faire en sorte qu’il n’y a ait pas de discordance dans le discours sur nos objectifs communs. Nous tirons avantage des technologies et des compétences de communication modernes pour influencer les décideurs et les guides d’opinion ainsi que pour renforcer le soutien du public à des idéaux humanitaires communs.

»Nous le faisons en conduisant des campagnes sur des thèmes spé- cifiques, et en nous adressant à tous, en particulier à la jeune génération. Au sein de la Fédération internationale, nous utilisons des plates-formes solides d’échanges d’informations pour mettre les connaissances en commun, promouvoir l’innovation et assurer la cohésion au sein de notre organisation – une vision commune de notre appartenance et de notre engagement, qui s’étend du niveau mondial aux niveaux national et des sections.

»En utilisant les outils de collaboration en ligne à l’échelle de la Fédération internationale, nos volontaires, nos membres et nos employés deviennent plus efficaces et tissent davantage de liens sociaux, tout en ayant rapidement accès à des compétences de pointe. Une culture solidement axée sur la communication renforce la capacité des Sociétés nationales, en leur donnant la possibilité d’être vues, entendues, utilisées et, en fin de compte, dotées de ressources accrues pour venir en aide aux personnes dans le besoin.



»Coopération et partage de ressources


»En tant que pilier essentiel de la communauté humanitaire internationale et du système d’assistance au développement, nous apporterons à la satisfaction des besoins des personnes vulnérables une contribution prévisible et sûre, qui soit proportionnée à notre taille et à notre champ d’action.

»Ce faisant, nous sommes tout aussi déterminés à assurer une plus grande cohérence dans notre coopération aux niveaux mondial, régional et national avec nos partenaires, notamment ceux du système des Nations Unies (auprès duquel la Fédération internationale bénéficie d’un statut d’observateur permanent), les institutions financières internationales, les groupements régionaux, les groupes non gouvernementaux et issus de la société civile, les réseaux professionnels, les organismes universitaires ainsi que le secteur privé.

»Nous sommes notamment disposés à jouer un rôle de chef de file lorsque nous sommes les plus à même le faire. Nous nous appliquons à travailler en complémentarité et coordination étroites avec d’autres acteurs, qui souscrivent à des normes communes de bonnes pratiques. Dans ce contexte, nous attendons de nos partenaires qu’ils reconnaissent la place particulière qui est la nôtre sur le plan national et dans le système international et qu’ils respectent notre mandat et notre indépendance d’action.

»Enfin, nous cherchons à promouvoir des cadres et des systèmes de coopération internationale qui améliorent l’équité, l’harmonisation, la qualité et la responsabilisation dans le domaine de l’assistance humanitaire, et favorisent le développement du droit international se rapportant à notre action.

»Aider autrui est l’un des instincts humains les plus fondamentaux et les plus nobles, et nous sommes largement reconnus comme les plus à même de le faire. Dans nos partenariats avec les donateurs individuels et autres, nous mettons l’accent sur l’action communautaire qui contribue directement à la satisfaction des besoins des personnes vulnérables, à travers des arrangements à long terme, axés sur les résultats et dont les ressources peuvent être mises en commun.

»Nos partenariats avec les entreprises – qu’ils soient mondiaux, nationaux ou locaux – s’appuient sur nos Principes fondamentaux et sur des critères éthiques clairs, qui mettent l’accent sur la promotion de la responsabilité sociale.



»Impact attendu de l’Action facilitatrice 2


»> Accès accru aux personnes vulnérables afin de leur venir en aide, et attention plus rapidement attirée sur les situations de vulnérabilité et leurs causes

»> Soutien renforcé du public, des pouvoirs publics et des partenaires, et ressources accrues pour combattre les vulnérabilités

»> Reconnaissance accrue des perspectives communautaires dans le système humanitaire international et de développement et dans le cadre des accords de coopération internationale.»





2017/08/11

Perspectives Énergétiques 2017 à l’horizon 2040. Points-clés | Exxon Mobil (@exxonmobil)



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«Notre énergie à l’horizon 2040 : Sept éléments à savoir


»L’énergie moderne constitue l’une des conquêtes les plus complexes de l’humanité, et son évolution est influencée par d’innombrables facteurs.

»Les Perspectives Énergétiques présentent la vision d’ExxonMobil en matière d’offre et de demande mondiales d’énergie à l’horizon 2040. Les données et conclusions présentées dans ce document nous aident à orienter nos investissements à long terme. Le document attire également l’attention sur un double défi : celui de s’assurer que le monde entier a accès à un approvisionnement fiable et bon marché en énergie tout en réduisant les émissions pour lutter contre les risques liés au changement climatique. Nous rendons public les Perspectives pour permettre une meilleure compréhension des défis qui façonnent l’avenir énergétique de la planète.

»Pourquoi est-ce important ? Parce que l’énergie est indispensable à la vie moderne. Elle est essentielle au progrès humain et capitale pour améliorer le niveau de vie de milliards de personnes dans le monde.

»Nous pensons toutefois que sept éléments principaux jouent un rôle majeur dans la définition du paysage énergétique à l’horizon 2040.


»L’énergie est indispensable à la croissance économique

»Un taux de croissance élevé est synonyme d’augmentation du niveau de vie. Dans le monde, la classe moyenne va plus que doubler au cours des 15 prochaines années. Cette accélération de la croissance s’accompagne d’une augmentation de la consommation.

»La demande en énergie s’intensifie alors qu’un nombre croissant de personnes souhaitent habiter des logements, acquérir un véhicule et acheter des appareils électroménagers ou électroniques comme des réfrigérateurs, des lave-vaisselle et des smartphones.


»Les pays hors OCDE tirent la demande mondiale d’énergie

»En Chine et en Inde, l’urbanisation continue et l’exode rural stimuleront la croissance économique. La Chine sera probablement le pays qui contribuera le plus à l’augmentation du produit intérieur brut (PIB).

»L’Inde connaîtra également une forte croissance avec un doublement de sa part du PIB mondial.


»Le mix énergétique mondial évolue

»Le mix énergétique continue à se diversifier, en ligne avec la croissance de l’économie mondiale et avec les changements de politiques gouvernementales. Le nucléaire et les énergies renouvelables connaîtront un développement important, et le gaz naturel sera la source d’énergie qui enregistrera la plus forte croissance.

»La diversification de l’offre énergétique reflète l’évolution des économies, des progrès technologiques et des politiques visant à réduire les émissions.


»Le gaz naturel tire la croissance des énergies

»Le pétrole continuera à jouer un rôle de premier plan dans le mix énergétique, la demande étant stimulée par le besoin de carburants pour le transport et de matière première pour l’industrie chimique.

»Cette matière première sert à fabriquer des plastiques et d’autres matériaux de pointe utiles aux usines et aux consommateurs, pour les gains d’efficacité énergétique.


»Le gaz naturel tire la croissance des énergies

»Le gaz naturel est la source d’énergie qui croît le plus. À l’horizon 2040, il représentera un quart de la demande mondiale d’énergie. Le gaz naturel étant abondant et polyvalent, il permet au monde d’aller vers une production d’électricité moins émettrice de CO₂, et émerge comme étant un carburant possible pour certains types de transports.


»Des solutions rentables pour réduire les émissions de CO2

»La réponse à l’augmentation de la demande énergétique doit s’accompagner de solutions constructives qui limitent les risques dus au changement climatique.

»Ceci pourra se faire par la transition vers une production électrique moins émettrice de CO et des mesures d’efficacité énergétique dans chaque secteur. Les émissions mondiales de CO liées à l’énergie devraient atteindre leur pic au cours des années 2030, malgré un doublement du PIB d’ici 2040.


»Les possibilités offertes par la technologie

»Alors que le progrès technologique continue de s’accélérer, des solutions nouvelles – et toujours incertaines – pourraient apparaître et permettre d’atteindre les objectifs énergétiques et environnementaux.

»Les avancées technologiques récentes favorisent les gains d’efficacité pour ralentir la croissance de la demande, et permettent de faire appel à de nouvelles options énergétiques, notamment le pétrole et le gaz naturel non conventionnels, le nucléaire et les énergies renouvelables.»